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le Parti congolais du travail (PCT), au pouvoir depuis 1997, a récolté à lui seul 89 des 136 sièges à pourvoir. Avec l’ajout des partis alliés, le pouvoir rafle 117 sièges, soit plus de 80 % des voix. Après vingt-sept ans passés à la tête de l’État – de 1979 à 1992 puis de 1997 à aujourd’hui –, le président congolais paraît indétrônable. Sauf qu’une nouvelle fois planent des soupçons de fraudes auxquels s’ajoute une participation très faible, sans doute guère supérieure aux 15 % du premier tour. Continuer la lecture









