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Les procès staliniens de triste mémoire, instruments de répression favoris du régime, sont mis au goût du jour. Comme lors du « procès des bombes » en 1986, au cours duquel les actes d’accusation aussi rocambolesques que ridicules furent utilisés, le procès expéditif auquel a été soumis le général Jean Marie Michel Mokoko à son corps défendant, sera gravé dans les annales historiques de la tyrannie. Continuer la lecture









