Les masques de la diplomatie française ne cessent de tomber. Que ce soit en Afrique centrale (terreau de la françafrique) ou en Afrique du Nord, la France a toujours été du côté des dictateurs.
Paris a soutenu jusqu’au bout le régime tunisien. Lorsque Ben Ali prend la poudre d’escampette le 14 janvier, le gouvernement français, souvent prompt à donner des leçons de démocratie à la terre entière, se contente de « prendre » acte de la transition constitutionnelle tout en souhaitant « une solution démocratique durable » à la crise tunisienne. Continuer la lecture
