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Quant à l’entrepreneur Yvon Sendé-Moungondo, il est accusé d’avoir recruté à Sibiti 300 jeunes qui devaient obéir au mot d’ordre de désobéissance civile. Fait qu’il aurait reconnu lors de son interrogatoire à la DGST. A ce sujet, l’accusé a montré à la Cour sa main amputée de deux doigts. «Vous voyez ça. J’ai perdu mes deux doigts pendant la torture. Continuer la lecture









