Mingwa BIANGO répond aux confidences de Sassou-NGuesso et à sa politique ségrégationniste

Il y a deux (2) semaines environ, un frère m’alertait sur la nature haineuse et profondément ethniciste d’un document réalisé dans l’une des officines du Parti Congolais du Travail (PCT), téléchargeable en fin d’article.

Bien que ce texte m’indexe (Mingwa BIANGO) très clairement et s’attaque également au site de la résistance congo-liberty.org, qu’il qualifie de site « Niariste », je n’avais pas jugé opportun d’y répondre, surtout que ce pamphlet n’est pas signé, ce qui est la marque de fabrique des lâches et des femmelettes pour reprendre un qualificatif utilisé par l’auteur de ce brûlot qui consacre un projet machiavélique.

Mais depuis, ce texte circule largement sur les réseaux sociaux, et je ne peux pas, ne pas réagir publiquement à ces confidences ou mémoires de Denis Sassou-NGuesso « non publiées officiellement » à l’intention des extrémistes et suprémacistes de son camp, que je qualifie de « Mein Kampf congolais » pour reprendre le titre du tristement célèbre ouvrage d’Adolf Hitler !

Qu’à cela ne tienne, les initiés débusqueront sans difficulté que ce texte nauséabond qui transpire la haine, ce « Mein Kampf congolais » a pour instigateur un notable franc-maçon de la Likouala qui se revendique héritier d’Ambroise Noumazalaye, et qui adresse à son ancien patron Denis Sassou-NGuesso, une lettre publique d’allégeance et de repentance, pour lui rappeler que sa stratégie « macabre » du diviser « les Congolais en perpétuant la division Nord-Sud » pour régner est bien assimilée et partagée collectivement par eux ( les extrémistes nordistes).

Dans un premier temps, je répondrai aux volets qui me concernent, lorsque je suis interpellé (Mingwa BIANGO), à travers le site de la Résistance www.congo-liberty.org et des actions que j’ai menées collectivement avec d’autres patriotes (Les Tables rondes sur la Transition -sans Sassou NGuesso et son système – octobre 2019 au 15 février 2020).

Dans un second temps, je m’emploierai à démanteler la stratégie manichéenne tribalo-ethnique de Sassou-NGuesso qui justifie ses crimes, et dont le moteur est l’instrumentalisation des communautés ethniques, qu’il dresse les unes contre les autres, pour ses intérêts égoïstes et ceux de sa famille, et au nom de son groupe ethnique qui en réalité est logée à la même enseigne que les autres communautés, c’est-à-dire plongée dans l’extrême pauvreté.

DE LA NATURE MILITANTE DE CONGO-LIBERTY.COM, ESPACE DU DÉBAT DÉMOCRATIQUE

Les Tables rondes dont j’ai été co-organisateur avaient pour objet de rassembler tous les Congolais sans exclusive. C’est dans ce cadre que nous avions accueilli Madame Aimé GNALI, ancienne ministre de Sassou-NGuesso, à la Table ronde thématique « Quelles institutions politiques au Congo ?) du 23 novembre 2019, dont j’ai relayé la déclaration sur congo-liberty.org

Du fait des origines de mes parents qui sont originaires du district de Mouyondzi dans le département de la Bouenza, l’étroitesse d’esprit de l’auteur l’emmène à qualifier le site congo-liberty.org que j’ai fondé de « Niariste » (Page 1/20).

C’est également sur congo-liberty.org que vous qualifiez de site « Niariste » que vous avez identifié à travers leurs publications Pascal MALANDA et Lucien PAMBOU dont vous encensez les analyses, sans signaler que notre site milite pour la fin de la dictature au Congo-Brazzaville ?

Oui, je veille personnellement (Mingwa BIANGO) à la diversité des opinions, sans trahir notre combat pour la libération du Congo-Brazzaville.

En faites-vous de même sur les médias d’Etat avec l’opposition à Dénis Sassou-NGuesso ?

Ainsi, rien ne m’étonne, car, des études scientifiques ont montré qu’une personne foncièrement tribaliste ou raciste, ne conçoit le rapport avec les autres, que sous l’angle « pathologique » de la tribu ou de la race.

Par conséquent, la mouvance de Sassou-NGuesso qui n’a pas compris que nous luttons contre elle ,du fait de leur mauvaise gouvernance, justifie leur mépris du site congo-liberty.org qu’il qualifie de Niariste, du simple fait de l’origine ethnique Babeembé de Mingwa BIANGO.

DES TABLES RONDES SUR LA TRANSITION DEMOCRATIQUE ET OUVERTES A TOUS

« Ils ont organisé une table ronde. Nous savons qui est derrière tout ça… Ce sont des illuminés…Ils rêvent d’une transition sans nous ». Nous attendons de les voir à l’action. A Brazza ! Ça nous a beaucoup amusés, Henri, Pierre, Benjamin, Auguste, André, Firmin, Jean Dominique, Jean François, Philippe, d’entendre tant de bêtises. Ils ne veulent plus de président de la République. Aimée Gnali qui était leur invitée de marque leur a répondu qu’il faut absolument un chef dans un pays. Elle a raison (Page 4/20).

En tant qu’initiateur et co-organisateur des Tables rondes sur la Transition, nous avions décidé de mener une réflexion publique sur les institutions pour y associer tous les Congolais.

Contrairement à ce que pensent Dénis Sassou-NGuesso et ses services de sécurité dont la réflexion se limite à la conservation du pouvoir à tout prix et à n’importe quel prix, les Congolais plébiscitent le type de présidence « honorifique » qui a été la vôtre (Dénis Sassou-NGuesso) pendant la transition démocratique de juin 1991 à septembre1992.

A ce sujet, je vous invite ( Sassou-NGuesso, Henri, Pierre, Benjamin, Auguste, André, Firmin, Jean Dominique, Jean François, Philippe ) à lire la publication du juriste Félix Bankounda-Mpélé « Repenser le président africain » et l’excellent ouvrage de Mfumu Amaya Andely-Beeve « Mbongui : le nouveau système politique et économique pour le renouveau du Congo

Pour ma part et avec d’autres compatriote, nous réfléchissons publiquement avec appel à contribution des Congolais et des spécialistes d’autres pays sur un FEDERALISME à la congolaise théorisée dans les ouvrages, la Bantucratie de Claver Boundja ; le Mbongui de Mfumu Amaya Andely-Beeve ; Le Manifeste pour le Fédéralisme au Congo Brazzaville de David Londi, et La démocratie en Afrique noire de Joseph Kokolo Zassi ;

Notre réflexion sur le Fédéralisme intègre la redistribution équitable des richesses nationales (PIB) dans les territoires fédérés, la délimitation des domaines de compétence fédérale (nationale) et des Etats fédérés, et prend également en compte les craintes légitimes de tout séparatisme que la coercition de loi empêchera.

Non, messieurs Dénis Sassou-NGuesso et tous ceux qui pourfendent un projet Fédéral au Congo-Brazzaville, comprenez une fois pour toute que le Fédéralisme n’est pas synonyme de séparatisme. Qui peut croire un instant, sauf les malades mentaux, que le département de la Bouenza, du Pool ou de la Lékoumou fassent sécession pour s’auto-enclaver et organiser son suicide collectif dans un espace économique non-viable ?

Si notre démarche était « sécessionniste », en homme d’honneur, pour ma part, je l’assumerais !

Vous (Dénis Sassou-NGuesso) arrêtez de vous faire peur avec le Fédéralisme que vous assimilez à la partition du pays. Point besoin de nous faire le bilan de l’État unitaire centralisé que vous (Dénis Sassou-NGuesso) prônez, car, même dans un Etat démocratique comme la France, ce modèle est décrié.

La pandémie du Covid-19 a fini par faire prendre conscience aux Français qui découvrent avec stupéfaction que la décentralisation issue de la loi cadre du 2 mars 1982 dite « loi Déferre » n’est en réalité qu’une vaste escroquerie administrative, car, leurs élus locaux n’ont aucun pouvoir.

En effet, l’état unitaire en France, s’articule par des décisions autoritaires prises à Paris, même pour la fermeture des bistrots ou pour la distribution des masques dans des territoires ruraux situés à des milliers de kilomètres de Paris, sans concertation aucune avec les élus.

Mais en réalité, vous (Dénis Sassou-NGuesso), ne défendez aucun modèle institutionnel, si ce n’est le vôtre, celui qui vous permet en tant que petit soldat usurpateur de la légitimité du peuple congolais et au service de l’étranger, de vous agripper au Trésor Public et à la ressource pétrolière par la simple volonté de ceux que vous qualifiez jadis au PCT d’impérialistes.

DE L’USURPATION DU STATUT DE MWENE PAR SASSOU-NGUESSO

Enfin, pour terminer, dans la tradition Bantu-autochtone, un véritable chef, un véritable mfumu ou mwéné , qui le devient après un parcours initiatique, ne peut se réjouir de la division des communautés sous son autorité.

Vous (Sassou-NGuesso), vous réjouissez du conflit que vous avez contribué à nourrir en 1993 entre les populations sœurs du Pool et des pays du Niari. Ce qui prouve à suffisance que vous n’avez aucune connaissance du code « Otwéré » du groupe ethnique mbochi auquel vous appartenez, et que vous a rappelé le Père Urbain Braginel lkonga dans son homélie aux obsèques du président Jacques Joachim Yhombi Opango à Owando, le 30 octobre 2020.

Oui, monsieur Dénis Sassou-NGuesso, à la lecture de l’ouvrage « Otwere : la judicature ancestrale chez les Mbochis » publié en 1979, de Monseigneur Benoit Gassongo, mort mystérieusement dans sa maison en avril 1981, j’affirme que vous êtes un faux Mwéné. Et vous savez mieux que moi, que les vrais Mbochis en rigole, et que le jour où la jeunesse Mbochi dont vous avez dévoyé les valeurs (re)découvrira le véritable code « Otwéré » et votre sacrilège, celle-ci vous infligera le châtiment réservé à tout usurpateur du pouvoir traditionnel !

Si vous (Dénis Sassou-NGuesso) êtes un mfumu, alors c’est celui des gangsters, le kuru yaka ya ba miyibi, ya ba kuluna, na ba balados…et surtout de grâce, ne justifier pas votre haine des sudistes en vous appuyant sur le conflit définitivement résolu entre les pères de l’indépendance Youlou Fulbert (sudiste) et Jacques Opangault (nordiste) qui s’étaient réconciliés. Ces deux (2) grands patriotes par leur réconciliation nous ont montré le chemin à suivre.

Youlou Fulbert et Jacques Opangault

DE L’INSTRUMENTALISATION DE JACQUES OPANGAULT A DES FINS CRIMINELLES

Dénis Sassou-NGuesso dans sa dérive ethnocentrique, a toujours instrumentalisé la figure emblématique de Jacques Opangault dans le Nord du Congo, mais les faits nous montrent bien, que le vieux sage de Boundji n’a jamais participé, ni adhéré à la vision ethnocentrique de ses jeunes frères militaires qui avaient pris le pouvoir le 31 juillet 1968…alors Dénis Sassou-NGuesso, arrêtez la falsification de l’histoire, en associant le patriarche à vos crimes, et respectez enfin cette grande figure de notre Histoire Jacques Opangault !

Mes chers compatriotes du Congo-Brazzaville, la vision de Dénis Sassou-NGuesso et ses thuriféraires, est celle d’un pays où les fondamentaux sont ceux de la division ethnique aux fins d’accéder au pouvoir et de le conserver par la force.

Ma rigueur intellectuelle me commande d’affirmer que Dénis Sassou-NGuesso n’est pas le géniteur de cette logique ethniciste et mortifère, bien qu’il ait contribué à l’exacerber. Cette logique revancharde a été également celle de certains leaders sudistes.

DE L’OBJECTIF DE LA TRANSITION DÉMOCRATIQUE ET PACIFIQUE

Mes chers compatriotes, nous devons définitivement sortir des schémas manichéens tribalo-ethniques. Notre seule issue est une Transition Démocratique et Pacifique qui ne se limite pas à l’organisation des élections, comme celle de 1991-1992. Les nombreux partis politiques ethniques et les armes de guerre disséminées à travers le pays, nous conduiront inéluctablement vers d’autres guerres civiles.

Cette Transition que nous prônons devra « solutionner » les origines du mal congolais pour reprendre le titre de l’ouvrage du doyen Aimé Matsika, ou trouver des solutions aux « nœuds gordiens » de la société congolaise selon l’expression consacrée de Benjamin Toungamani, qui empêchent l’édification d’une Nation congolaise prospère et pacifique.

La Transition Démocratique et Pacifique que nous prônons devra contribuer à la réconciliation définitive de tous les Congolais, et principalement les communautés ethniques qui se sont déchirées comme les Laris et celles du Grand-Niari, mais également les Mbochis et leurs frères Kouyou, pas contre les autres communautés ethniques, mais dans le cadre de la construction d’une Nation, car, les défis majeurs de souveraineté nationale auxquels nous devrons faire face, commande l’unité d’action et la concorde entre toutes les communautés ethniques.

La Transition Démocratique et Pacifique devra s’atteler sur la base d’un consensus, à mettre en place une Constituante pour amender la Constitution du 15 mars 1992, des nouveaux impératifs démocratiques et institutionnels, en adéquation avec la sociologie politique congolaise, auxquels nous adjoindrons au besoin, des éléments positifs des autres civilisations.

C’est dans ce cadre, que nous fixons rendez-vous à tous les patriotes congolais, le 25 février 2021, pour découvrir les grandes orientations du Projet « Transition Démocratique et Pacifique », sur www.congo-liberty.org

Mingwa BIANGO

Coordonnateur du Projet Transition Démocratique et Pacifique au Congo-Brazzaville

[email protected]

Fondateur du site www.congo-liberty.org

Diffusé le 09 février 2021

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12 réponses à Mingwa BIANGO répond aux confidences de Sassou-NGuesso et à sa politique ségrégationniste

  1. Samba dia Moupata dit :

    Bravo cher Mingwa ! C’est sûr que Sassou Dénis a recruter un Franc-maçon Alimentaire pour rédiger ce pamphlet . Ce dernier dit vengé son cousin Jacques Opangault contre Youlou , le génocide du pool il se venge contre la guerre de 1959 , il se dit protecteur et serviteur des Mbochis . Par contre Sassou dénis est moins loquace quant il laisse nos retraités pendant 24 ans sans pensions , la fermeture du CHU de Brazzaville ou encore à la cessation d’activités dans le pays . La réalité est que type a une haine mortifère contre les lari.

  2. David Londi dit :

    La dictature qui sévit au Congo Brazzaville s’inscrit dans une profonde « pathologie de la raison politique », concrétisée dans le mépris de la vie, l’humiliation des personnes et la violation systématique des droits de l’homme, avec le soutien silencieux des individus de tout bord mais essentiellement des membres du clan au pouvoir qui profitent de cette discipline de la société.
    La négation de l’autre et l’oppression physique et psychologique deviennent, comme dans ce chiffon, une constante de la vie sociale au point de se convertir en une pratique répressive tolérée et acceptée par l’ensemble des ethnocrates. Ces graves manifestations de violence génèrent une culture du silence, d’acceptation des méthodes répressives et du discrédit d’un imaginaire de la lutte sociale. Il est à noter que ces ethnocrates cherchent à occuper une place de choix dans la pyramide politique déterminée par le poids démographique de leur ethnie. Celui qui dispose d’un poids démographique faible arrive et se maintient au pouvoir par les armes et la violence permanente tout en attribuant un positionnement de choix aux chefs des ethnies à taux démographique important pour stabiliser le pouvoir. Pourtant ils savent très bien les dictatures durent moins longtemps que les démocraties. Ils finiront par le payer très cher. Le conçoivent-ils seulement ?
    Tout ceci est la conséquence directe de l’élection du président au suffrage universel dans une ethnocratie. Eliminer le Monarque et la compétition s’arrête. Dans le modèle fédéral que nous souhaitons, le Président est un « Primus inter pares » qui n’a qu’un rôle d’arbitre et de représentation du pays à l’étranger comme le sont les présidents suisse ou allemand, par exemple. Combien d’entre nous les connaissent -ils ? Nul est besoin, ici, d’affirmer que le fédéralisme est aux antipodes du séparatisme parce que
    « Fédérer = réunir, réconcilier ». Il met au centre les principes de « subsidiarité » qui permet de gouverner au plus près du Citoyen et de gommage des hétérogénéités régionales par le système de péréquation. Il assure aussi l’égalité de tous devant la loi fédérale.
    Ce brûlot à vision très courte et médiocre n’est que le résultat de 60 ans d’errements dans un système politique dont les conséquences remontent à la Conférence de Berlin parce qu’elle a érigé des murs invisibles entre les ethnies qui continuent à fragiliser les démocraties dans nos pays. Nous devons les revisiter et explorer d’autres voies comme le « Fédéralisme ».

  3. Bissa Bô dit :

    Une sinistre apologie du crime, de la violence, et du vide.

    Ce chiffon de caniveaux de 20 pages, réflechit et écrit par les vrais spécialistes des ténèbres congolais, montre dans toutes ses dimensions l’ampleur du mal être congolais.
    Très assurément formés dans les écoles dont on n’aurait pas beaucoup de peine à localiser géographiquement, les ventrus auteurs du triste manifeste (qu’ils qualifient des mémoires de celui dont ils quémandent les faveurs) excèlent dans ce qu’ils savent de mieux inventer et faire (toute leurs vies entières): l’apologie du crime et du mal et de la division.

    Consciemment ou inconsciemment, ils sont incapables – ou inaptes – de metter leur intelligence au service du bien collectif. Les funesteries sont leurs propres et leurs marques de fabrique de toujours, depuis les annèes 60 dans ce petit pays.

    Ce qu’ils savent bien si faire et pépertrer, c’est maintenir les nuages de désolation sur la société congolaise en maintenant les populations entières dans la stupeur, en montant artificiellement les ethnies et ensembles congolais les unes contre les autres (pour leurs intérêts à eux seulement), à maintenir le pays dans ces caniveaux de boue, de sang versé continuellement sans valable raison, dans la terreur permanente, et dans le gangstérisme qui du reste est érigé en mode de gouvernance.

    Les auteurs des lugubres mots dans le torchon de 20 pages appartiennent à des milieux dont ils ne sont sûrement pas la grande fierté; s’ils étaient fiers d’eux, alors ils auraient eu le minimum courage de signer leurs pensées funestes.
    Il ne servirait presqu’à rien de dire davantage car Mingwa Biango et David Londi ci-haut l’ont assez dit.

  4. Prince Albert dit :

    Triste de voir dans un pamphlet pareil la patte d’un Bowao !

    Les Congolais doivent s’extirper de la médiocrité dans laquelle les Nguesso les tiennent !

  5. Val de Nantes . dit :

    Faudrait il encore marteler à ces affidés sanguinaires ,accompagnateurs du criminel en chef des congolais que la création de la richesse d’un pays ne dépend en rien d’un chef ,d’un divin ,d’un président au sommet du pays …
    Le vrai débat au pays se portera sur cette approche politique qui invite les congolais éclairés par les lumières de la raison à faire abstraction des instincts tribaux en domestiquant à volonté la présidence de la république au CONGO .
    Il nous faut plus du modèle économique innovant qu’un chef ,car les exigences dues à l’existence humaine dans ce monde concurrentiel nous obligent à changer substantiellement notre façon de voir la politique sous le prisme d’une parfaite coordination entre une architecture institutionnelle pragmatique et une maitrise de l’économie nationale fondée sur l’exploitation intelligente de toutes les ressources nationales se trouvant sur tout le territoire de notre pays …
    Nous exiger d’un chef au pays reviendrait à nous infantiliser et à proroger le bail miséreux que SASSOU a fait signer aux congolais ,depuis 40 ans de supplices de tantale …
    Oui , l’idée de suppression de présidence au CONGO commence à provoquer des insomnies aux profiteurs criminels et visiteurs indélicats du trésor public .Leur état d’esprit nous réconforte dans cette nouvelle lunette institutionnelle qui nous permet d’inscrire notre pays dans la voie irréversible de son développement …
    Mal leur a en pris , nous avons compris d’où venait le malédiction séculaire dont souffrait le pays et avons résolu à y apporter le vaccin pour son inhibition …
    EEEH ces petits cris d’orfraie ne nous effrayerons pas ,le train du fédéralisme est en marche dans sa dialectique politique entre la modernité politique et l’obscurantisme primaire qui vise à préempter toute la richesse nationale .
    Oui ,même KOLELAS s’y est mis , car son projet politique est gémellaire de celui des fédéralistes ,à une nuance près . Il parle « des provinces  » là où les fédéralistes créent des « régions fédérées  » . Reste à connaitre le contenu de cet emballage politique qui sent du pré – fédéralisme .
    Oui ,@DAVID LONDI et val de NANTES ont été les premiers sur ce site à mettre sur le croc- boucher cette fonction présidentielle , dont l ‘inutilité économico- politique était évidente dans l’optique de création d’un CONGO FÉDÉRAL .
    Nous avons crée une sorte de » bipasse « institutionnelle pour redonner vie à nos compatriotes au travers d’un régime fédéral qui leur restitue la complétude de leur faculté de disposer de leur vie .
    Ce sont les premiers soubresauts du vaudeville politique qui s’annoncent sous le ciel ombrageux de ces cinglés écervelés qui n’en finissent pas de sucer le lait que distille la région victimaire du kouilou .
    Que désormais nos régions gèrent leurs propres richesses locales et chacun de nous s’en porterait à merveille .
    A mon frangin@ MWINGA , je dirai une chose : « Le CONGO de demain n’oubliera jamais ses dignes fils « ….
    Finis les chefs et les présidents au CONGO . L’ARNAQUE politique a pris des rides .

  6. Isidore AYA TONGA 100% Intérêt général dit :

    N2 ENTRE MAKOUA ET LA RIVIERE MAMBILI EN ALLANT VERS OUESSO AU PK1 A 50…
    En 1981, encore adolescent, j’ai été « Otwéré » ou otwérétiser à Makoua au PK22 sur la N2 en mode  » avion » plus rapide… Mon village paternel est situé à 1.5km du village de Saturnin Okabé, à 3km de celui de J3M, à 5 km de celui du défunt Auxence Ikonga, et la liste de ses grands cadres d’esprits Makoua et congolais à l’échelle de la cuvette est longue…
    En fait, n’interprétez pas des choses que vous ne savez pas… sur « Otwéré » . DSN a tout détruit du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest tout de la culture ancestrale congolaise avec la complicité de tous les cadres civils, politiques et militaires depuis déjà 1963

    RAPPEL: OTWERE ET KANI… A LA FOIS… DONC UN PEU DE DIGNITE POUR NOS US COUTUMES… DSN TOMBERA… ET TOUT SERA A RECONSTRUIRE CONTRE LES FAUX KANIS, FAUX SAGES, FAUX FAUX…

    A BIENTOT

  7. Val de Nantes . dit :

    Oui , mon frangin@MWINGA .
    La réconciliation des enfants du pool uni ,c’est à dire ceux du Pool et de la BOUENZA est un préalable à la constitution d’une grande région fédérée centrale .C’est à nous de dépasser les erreurs politiques commises par le passé par ceux dont l ‘hubris politique avait atteint le sommet de la médiocrité ,de la bétification et de l’égocentrisme hallucinatoire .
    D’ailleurs leurs échecs politiques s’expliquent par l’absence d’une véritable vision économique pour le pays …
    THALES était devenu riche en se posant la question suivante : »Est ce que ce sont les lois de la nature qui favorisaient la production des olives ,pendant que ses compatriotes attribuaient cette faculté aux dieux grecs » ?
    La réponse : ce sont les conditions climatiques qui étaient à l’origine de cette âme végétative .
    Car comment comprendre qu’ après 60 ans de maturité politique que nous ne soyons pas en mesure de défier intellectuellement la misère séculaire que connaissent la majorité des congolais ?
    S’étaient ils posé la question de savoir d’où vient cette pauvreté ?
    La seule préoccupation qui les tiraillait ,c’est arriver au sommet de l’olympe pour assouvir leurs appétits inextinguibles du pouvoir présidentiel .
    Les résultats les condamnent à un nihilisme politique .Autrement dit ,ils n’ont rien fait pour le pays .
    Nous devons nous poser sur leurs épaules pour voir plus loin qu’eux en réfutant de façon dialectique les postures politiques qui ont engendré le chaos socio- économique
    dans lequel se trouve notre pays .
    Résoudre habillement l’équation institutionnelle reviendrait à libérer l’énergie économique que contiennent toutes les régions du pays .

  8. Samory dit :

    Je me suis souvent demande pourquoi les congolais en particulier, les africains en général, n’arrivent ils pas a s’entendre. Qui nous a divise sur des bases ethnico-tribales aussi illusoires qu’imaginaires ? Quelles sont les forces a l’oeuvre, tapis dans la pénombre, qui concourent par tous les moyens désespérés a vouloir perturber l’inarrêtable processus de la Renaissance panafricaine ? Telle est la question. Eh bien, ces négatives esprits leucordermiques, je les connais parfaitement. Nous les avons identifier, nous les combattrons avec efficacité, génération après génération, par la force de l’argument intellectuel et leur défaite sera d’autant plus mémorable. C’est pourquoi il faut se donner pour mission d’être les infatigables rassembleurs de la Nation Kemite. Les querelles fratricides, j’en est cure. Les jacasseries facebookiennes, les cacophoniques precieuseries negres qu’affectionnent les jakobins des Macdonald, les diaspouriques diatances militantes importent guère. Seule la victoire finale du peuple Noir demeure notre cheval de bataille.

  9. Jean de Dieu BASSILA dit :

    Quand on lit le chiffon pondu par sassou nguesso ces derniers temps et qui circule sur la toile, on peut croire qu’il a raison d’autant qu’il parle avec une catégorie de génération qui ne maistrise rien de l’histoire du pays. Autrement dit, c’est comme si Sassou évoque l’histoire du Congo dans un pays où il est resté le seul témoin des moments douloureux de notre passé. On pensait qu’avaec le nouveaux moyens de communication les témoins de l’histoire et des moeurs criminels du Congo pouvaient bien nous publier des longs extrait de ce passé. Mais rien de tel. Le Congo est orphelin des hommes courageux de la génération des années 30, 40, 50 et dans une certaine mesure 60 ayant connu les coups bas politiques de nous livrer aujourd’hui toutes les informations pour perpétuer la mémoire. Ou sont passés ceux de sa génération de Sassou Nguesso? Il est resté le seul détenteur de l’histoire du Congo pour la manipuler à sa guise. L’heure est grave, si vous n’avez pas le courage, donner nous les informations que vous savez de sassou nguesso et nous les mettrons à la disposition du peuple congolais.

  10. Val de Nantes . dit :

    Les Pctistes voient en fédéralisme la fin de leurs magouilles politiques matinées des crimes de toutes sortes commis à l’encontre de tout un pays depuis bientôt 50 ans . Le vaccin fédéral va endiguer cette pandémie politique qui s’était incrustée sur le corpus congolais par mégarde .
    Oui nous avons bien compris ,diagnostiqué d’où venait ce virus qui a impacté la nation congolaise au point de la réduire à un village des singes peu évolués .
    Diriger un pays ou lui rendre des grands services ne suppose pas d’occuper et de préempter tous les pouvoirs institutionnels constitués .Le meilleur service que l’on puisse lui fournir ,c’est être en mesure de réfléchir sur des idées innovantes pour le lancer dans une perspective économique qui explore toutes les potentialités économiques que regorge le pays , et de les gérer de manière patriotique empreinte d’une transparence qui ne souffre aucune ombre .
    Les leçons tirées de l’abominable règne de Sassou nous épargnent de l’obscurité ,car elles illuminent le chemin de la raison, qui est le seul facteur de la recherche du bonheur que méritent les congolais sans exception .
    Il n’est plus possible , à la lumière des faits politiques dantesques et observables posés
    SASSOU qu’un congolais ,membre de quelque tribu quelle soit ,puisse domestiquer durablement le pouvoir créant les conditions de la scission du pays en deux blocs …
    Le sud ,AU REGARD de ce qui précède ,ne peut continuellement vivre sous cloche sous prétexte de sauver l’unité nationale .L’unité nationale est un souci commun pour ceux qui veulent partager un destin commun .Le coup de canif permanent au son sein ne peut qu’entretenir une guerre larvée entre le nord et le sud …
    Le NORD ,pour autant , n’est pas mieux loti dans cette tambouille politique ,les discriminations que véhicule ce régime le touche autant que le sud .
    L’ANTAGONISME entre le nord et le sud est l’essence du moteur tribal qui continue à faire démarrer ce régime honni par tout un pays .
    Il serait temps de mettre les choses à plat en dessinant un nouveau CONGO sur la base de l’équité politique ,économique et sociale , qui se traduirait par la distribution des pouvoirs politiques et économiques aux régions d’où chacun de nous est venu à travers nos grands parents …
    Nous vivons dans le mensonge politique en essayant de nous payer des mots et slogans creux alors que le Congo titube .
    Comment expliquer qu’il y ait des compétences rares inutilisées bloquées en EUROPE ,alors que nos régions inexploitées en ont bien besoin pour leur envol économique ?
    Où se trouve le diable qui nous en empêche ?.
    Les tribus sont des réalités sociologiques et ne peuvent pas apparaitre comme des freins à notre développement ,mais plutôt une motivation pour les valoriser et les amener à se considérer comme des forces économiques et non des ennemies pour un butin COMMUN inexistant ..
    Faire de la région du KOUILOU LA CALEBASSE principale pour se nourrir est une véritable honte nationale .
    Aurions nous opéré des miracles à l’instar d’ Isréal ?
    Ils ont volé l’argent du pays ces pctistes , où en est le CONGO ?
    Nous seriner des présidents au CONGO, c’est chercher à se faire psychanalyser .
    Ce sont les idées qui transforment un pays et non un homme providentiel …..AU CONGO , ON N’EN TROUVERA JAMAIS . DES VOLEURS ,OUI !!.

  11. Le panafricaniste dit :

    En voici la preuve, ils n’ont pas changé. Le manque de courage qui les caractérisent, comme l’a dit quelqu’un, fait qu’il ne signe pas le torchon de sa forfaiture. Les mêmes méthodes puériles, ces officines du PCT ayant gardé les mêmes pratiques archaïques communistes de manipulation, d’empoisonnement langagier…; ces fils de Bélial, ces vauriens dont parlent les écritures dans Deutéronome 13-13. A quoi bon perdre son temps à répondre aux tristes personnages au subconscient tourmenté par leurs actes ignobles commis ? Vous pouvez beau bâtir vos infrastructures jusqu’à la lune, ça ne garantit pas le développement tant que vous demeurerez dans la paresse, dans la mentalité du vol et de la facilité qui vous caractérisent; vous finirez ensuite par détruire les mêmes infrastructures en échange des besoins bestiaux primaires qui vous animent car le maudit pétrole qui vous rend si arrogant devient de plus en plus un problème du passé. Allez vous tenir la vie de l’exil? Travailler à la sueur de votre front? Ça m’étonnerait. L’avenir nous le dira.

  12. Val de Nantes dit :

    suite , le Congo ne peut longtemps vivre des offrandes volées à la région du kouilou . Il est des moments dans la vie où nous devons nous poser les questions concernant notre pauvreté endémique et y apporter des solutions économiques pérennes .
    La valorisation de nos entités régionales est un pas vers la reconnaissance économique ,politique ,car cette richesse produite par nos régions est le meilleur moyen de respecter les tribus auxquelles nous appartenons .
    Le mensonge politique érigé en système de gouvernance étatique n’a aucun avenir au CONGO , SAssou s’y est essayé avec des résultats qui confinent le pays en enfer .
    Nous avons étudié ,ces études doivent façonner le visage du pays en rassemblant toutes les intelligences disruptives .
    l’économie de la connaissance , issue de l’esprit humain , sera décisive dans la création des valeurs ajoutées ,facteur de richesses nettes ,après la production brute de nos matières premières .
    Nous allons copier sur des modèles économiques qui réussissent ,tels ceux expérimentés en israél , etc .
    Le Congo de demain ,sans Sassou ,est celui des laboratoires de réflexion sur tous les domaines où les mathématiques et les autres sciences auront droit de cité pour résoudre les diverses questions auxquelles le pays serait amené à faire face .
    Créer des cafés philosophiques pour réarmer mentalement afin de les sortir de l’emprise des marchands politiques dont la tribu est l’objet de commerce politique .
    Le CONGO VA RENCONTRER LE VRAI CONGO au moyen d’un logos exquis .
    Le PCT PEUT déjà se faire des cheveux blancs car le tsunami diasporique muni des certitudes politiques ,scientifiques et économiques ne fera pas de quartiers .
    En voulant trop colmater l’éruption ,on récolte le volcan .Le CONGO , au travers de cette diaspora granitique en fera l’expérience . Ce volcan va charrier tous les débris déposés par Sassou ET SA COMPAGNIE DES VOYOUS DE LA REPUBLIQUE ,j’ai bien nommé ( le PCT )
    Oui ,je confirme ,nous ne voulons plus de présidence au CONGO BRAZZA , un petit premier Ministre, ligoté par les députés tatillons , suffirait largement au bonheur (eudaimona ) ou ataraxie ,au pays .
    Aucun congolais ne transcende un autre …Seul le CONGO nous transcende .
    Que celui des congolais lambda (pauvre ) ayant trouvé son plaisir à vivre sous SASSOU me jette sa chemise .
    SASSOU partira avec sa triste présidence ,le CONGO SANS PRESIDENT est notre avenir .PAS DE CHEF ,on a grandi .TOKOLI.
    Que ceux qui veulent des présidents viennent en FRANCE ou AU GABON etc ..
    Le CONGO en a soupé . TOUFATIKIRI. TOLébi ..
    C’est une véritable MERDE …

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