République du Congo : Les partis politiques de l’opposition doivent-ils se « remobiliser » pour les élections législatives de 2027 !

Par Lucien Pambou

Notre pays le Congo est en Afrique centrale un pays où les forces politiques de la majorité comme de l’opposition veulent transformer le Congo dans les discours alors que dans la pratique ce n’est pas toujours le cas. Et cela se voit quand on parcourt le Congo profond. Et si cette difficulté n’était que la traduction de notre incompétence (scientifique technique technologique) collective en dépit de nos possessions des parchemins universitaires, L’instruction universitaire et académique doivent être complétées par le bon sens et l’intelligence sur le terrain pour espérer bâtir le Congo de demain,

Comment expliquer qu’un pays comme le nôtre dont la dette s’élève aujourd’hui à 9 500 milliards de francs CFA avec un service de remboursement des charges de la dette de l’ordre de 350 milliards de francs CFA accepte un endettement volontaire pour piloter l’économie ? La dette devient un instrument de politique économique et l’endettement continu pour rembourser les dettes antérieures un facteur de pilotage de l’économie congolaise. Les élections législatives de 2027 approchent, le gouvernement poursuit sa politique d’endettement, mais les oppositions restent muettes sur ce débat que l’on peut considérer comme interdit. Le Congo est confronté à d’autres pathologies politiques, économiques et sociales (absence d’eau potable, électricité, santé, éducation). Certains partis de l’opposition estiment qu’il n’y a pas de liberté de parole dans l’espace politique congolais. Sur le plan économique et social, l’endettement, l’absence d’eau, d’électricité et les incongruités liées au mauvais fonctionnement des services publics (santé, éducation, logement, arriérés de pensions et de salaires) traduisent une situation de quasi pauvreté, voire de misère pour certaines couches de la population. Pour la majorité présidentielle, les choses vont bien car le président a été réélu en mars 2026. Pour les oppositions politiques, le président Sassou, depuis maintenant 4 décennies au pouvoir, a contribué à la paupérisation du pays, malgré ses différents programmes nationaux pour le développement. Pour une partie de l’opposition, il faut une révolution pour le départ du président Sassou que j’ai qualifié d’antonomase car le Congo s’identifie à Sassou.

Où se trouve la réalité entre les attitudes de la majorité présidentielle et les revendications des oppositions ? Je ne suis ni membre de l’opposition congolaise, ni affidé au parti congolais du travail. Je n’appartiens à aucune officine politique mais mon statut de sachant universitaire et non d’intellectuel m’oblige et exige ma participation aux nombreux débats concernant mon pays de naissance, le Congo. 2027 arrive très vite, les élections législatives vont avoir lieu. Que vont faire les oppositions politiques ? S’abstenir ou participer aux élections législatives ?

Je suis pour le débat politique et institutionnel. Je suis contre l’attitude d’une partie de l’opposition qui consiste à tirer à vue sur la population en la traitant d’incapable de se révolter et d’apathique face à la situation politique et économique du moment. Je renverse la charge de la preuve et j’avance une hypothèse discutable : c’est l’incapacité, l’égoïsme des leaders des partis politiques de l’opposition, leur manque de stratégie programmatique qui font que l’alternance démocratique est difficile au Congo, c’est comme essayer de se battre pour définir le sexe des anges. Les populations congolaises sont apathiques, indolentes, résignées car elles sont préoccupées par leur survie, celle de leur famille et on attend que les partis politiques, au-delà des palinodies de discours, s’organisent pour accéder aux institutions de la République et faire prévaloir la voix des sans voix, c’est à dire des peuples. Je ne suis pas naïf, le système politique congolais est verrouillé mais ce verrouillage n’interdit pas de réfléchir sur l’action, la méthode et la stratégie pour exister au nom des populations que ces opposants qualifient d’indolentes, de résignées et d’apathiques. Et si les sachants des partis politiques de l’opposition avaient démissionné de leur rôle de formation et d’éducation des populations congolaises considérées comme apeurées et silencieuses.

Après le diagnostic concernant les membres des partis politiques qui parlent beaucoup mais qui demeurent très peu actifs sur le terrain, j’essayerai modestement, à la place qui est la mienne, de proposer quelques éléments de réflexion stratégique pour permettre à une pluralité de partis politiques de se transformer en objet politique commun de combat pour la vitalité de fonctionnement de nos institutions.

Diagnostic des facteurs qui neutralisent les partis politiques d’opposition

La plupart des partis de l’opposition commettent une erreur qui se retourne contre eux. Ils s’interrogent sur la façon de s’opposer à Sassou au lieu de réfléchir sur la dotation des ressources en termes de leader, de programme, de finance et de stratégie que possèdent leurs partis politiquement individuellement. L’espace politique est contrôlé par le président Sassou car le Parti congolais du travail, le PCT, est implanté dans l’ensemble des 153 circonscriptions du Congo. Il revient donc aux partis de l’opposition de sortir de la mobilisation régionale sur une base ethnique qui les identifie trop souvent et de contribuer à la création d’un espace d’action collective au sens du sociologue Olson. Pour Olson, la logique de l’action collective doit être préférée à une approche individualisante des partis politiques. Il faut donc créer des incitations pour intéresser les militants. Ce n’est ni la colère, ni la révolution qui mobilise les militants ou les sympathisants, mais les intérêts que ces militants peuvent tirer de leur adhésion à une coalition des partis politiques. La question de financement est centrale au sein de ces partis coalisés grâce à l’établissement des tontines politiques pour lever des fonds. Le PCT au pouvoir n’a pas de problème de financement car il profite de la rente de l’État et on comprend pourquoi le PCT peut être présent sur tout le territoire.  Les partis de l’opposition, malgré leurs efforts, ne vont pas jusqu’au bout de la logique de coagulation de leurs forces. En avril 2025, 16 formations politiques de l’opposition, parmi lesquelles l’UPADS l’UDH-Yuki, le parti républicain et d’autres, avaient adopté un règlement intérieur, un manifeste et un pacte républicain. Au nom des stratégies individuelles, ce pacte semble endormi ou a tout simplement disparu et l’opposition peine à structurer son action et sa démarche pour désigner des objets politiques de débat et de contestation alors que la situation économique assez désastreuse du Congo met à leur disposition ces éléments de controverse, comme la dette, l’absence d’eau, l’électricité, les écoles en piteux état et les hôpitaux sans structure de soins de référence. Bien sûr individuellement ces partis politiques, on va le voir, vont se saisir des objets politiques que je viens de citer pour essayer d’exister dans l’année 2027, soit quelques mois seulement avant les élections, alors que c’est maintenant qu’il faut prendre le taureau par les cornes.  Il ne s’agit pas d’accuser l’opposition mais de la mettre en garde sur sa disparition éventuelle de l’espace politique congolais. Malheureusement l’opposition politique congolaise va faire ce qu’elle sait le mieux faire, c’est à dire rien. C’est triste et terrible en même temps. Je n’ai aucune prétention mais mon statut de citoyen sachant, ouvert sur le fonctionnement des institutions, m’oblige sans être membre de l’opposition, à faire quelques propositions.

Propositions pour une remobilisation des partis de l’opposition

Les partis de l’opposition doivent réinvestir le champ politique congolais, même si pour certains c’est inutile et que la seule chose que le gouvernement comprenne c’est la révolution, et donc le départ du président Sassou. Mais en attendant… Le président Sassou le sait, et je ne suis pas son porte-parole, j’analyse l’acteur politique et ses décisions ; il vient de nommer Pierre Oba, un de ses affidés les plus intimes, Ministre d’Etat en charge des affaires politiques afin de contrôler revendications et suggestions venant de l’espace politique. Une partie de l’opposition attend que Pierre Oba organise le dialogue, un dialogue national reconnu par la conférence nationale mais jamais appliqué car l’agenda présidentiel est différent de celui de l’opposition. Il reste à l’opposition de se reconstruire  et de faire un travail de titan sur le terrain, mais cela suppose que les principaux leaders s’entendent, jettent à la rivière leurs rancunes et construisent une organisation durable avec une plateforme électorale (2027) permanente structurée autour d’un conseil politique, d’un secrétariat permanent, d’une commission juridique et électorale, d’une commission communication, d’une commission diaspora, d’une commission programme  d’une commission finances et surtout d’une commission jeunesse à former et à structurer politiquement.

Conclusion

Voici chers compatriotes quelques propositions concrètes pour la réflexion et le lien entre celle-ci et le terrain dans notre espace politique congolais. Cela va être difficile mais ce type de démarche mérite que l’on s’y attache un tout petit peu au nom du vivre ensemble dans des institutions discutables mais qui doivent être améliorées. Je ne demande rien, ni poste, ni fonction, mais je reste à ma place de sachant pour un débat politico-juridique, économique et social ouvert.

Lucien Pambou Mkaya Mvoka

Diffusé le 28 septembre 2026, par www.congo-liberty.org

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9 réponses à République du Congo : Les partis politiques de l’opposition doivent-ils se « remobiliser » pour les élections législatives de 2027 !

  1. Le fils du pays dit :

    @Doyen Pambou.Un texte clair comme d’habitude, c’est un vrai plaisir vous lire.
    Dans le contexte et la réalité du Congo bien-sûr.Il y a certaines questions fondamentales et qui méritent les vraies réponses.
    Qu’est ce que c’est la politique dans le sens strict ?
    La politique est -elle un métier ?
    Font -ils réellement de la politique ?
    Réponses:La politique désigne l’art de gérer la société en utilisant les techniciens.
    La politique ce n’est pas un métier
    Non,ils ne font pas de la politique ils font autre chose dont on n’a du mal à désigner car l’état catastrophique même dans lequel se trouve le pays l’indique clairement.
    Autre indicateur de cette escroquerie qui ne dit pas son nom il y a plus de partis dits politiques que les entreprises dans le pays au total 42 partis contre 18 ou 22 entreprises c’est facile à débusquer ce petit lièvre monté de toutes pièces par Ngouabi et sa cohorte de médiocres à travers lequel les gens du parti congolais du travail (PCT) et leurs affidés cassent les cacahuètes sur le dos du peuple depuis juillet 1968.
    Tous les 42 partis dits politiques sont les succursales et émanations du parti congolais du travail PCT,ils sont tous des copains et des copaines mêmes certains transfuges qui sont à l’upads/étaient au côté de Lissouba dans cette fausse république de copains,copaines et coquins qui croient prendre tous les congolais pour leurs imbeciles.Le plaidoyer pour la charte de la politique au Congo une tâche patriotique,morale, éthique et urgente dont les sachants congolais outillés du domaine (juristes, avocats , sociologues etc..) doivent élaborer pour résoudre le problème de fond,pour mettre les choses au clair dissiper les confusions de genres,mettre un terme aux querelles inutiles dans le pays de soit disant politiciens pour que la politique au Congo ne soit plus vue comme un métier surtout un métier pour s’enrichir,un moyen pour se mettre plein les poches, avoir les privilèges et venir la vie de pacha au détriment du peuple Congolais.Que.la politique soit selon sa définition et son bon sens une passion,une activité noble au service du peuple Congolais exercée par certains congolais passionnés ayant au préalable leurs métiers/professions et élus par le peuple Congolais pour un seul mandat non renouvelable.Une fois les mandats terminés ils présentent obligatoirement les bilans de leurs mandats et ils repartent faire leurs métiers/professions habituels

  2. Samba dia Moupata dit :

    Cher Lucien Pambou,

    Nous faisons, me semble-t-il, les mêmes constats catastrophiques sur la situation de notre pays. Là où nos approches divergent davantage, c’est peut-être dans les pistes de solutions que nous envisageons. C’est peut-être aussi ce qui nous différencie : moi, avec ma formation d’ingénieur centralien, et toi, avec ta sensibilité de littéraire.

    Je souhaite néanmoins te rappeler que le vivre-ensemble ne peut être une simple formule : il suppose la volonté des deux composantes de notre peuple de construire ensemble un avenir commun. Or, force est de constater que les pratiques actuelles vont dans le sens contraire.

    À peine quelques jours, Sassou Denis vient encore de procéder à des nominations au sein de la haute hiérarchie sécuritaire, notamment avec deux généraux issus de la même famille, l’un nommé à la tête de la première région militaire et l’autre à la tête de la gendarmerie, Olangué et Nianga.

    Ce type de décision ne peut qu’alimenter les interrogations sur la volonté réelle de construire un État fondé sur l’équité et le vivre-ensemble.

    Heureusement, cette gouvernance fondée sur des réseaux et des pratiques que je considère comme mafieuses semble aujourd’hui montrer des signes de fragilité, notamment sur le plan financier. C’est peut-être là que se trouve l’une de ses principales vulnérabilités.

    Très fraternellement.

  3. Pambou dit :

    Pambou

    a mes deux compatriotes

    Le fils du pays et Samba dia Moupata

    Je vous réponds en même temps car nous sommes d accord tous les trois sur le constat en revanche ,, tous les trois hésitons ou ne savons pas de façon stricte quelles réponses radicales pour faire changer les choses

    1/ Nous nous plaignons de la pratique reseautale que j avais théorisée il ya une dizaine d années sur le site congo Liberty

    J ai été voué aux gemonies J ai fait le dos rond et la pratique du pouvoir ethnique et reseautale de l antonomase sassou que j ai qualifié ainsi me donne raison

    Soyons sérieux cher Samba au delà du diagnostic comment fait-on dans dans la réalité pour faire disparaître la pratique du pouvoir reseautale de sassou

    Il faut sortir des larmes réelles en accusant l antonomase
    Alors on reste dans le débat democratique même si l espace politique est verrouillé ou alors on fait partir le president sassou par un coup d etat?

    Cher Samba je t aide à faire un choix clair ou se battre democratique ment à partir des entreprises politiques comme les appelle avec justesse notre frère fils dupays ou faire un coup d etat

    Poser la question comme je le fais t obligera à répondre et sortir des simples accusations indispensables de mauvaise gouvernance economique et financière
    Tu as une formation de scientifique il est temps de sortir de modèles théoriques que ma formation en economie économétrique m’a habitué pour prendre des decisions pour l action même si on reste dans le domaine de labos économiques

    Nous congolais sommes trop érudits voilà pourquoi notre incompétence sur le terrain est réelle à tous les niveaux

    A mon frère fils dupays le changement du modèle politique que tu proposes est très intéressant

    Ne pas faire des decisions pour la politique un métier
    Mais comment vas tu réformer l intellectuel d une classe politique congolaise qui préfère l émotion à la rationalité dans les choix économiques
    Y a du boulot

    Cdlt a tous les deux
    Lucien pambou Mkaya mvoka

  4. Samba dia Moupata dit :

    Cher frère Lucien Pambou.

    Voilà pourquoi nous ne sommes pas d’accord sur le fond. Toi, tu parles d’un président de la République ; moi, je parle d’un pouvoir issu d’une logique insurrectionnelle, qui, à mes yeux, s’est accaparé les richesses du pays et concentre les postes régaliens entre les mains de membres de sa propre famille.

    C’est précisément cette gouvernance que je conteste. Pendant ce temps, nos concitoyens restés au pays en paient le prix fort : précarité, désolation et, malheureusement, des pertes en vies humaines. Pour moi, la question centrale est donc celle de la responsabilité politique et de la gouvernance du pays.

    Nous pouvons avoir des approches différentes, mais je pense que nous devons surtout rester attachés aux faits et chercher ensemble les voies qui permettront de sortir le Congo de cette situation.

  5. Anonyme dit :

    @ Pambou
    Pour faire changer les choses, il faut d’abord que tu comprennes qu’ après le 1/, il ya le 2/ et peut-être le 3/… et 4/….
    Ensuite, il faut former des militaires non-tribalistes et un peu intelligents, et ainsi, les choses seront possibles.
    Suivez mes doigts. Et à tout à l’heure.

  6. Marché total dit :

    Toute personne ou tous partis politiques qui participent à des élections organisées par Sassou Denis ne sont que des complices de ce criminel. La seule alternative crédible contre ce pouvoir, c’est le coup force militaire ou une révolution citoyenne. Tout ‘e reste n’est qu’intellectualisme et enfumage

  7. Pambou dit :

    Pambou

    A mes compatriotes Anonyme et Marche total
    Bien sûr chers compatriotes vous avez raison
    Vos remarques sont justes

    Maintenant permettez que votre ainé vous pose une question de méthode
    Comment passer des jérémiades des plaintes des complaintes des pleurs a une opération révolutionnaire sur le terrain

    Marche total parle de révolution alors comment organises tu les planqués des partis politiques de l’opposition comment tu organises les forces militaires autres que tribales qui protègent l antonomase sassou comme je l ai défini

    Africa corps russe qui protege le president

    Vous savez mes chers frères je suis un épistolier et sur ce site congolais Liberty J ai été voué aux gemonies quand il ya dix ans J expliquais la notion de réseau pour expliquer la vie politique congolaise actuelle

    Les faits actuels me donnent raison/ comment faites vous pour mobiliser une population congolaise poularde et apeurée

    Et l épistolier que je suis constate et on va me le reprocher que l opposition congolaise n existe plus au Congo et que certains d entre eux vont a la mangeoire
    La plupart de mes compatriotes sont énervés quand je pointe leur incapacité à faire partir sassou par une révolution

    Et pour cause nous parlons beaucoup on est énervés mais on est incapable de méthode sur le terrain pour dégager l antonomase comme le veulent le max de congolais

    J attends la méthode et l organisation pour dégager sassou au lieu de passer notre temps à bavasser

    Vous le savez peut être il va y avoir un changement de la constitution au Congo avec modification du mode d election du president qui ne serait plus élu au suffrage universel mais par le parlement réuni en congres et un poste de vice president pour continuer à conserver le pouvoir

    Alors mes compatriotes je sais que nous sommes specialiste de la tchatte
    Alors dites moi comment au delà de belles paroles on dégage Sassou du pouvoir qu’il assume depuis 4 décennies

    Cdlt
    Lpambou Mkaya mvoka

  8. marché total dit :

    @ Lucien Pambou,
    Comme vous, je ne suis qu’un simple analyste et j’analyse modestement le régime dictatorial de sassou denis. Mais pourquoi voulez-vous que ceux qui veulent le départ de sassou denis et son rgime exposent leurs stratégies de lutte sur la toile…en un mot, qu’il se dévoile. C’est cela qu’on étudie à science po ?

  9. Pambou dit :

    Pambou

    A marche total

    Bien sûr frangin tu as raison
    Je ne demandais pas les détails mais une esquisse en terme de raisonnement entre coup d etat militaire et révolution et les difficultés inhérentes à ces deux situations
    Bien sûr je ne suis pas trop naïf pour penser qu il faille dire quelle stratégie que l on choisit
    C est avertir l adversaire du choix des armes
    Que fait l opposition ? Comment s organisent les forces civiles?
    Autant de questions qui risquent de devenir répétitives tant que l antonomase sassou sera aux affaires
    Cdlt
    Lpambou Mkaya mvoka

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