LE PEUPLE KOONGO DU POOL, SES CLANS ET SES LOIS

Dieudonné ANTOINE-GANGA

Tout le peuple Koongo provient de l’ancien grand Royaume du Kongo (Kongo dia Ntotila), un grand empire de l’Afrique du Sud-Ouest, d’une étendue de plus de 300.000 km2, situé au XIVème siècle, dans les territoires du nord de l’Angola actuel où se trouvait la capitale, Mbanza Kongo, (Mbanza signifiant chef-lieu, grand village ou capitale) et que les Portugais appelèrent San Salvador (Saint Sauveur). Les Koongos qui sont monothéistes, croyant en un Être Suprême, Nzambi a Mpungu (Dieu tout- Puissant), sont issus de trois clans (mvilas) qui constituent la parenté essentielle et fondamentale. Selon la tradition, il existe trois clans de base, appelés clans originels : les clans Nsaku, Nzinga et Mpanzu qui seraient eux issus des trois enfants du premier monarque Koongo, Nimi Lukemi, et qu’il eut avec ma Mpolo. Il s’agit de Ma Lengui, Ma mpemba et Ma Nkengui ; ces dernières sont les « ngudi za makanda », c’est-à-dire les mères des clans, les aïeules.

A/ Les clans.

1/ Le clan Nsaku :  

Il se chargeait du domaine spirituel et de la justice. C’est de son sein qu’était issu toujours, le Mwene Nsaku Ne Vunda, la deuxième personnalité de l’empire, juste après le Mwene Koongo. L’ascendance de ce clan sur les autres, était telle que, dans les terres qui leur appartenaient, ils en nommaient eux-mêmes les dirigeants, contrairement aux autres régions où il revenait au Mwene Koongo de nommer le chef. Les Nsakus présidaient à toutes les activités religieuses. Sur le plan politique, ils étaient ou se plaçaient au premier rang aux côtés du Mwene Koongo. Ils dirigeaient par ailleurs les obsèques du défunt souverain dont ils organisaient l’élection de son successeur.

2/ Le clan Mpanzu :

C’était celui des artisans et des techniciens qui maîtrisaient notamment l’art de la métallurgie. Ils avaient aussi la responsabilité de conduire les hommes pendant les guerres. C’est sans doute à cause de ce fait que les Mpanzus ont souvent revendiqué la royauté. En effet, l’art de la forge était considéré comme un attribut royal et sacré, lequel art était au centre de l’activité économique, politique et sociale. C’est aussi grâce audit art que les paysans avaient des outils araires pour travailler et que les soldats ou les guerriers avaient suffisamment d’armes pour se battre. Cet art était aussi un outil de prépondérance politique et sociale, le fer étant la principale matière nécessaire à la confection des armes. Enfin les Mpanzus étaient considérés comme les dépositaires de la connaissance.

3/ Le clan Nzinga :

Le clan Nzinga était celui d’où étaient issus généralement les souverains. Les Nzingas occupaient la plupart des postes administratifs et gouvernementaux du royaume. A ce propos, il est important de signaler que dans le temps chez les Koongos, aucun poste administratif n’était héréditaire. Le futur Mwene Koongo accédait au trône par élection démocratique (même quand le Mwene Koongo régnant proposait son candidat, le plus souvent un neveu ou un fils). Néanmoins les candidats au trône devaient être membres d’une famille dynastique. Quant aux titulaires des autres postes, ils étaient, eux, nommés par le Mwene Koongo, après et conformément à l’avis des douze sages-conseillers, sauf pour les postes dévolus aux Nsakus qui nommaient eux-mêmes leurs candidats. En tout cas, les Nzingas avaient la réputation d’être de bons et sérieux cadres administratifs et gouvernementaux.  

Ces trois clans principaux dits « clans originels » ont engendré de nouveaux clans. En effet, à partir du XVIIème siècle, époque marquée par le début de la colonisation portugaise au Royaume du Kongo, le peuple Koongo est en crise ; plusieurs individus se déplacent en direction de notre pays, la République du Congo-Brazzaville, de la République Démocratique du Congo, du Cabinda et du sud du Gabon. Cet éloignement progressif du noyau de la civilisation Koongo crée, cela va sans dire, un affaiblissement et un changement des valeurs Koongos. Qui plus est, le peuple Koongo doit au fur et à mesure de ses déplacements, conclure des alliances matrimoniales ou politiques avec les peuples des localités où il s’installe et qu’il traverse. C’est ainsi qu’au Congo-Brazzaville, le peuple Téké, leur hôte et le peuple Koongo ont signé pacifiquement beaucoup d’alliances, grâce auxquelles le peuple Koongo s’est installé dans les régions de la Bouenza, de la Lékoumou, du Niari et du Pool où les Tékés et les Koongos vivent et cohabitent dans les districts de Boko, de Kinkala, de Mindouli, de Mayama, de Vinza, de Kindamba, de Mpangala et des environs de Brazzaville notamment à Mfilou, Ndjiri et Tsiémé. On les appelle communément, les Tékés de Brazzaville ou de Ngamaba.

Les Koongos ont beaucoup emprunté à la sagesse Téké dans l’art de palabrer. Les formules en téké sont reprises comme telles par les Koongos qui jusqu’à ce jour les utilisent dans la conduite des affaires. D’autre part, beaucoup de villages dans le département du Pool, portent toujours des noms tékés : Kimpanzu, Kimpila, Ngamibaku, Mfilu, Mbamou, Kinkala, Ngamanzoko, etc., comme les cours d’eau : Djoué, Madzia, Ngamiké, Ngantoni, Ngamisaku, Ngabumi, kélé-kélé, ndonzari, ngama mpakassa, ngambanzoko, etc.

 Ainsi, les familles grandissant et fusionnant, devenaient progressivement à leur tour des clans tout en gardant heureusement les liens avec leurs clans originels, Nsaku, Mpanzu et Nzinga.

Les Koongos établis dans la région du Pool, descendent de l’un des douze clans ou mvilas suivants primordiaux qui se caractérisent par un nom particulier commençant par le préfixe Ki : kikagunga, kikuimba, kimbembé, kimpanzu, kindamba, kingandu, kinimbi, kinsembo, kinsenguélé, kinsundi, kivimba et kiyinda.

Il sied de signaler que ces douze clans dont la dénomination peut changer selon l’espace géographique du peuplement koongo, ont un lien ombilical avec l’un des trois clans originels Nsaku, Mpanzu et Nzinga dont ils sont les rameaux.

D’autre part, tout koongo, digne de ce nom doit posséder quatre clans ou mvilas : le mvila de la mère, le principal, celui du père et les deux autres respectivement des grands-pères paternels et maternels. Tout Koongo qui n’a pas ces quatre clans est descendant d’un parent étranger ou d’un descendant d’esclave, appelé communément « muntu nsumba ». Tous ceux qui descendent du même clan maternel se considèrent comme des frères et sœurs, respectent l’exogamie et se doivent aides et assistances mutuelles, en cas de danger et de besoin.

Le clan est immortel. Un village koongo peut être rayé de la carte mais un clan ne saurait s’éteindre. Le clan reste la pièce essentielle du système social koongo. A ce propos, Van Wing dit : « La collectivité de tous les descendants par filiation utérine, d’une aïeule commune, portent le nom de cette collectivité. Il comprend tous les individus des deux sexes, les défunts et les vivants. Chaque clan a une devise que tout koongo rappelle lors des circonstances solennelles, ou utilise pour calmer et bercer l’enfant qui pleure. Certains clans ont un animal-totem, comme le léopard ou le caïman, et des interdits alimentaires. »

Les douze clans ont les mêmes lois transmises de génération en génération depuis Kongo dia Ntotila, le Royaume du Kongo. Elles leur sont applicables où qu’ils soient. Les aïeuls les leur ont inculquées très rigoureusement en leur enjoignant de n’y point déroger.

B/Les lois les plus importantes.

1/ L’Exogamie.

C’est la loi essentielle et fondamentale qui défend toute relation sexuelle ou tout mariage entre un homme et une femme du même clan, du même mvila, les deux censés avoir le même sang transmis par la grand-mère maternelle. L’on ne doit avoir des relations sexuelles ou l’on ne doit se marier qu’avec un homme ou une femme d’un autre clan.

Pour les Koongos, le mariage est une alliance et non un contrat. Il a deux fonctions : sociale et conjugale. Cette dernière fonction est l’élément le plus dominant. Il n’est pas seulement l’union des deux personnes ; il est en même temps, l’union de quatre familles : les deux familles paternelles et maternelles de l’époux avec celles de l’épouse. Ces familles vont s’aider, s’assister dans le bonheur comme dans le malheur ; elles font former une plus grande famille. Mais les limites de cette famille agrandie, ne s’arrêtent pas là. Elles vont se perdre dans un autre cercle de parenté moins proche, pour faire un ensemble de huit familles. Ce cercle est constitué des familles du grand-père maternel et du grand-père de l’époux, ainsi que des familles correspondantes de l’épouse. Chez les Koongos, cette « mégalo Familia » est une réalité vivante. Ce qui fait principalement la cohésion des Koongos.

A propos de la dot, il sied de signaler que c’est la dot qui est un acte important ; elle confirme et rend officiel le mariage. Après le versement ou le paiement de la dot, le mari a des droits indiscutables sur sa partenaire et sur l’enfant à naître et dont il est le procréateur ; ce qui lui donne le droit de poursuivre l’amant ou le complice de son épouse en cas d’adultère. D’autre part, l’assistance mutuelle entre les deux belles familles n’est régulière qu’après le versement ou le paiement de la dot. D’après la coutume quatre jours ou cinq jours après le versement de la dot, la fiancée est conduite par sa mère ou par une sœur ainée, à la maison de l’époux.

La dot n’est pas et n’a jamais été un préalable. Autrefois, il existait ce que l’on appelait « la coutume du mariage d’essai » qui pouvait durer trois ans et plus. Durant cette période dite d’observation, la famille de la fiancée refusait de percevoir la dot, tant que ce mariage naissant n’avait pas fait ses preuves. C’est seulement lorsque la conduite de ces deux jeunes futurs époux avait donné satisfaction ou lorsque surtout lesdits futurs époux avaient donné le jour à un ou plusieurs enfants, que les parents paternels et maternels de la fiancée acceptaient la dot qui témoignait du respect dû à la femme. Enfin, la dot est le signe ou le symbole de la légitimité de l’union et distingue l’épouse de la concubine (makangu.)  

Malheureusement aujourd’hui, certaines familles Koongos foulent aux pieds, le symbole de la dot en imposant des montants exorbitants. Ce qui en dénature la valeur intrinsèque et développe surtout la cupidité et trahit l’amour naturel des parents pour leurs filles. La dot « ngela, nkwelela longo ou mbongo za longo » n’est, en aucun cas, le « prix » de la femme cédée en mariage. 

L’exogamie est toujours en vigueur et reste un rempart contre l’inceste, qui pour les Koongos, reste un crime aussi abominable que la sorcellerie. Autrefois, les koongos coupables d’inceste étaient brûlés vifs ou enterrés dans une grande fosse avec des pics, creusée à la place du marché. D’autre part, ce forfait entraînait nécessairement des châtiments divins, de Nzambi a Mpungu (Dieu Tout-Puissant) sur tout le clan : recrudescence de mortalité et de maladie parmi les membres, stérilité des femmes, perte du petit bétail, sécheresse de la terre et autres fléaux.

Quand on constatait que ni le coupable, ni l’enfant, ni le clan, n’avaient été frappés par des châtiments prévus en pareil cas, les sages du clan concluaient que la branche coupable n’avait plus le même sang et qu’ipso facto, ne faisait plus partie du clan et on lui demandait d’adopter, à ses risques et périls, le nom d’un autre clan.

2/ Le « Zikana ».

Cette loi, dite loi de l’enterrement mutuel est la loi au terme de laquelle, les membres du même clan ou d’autres clans ayant gardé des liens ordinaires d’amitié, délèguent des représentants aux obsèques d’un membre du clan, avec des linceuls, des oboles et autres dons. Car celui qui est mort est censé être l’un des leurs.

3/ Les interdits alimentaires ou les Binas.

La loi des interdits alimentaires ou des binas interdit à tout Koongo de consommer des mets prohibés d’une part et de consommer de l’alcool dans les veillées tant que le défunt n’a pas été inhumé d’autre part. Chaque clan a les siens. Ces derniers peuvent varier selon les régions.

Parmi les binas, l’on peut distinguer ceux concernant tous les membres du clan proprement dits, comme ceux interdisant la consommation de la viande de caïman, de panthère ou interdisant à la gent féminine, de consommer de la viande de boa, de la civette, etc. Certains binas ont un lien avec les totems des clans. Autant l’origine des binas concernant les clans remonte à la nuit des temps, autant ceux concernant les femmes, l’ont été par l’égoïsme voire l’égocentrisme de la gent masculine. En sorte, les hommes n’ont jamais voulu que les femmes mangeassent de la viande succulente de certains animaux. Aujourd’hui, beaucoup de femmes Koongos ont transgressé lesdits interdits alimentaires qui leur ont été imposés, tout en respectant ceux du clan.

Enfin, les binas du clan ne doivent pas être confondus d’une part avec les mets défendus et les autres interdictions imposées par le guérisseur, le nganga mpodi et aussi avec les interdits personnels. Les Koongos qui ne les observent pas, tombent souvent malades. Ils souffrent pour la plupart, d’allergies qui provoquent sur leurs corps, des taches appelées bisampalas, ntchingas ou matonas. Certains en meurent.

En conclusion, l’on peut affirmer que les clans et les lois sont le ciment, le support du peuple koongo et de sa culture, de génération en génération. En parler, c’est comme l’a dit le professeur François Lumwamu « promouvoir, revaloriser, vulgariser les cultures congolaises, pour favoriser le dialogue, la tolérance et l’unité nationale. » et non, comme le prétendent certaines gens, faire l’apologie du tribalisme et du régionalisme aux fins de nuire à l’unité du peuple congolais.

Sous le prétexte de garder la cohésion du peuple congolais, devons-nous ignorer nos différents peuples qui en sont les méandres ? Sachons qu’un « peuple qui oublie son histoire, n’a ni présent ni avenir. » dixit Calixte Baniafouna.

Dieudonné ANTOINE-GANGA

Ancien Ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville

Ancien Ambassadeur du Congo-Brazzaville à Washington aux USA

Diffusé le 23 juin 2023, par www.congo-liberty.org

SAUVONS J-P BITSINDOU : COLLECTE DE FONDS DE 4000€ POUR SON OPERATION CHIRURGICALE A L’ETRANGER

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10 réponses à LE PEUPLE KOONGO DU POOL, SES CLANS ET SES LOIS

  1. Lucien Pambou Mkaya Mvoka dit :

    Il est important de lire et de réfléchir attentivement au texte du ministre Ganga. Oui Monsieur le ministre vous avez parfaitement raison de replacer la connaissance actuelle du Congo sur ses fondements claniques et finalement gages des rapports entre les différentes tribus au Congo.

    La plupart des hommes politiques congolais n’ont pas de culture livresque et encore moins une connaissance aigue des formations sociales qui structurent la société congolaise; Les révolutions, qui ont traversé la vie politique congolaise, se sont appuyés sur un artefact erroné selon lequel c’est le tribalisme qui divise la société et la vie politique congolaise. Ces mêmes politiques ont intelligemment utilisé un tribalisme caché pour gouverner le peuple congolais.

    J’ai bien peur qu’il soit trop tard pour faire un détour historique qui permette de comprendre ce qu’est un peuple, un Etat et donc une Nation. D’où la difficulté au Congo de conceptualiser l’Etat en dehors de ce qu’il nous a été légué par les colons français et de construire une véritable Nation fondée sur la diversité sociologique et l’entente cordiale en fonction de la vie quotidienne des populations.

    La notion de gouvernance politique tribale, est un obstacle récurrent à la mise en place d’un espace sociologique au sein duquel le vivre ensemble ne soit pas être simplement un slogan politique. Après les guerres civiles de 92, 93 et 97, l’espace sociologique congolais s’est trouvé en déréliction; Les mariages entre les nombreuses ethnies congolaises deviennent rares. Chaque peuple congolais trouve refuge dans sa tribu, voire son clan.

    Il y a un discours sur le peuple commun pour accéder au pouvoir, mais une fois le pouvoir acquis, c’est la tribu et le clan qui dominent. Nous sommes allés trop loin dans la prise en compte de cet état de faits, qu’il faut aux peuples congolais des tonnes et des tonnes d’efforts pour revivre ensemble sans inquiétude et sans colère.

    Nous sommes au cœur d’un débat naissant que vous avez le mérite de mettre à l’agenda social alors que, moi, je continue sur l’agenda politique. Les questions du type « Comment vivre ensemble? « , « Comment se respecter ? », « Comment accéder à la gouvernance politique sans violence et brutalité ? » sont les questions d’aujourd’hui et de demain, au moment où l’élection présidentielle se profile en 2026.

  2. R dit :

    mr l’ambassadeur vous nous avez peint un tableau blanc des kongo.et le kongo en politique locale.mr al m debat etait du groupe ethnique kongo.il demure lunique chef d’etat originaire de ce groupe a avoir dirige le congo brazzaville.on retient de son passage a la tete de l’etat des grandes violations des droits humains , des executions sommaires et extrajudiciaires (cas des adminsitrateurs que furent pouabou mastokota et massoume) l’un des trois assassines fut jete dans le fleuve. bon ses partisans parlent du stade bof il y en avait deja sous la colonisation peut etre deux.(le stade felix eboue et le stade marchand).qui sait si cest la france nallait pas acccompagner le congo a moderniser le stade felix eboue pour le succes des jeux africains.donc en dehors du stade il ny a plus rien a dire cote actions sociales de mr al m debat.

    pour revenir aux koongo que letat congolais mette a votre disposition des fonds pour aller expliquer la culture kongo aux kongo qui vivent de lautre cote de latlantique(haiti guadeloupe bresil cuba ….) et en afrique(sierra leanne liberai gabon rdc angola…)

    cote deuil

    pourquoi les femmes kongo roulent elles par terre?

    pourquoi les kongo offrent ils des repas aux defunts?

    qu’est ce qui justifie la duree (15 – 20jours) du deuil chez les kongo?

    vous verrez cette pratique en guadeloupe. cest comme a brazzaville. le defunt est mis aux petits soins. que l’etat congolais mette a votre disposition des fonds il ne le regrettera pas.ou meme lunesco. allez echanger avec les guadeloupeens vous serez tres ecoute.

    vous pouvez etre ambassadeur de la culture kongo au congo brazzaville au niveau des prefectures congolaises et au bureau de l’unesco ou meme au centre dinformatiosn des nations unies de brazzaville.

  3. lucien pambou mkaya mvoka dit :

    Le discours de notre compatriote R dit est decousu et incomprehensible

    CHERS COMPATRIOTES
    il ne s agit pas de baillonner le discours des uns et des autres d ailleurs qui suis je pour le faire?
    N eanmoins pour que la disputatio soit possible essayez si c est possible d ecrire correctement pour etre audible et pouvoir accepter une reponse

    Nous critiquons souvent l indigence educative et intellectuelle de nos dirigeants essayons de ne pas repeter les memes erreurs en ecrivant correctement

  4. R dit :

    non le language de mr R a ete clair et comprehensible.il a parle de mr al m debat originaire du groupe ethnique kongo.mr d a ganga a parle de la culture kongo. une question lui a ete posee.et le kongo en politique locale.

    exemple de mr al m debat dont la gestion publique fut une horreur. ou est le caractere decousu de son commentaire.mr al m debat est originaire du groupe kongo.

    cest bien mr al m debat qui avait juge par contumace labbe f youlou non, vrai ou faux.

    VOTRE PROBLEME EST QUE VOUS AVEZ DEIFIE AL M DEBAT ET DAILLEURS IL NAVAIT PAS LE DROIT DACCEDER A LA MAGISTRATURE SUPREME DAUTANT PLUS QUE LA DEMISSION DU PRESIDENT DE LA REP LABBE F YOULOU NENTRAINAIT PAS DE FACTO CELLE DU VICE PRESIDENT.

    IL Y AVAIT UN ORDRE CONSTITUTIONNEL A RESPECTER

    MR AL M DEBAT NAVAIT PAS LE DROIT DE SURVOLER MR J OPANGO

    ou est le caractere decousu de l’expression francaise de mr R..

    mr R a souhaite qur mr d a ganga puisse etre entendu du cote de loutre atlantique ou se trouvent dautres kongo descendanst desclaves qui manifestement auront besoin den savoir un peu plus sur la culture de leurs ancetres.projet a financer soit par letat congolais soit par lunesco.

    ou est le cote decousu de tt ca?

    AL M DEBAT NETAIT PAS UN DIEU VOUS FATIGUEZ LES GENS. ET LHISTOIRE DIT DE LUI QU IL AVAIT FAIT TORTURER LE CARDINAL EMILE BIAYENDA ON NE TORTURE PAS UN CARDINAL APRES TOUT

    pour vous mr d a ganga il ya un projet en cours sur la valorisation de la baie de loango.prenez attache avec les organisateurs de projet a brazzaville votre contribution sera la bienvenue.la cest du francais simple

  5. BANA BA NKA dit :

     » IL Y A UN TEMPS POUR CHAQUE CHOSE  »
    Mr PAMBOU sincèrement ne vous occuper pas de ce fameux « Mr R ».
    Mr R est RANCUNIER. personnellement je n’est pas fait des longues études, mais ses réflexions prouvent qu’il est  » IMMATURE  » même un vieillard du village qui n’a pas été sur le bon de l’école ce Mr R ne pourra l’atteindre à la  » CHEVILLE « .

    Je me pose la question s’il a même les yeux pour voir…?
    Comment ce fait-il que tout postes à haute responsabilités sont gérées par les gens d’un même clan et tribu. Juste en observant les voyages du  » Pr  » regardez attentivement l’entourage ça ne dit rien..? , n’avons nous pas des compétents hors tribu(clan)..?.
    L’AFRIQUE a été divisé par portions ( PAYS ).
    Les PAYS ont été divisés par TRIBUS.
    Pour cela si nous ne nous rendons pas compte, il serait difficile de se LEVER ,D’AVANCER comme un seul et même PEUPLE.

    Mon chers  » R  » je doute de votre matière grise. Le DISCERNEMENT est l’une des plus grandes FACULTÉS qu’un Homme peut posséder.

     » Le FANATISME TUE « 

  6. R dit :

    La dot n’est pas et n’a jamais été un préalable. Autrefois, il existait ce que l’on appelait « la coutume du mariage d’essai » qui pouvait durer trois ans et plus. Durant cette période dite d’observation, la famille de la fiancée refusait de percevoir la dot, tant que ce mariage naissant n’avait pas fait ses preuves. C’est seulement lorsque la conduite de ces deux jeunes futurs époux avait donné satisfaction ou lorsque surtout lesdits futurs époux avaient donné le jour à un ou plusieurs enfants, que les parents paternels et maternels de la fiancée acceptaient la dot qui témoignait du respect dû à la femme. …

    ici mr d a ganga vous me faites penser a lactuel droit positif du mariage. en france il y a des desormais des contrats dessais en matiere de mariage.des contrats a duree detreminee et ce nest qu a lissue dune pleine satisfaction des deux parties qu ensemble elles peuvent decider de transformer ou requalifier le contrat de mariage en un contrat a duree indeterminee.entretemps les maries sont sous le regime de la communaute aux acquets

    sauf que les eglises s’y opposent

    donc cest comme si chez les koongo des annees 20 30 40 le mariage etait soumis a une phase probatoire avant tout engagement definitif.

    en guadeloupe martinique cuba… la culture kongo y est perpetuee. un DC 9 avait fait un crash en guadeloupe. mais les gens pleuraient comme a brazzaville.on aurait crut etre dans un quartier de brazzaville tellement que els images etaient poignantes mais cetait des descendants kongo qui pleuraient

    ce sont ces questions que je vous ai pose.donc les ancetres kongo partis de loango avait perpetue la culture du defunt en guadeloupe. et on me dit que cest du tres mauvais francais non mais je reve …je me suis relu et je n’ai vu aucune faute

    et lors de la crise ivoirienne mme osange silou kiefer lepouse du journaliste guy andre kiefer avait clairement dit qu elle etait dorigine kongo.elle est malheureusement decedee. evidement en terme de patronymie il y a des silou chez les kongo de brazzaville et en guadeloupe

    votre travail mr le ministre ou mr lambassadeur ca depend est excellent a plus dun titre.travaillez avec letat congolais travaillez avec lunesco le cinu vous faites du tres beau travail. les guadeloupeens vous attendent. bravo a vous

    ET CA CEST DU FRANCAIS SIMPLE ET BIEN ECRIT SEUL UN IMBECILE PEUT EPROUVER DES DIFFICULTES A ME COMPRENDRE.

    vous avez passe mille ans a ne parler que lari lingala munukutuba a brazzaville et vous voulez corriger des gens qui ne parlent que francais non mais ca va pas non

  7. Samba dia Moupata dit :

    Mr R vous êtes d’une grossièreté insupportable, le président Massamba débat n’est pas responsable des assassinats de Pouabou , Matsokota et Massouemé c’était plutôt des rivalités entre ces derniers et clan Lissouba Noumaz. Et que dites vous du million des morts causés par la folie de Sassou Denis depuis mars 1977 a ce jour ?

  8. Val de Nantes dit :

    Un ovni sur ce site !!.
    L’incompréhension argumentaire est telle qu’il vaut mieux ne pas y faire attention ..
    C’est hallucinant ! Ah, les congolais .La force de la vérité désaxe l’édifice du mensonge et du fanatisme dogmatique..
    Les congolais sont prêts à tuer père et mère pour défendre l’indefendable.

  9. delbar dit :

    Attention, le site Congo Liberty est un lieu de libertés et de réflexions
    Il appartient au webmaster sous sa seule responsabilité de publier les interventions qu’il juge conformes aux valeurs de liberté et de vérité.
    A partir du moment ou l’intervention est publiée et que vous considérez qu’elle est sans intérêt, je vous conseille de l’ignorer et de ne surtout pas répondre.
    Sinon la qualité de vos interventions va en pâlir et nous allons nous disperser.

  10. R dit :

    non il n y a pas un seul ovni(objet volant non identifie) sur ce site.

    un travail de relecture des evenements traumatisants du congo ante conf nat a ete effectue ou est entrain detre effectue.

    de 1963 a 1990 le congo brazzaville a connu deux partis uniques:soit le mnr de mr al m debat et le pct du commandant marien ng puis gere plus tard par mr denis sassou ng.ces deux partis uniques ont ete cruels.c’est officiel et connu de tous. le congo brazzaville a bien connu deux partis uniques. LE MNR DAL M DEBAT ET LE PCT DU COMMANDANT MARIEN NG.

    lobjectif recherche etant que cessent les pleurs des congolais dont les parents avaient ete tues sous la magistrature de chacun des deux partis uniques
    et generalement lors des fusillades ou des contre offensives militaires.

    du lieutenant pierre kinganga chef de la garde presidentielle dal m debat

    il lui a ete reproche ce comportement de contrebandier de violations des codes douaniers congolais(rdc + congo brazzaville), pour rappel il avait franchi le fleuve congo a des points de passages non reglementaires aux heures non reglementaires(tard dans la nuit) des administrations douanieres congolaises(rdc et congo bzv).

    mr pierre kinganga une fois a brazzaville avait franchi les locaux de la radio et de la television congolaise sans autorisation ni badge dacces et y avait fait jouer lhymne national du congo post independance.

    il lui a ete reproche dans ce sens un mepris des procedures administrative mepris de la constitution en vigueur celle de la rpc le cdt marien ng ayant deja prete serment et meconnaissance de la charte du soldat congolais.

    par la suite il avait declenche une fusillade dans les locaux de la radio. le port d’armes est interdit au congo brazzaville.mr kinganga setait ensuite rendu dans une ecole primaire y avait excite les enfanst a cesser les cours et pour le suivre.nous avons interprete cet acte comme etant une perturbation du service public de l’enseignement. et une violation des droits internationaux de lenfant reconnus comme tels par lunicef et lunesco.et ca mr ca meritait une sanction

    mr kinganga fut helas tue suite a une riposte de larmee congolaise.helas. les enfanst pleurent nuit et jour et nous leur avons dit de cesser de pleurer de toutes les facons l’acte pose par votre pere etait un delit douanier. cetait la contrebande pure et ca mr c’est interdit !

    donc dossier kinganga classe mais dans le respect

    nous sommes passes au capitaine b kikadidi. il lui a ete reproche la violation de lethique du soldat congolais. il navait pas lobligation detre le charge de mission dal m debat. il navait pas non plus le droit de franchir le perimetre de la presidence sans autorisation violant allegrement les principes diplomatiques et protocolaires.

    de mr al m debat chef detat congolais de 1963 a 1968

    nous lui avons reproche le fait d’avoir ignore egalement les voies diplomatiques et protocolaires lui permettant de rencontrer le commandant marien ng qui fut son successeur. une demande daudience reguliere suffisait et cela epargnait la nation congolaise de ce deuil stupide. c’est de ca que nous parlons sur zenga mambu.

    le but etant de trouver les potentiels assassins du commandant marien ng et clore une bonne fois pour toute ce dossier. mais dans le strict respect.

    un fils kinganga mavait appele par « mon cher frere » (cetait recu) on se respecte nous voulons juste la fin de ce long deuil .c’est la notre voeux.

    par la suite nous parlerons des fautes constitutionnelles commises par le commandant marien ng en sa qualite de president de la rep et du commandant denis sassou ng en sa qualite de ministre de la defense.les deux individuellement avaient commis des graves fautes constitutionnelles. tres graves!

    les enfants ngouabi ont ete felicites du fait que nul parmi eux ne verse des larmes.

    c’est le plan de travail qui a ete soumis a vos confreres de zenga mambu plan qui n’a fait l’objet d’aucune objection.

    qui donc avait tue marien ngouabi? et dans quel but? .nous le saurons dans le courant de la semaine.

    messieurs de congo liberty il n y a pas d’ovni sur ce site mr. pas du tout.

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