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Tshisekedi-père, le mal-aimé de l’Occident pour son souverainisme, s’en est allé après avoir contraint (avec l’aide de la CENCO) Kabila à se retirer du pouvoir en acceptant l’alternance. Qui aurait cru un seul instant que de son vivant, une élection libre, démocratique, donc transparente ne l’aurait pas consacré président ? Continuer la lecture









