ÊTRE DE LUMIÈRE OU GUIDE DE LUMIÈRE DÉNOMMÉ NGUNZA DANS L’UNIVERS KONGO
Pour le professeur Henri Louis CANAL, Monseigneur le Cardinal Émile BIAYENDA figure parmi les êtres de Lumière, ce Religieux fait ressusciter la Source Primordiale en occupant une place privilégiée de discernement et de lucidité qui donne à son axe de communication sainte autant de spiritualité que de préoccupation sociale quotidienne. C’est qu’il est, à la fois, Philosophe et Théologien. Et Mystique. Réaliste et Inventeur Traditionnel….. Préface in » Le testament socio-institutionnel du cardinal Émile BIAYENDA Le sacre du M’pfumu Mpu ou du chef à couvre-tête » de RUDY MBEMBA-DYA-BO-BENAZO-MBANZULU, Les Impliqués Éditeur 2016. P.11.
Par ailleurs, le professeur Henri Louis CANAL ajoute que :
Inspiré Émile BIAYENDA constitué, à lui seul, un canal de catalyse réciproque entre a-tempotel et temporel, entre ciel et terre, entre intuition et raison…, entre réel et Réel…
Le séminaire,
Petit et grand,
À 31 ans, Prêtre,
À 41 ans, Docteur
À 43 ans, Évêque.
À 46 ans, Cardinal
Il n’a pas perdu de temps. Il ne s’est pas égaré en cours de route. Il n’a rien gaspillé. Il s’est affiné tout au long du chemin. Il a Voulu, il a persévéré. Il a rouvert un passage sacré, mais en accord avec une vie sociale meilleure pour chacune, chacun et pour tous. » RUDY MBEMBA-DYA-BO-BENAZO-MBANZULU Op vit P.23.
Ces mots du professeur Henri Louis CANAL sur le vénéré Émile Cardinal BIAYENDA sont en parfait accord avec ceux de l’abbé Olivier MASSAMBA LOUBELO que j’ai eu, comme professeur au petit séminaire de MBAMOU, aux termes desquels
» Chez Émile, les qualités ne sont pas en deli teinte, elles apparaissent dans toute leur maturité et ne s’éclipsent pas, car cet homme est entier et constant. Parmi ses qualités, je voudrais relever spécialement son humilité qui est à la fois déroutante et fascinante. » Il a toujours été comme cela « , disent ceux qui l’ont connu depuis les années de formation au séminaire jusqu’à la fin de sa vie. Mais pour le commun des fidèles, c’est la tranche de vie de l’épiscopat et du cardinalat qui marque les esprits. En Afrique (mais ce n’est pas une spécificité africaine), il n’est pas rare que les prêtres, à plus forte raison les évêques et les cardinaux sont mis sur un piédestal quand ce ne sont pas eux-mêmes qui invitent les fidèles à les hisser sur le pavois ; en effet, ces hommes de Dieu ont le privilège d’être manipulateurs du sacré et donc détenteurs de pouvoirs magico-religieux que sollicitent ceux qui sont dans les embarras de tous genres ; c’est pour cela qu’on leur donne le respect et les honneurs dus à leur rang de notables et de faiseurs de sacré. Émile BIAYENDA, évêque et cardinal, méritait ces honneurs en toute logique. Il avait conscience d’être un chef, un grand chef, il n’était pas seulement ngaanga Nzaambi, le féticheur de Dieu ( c’est ainsi qu’on désigne le prêtre au Congo-Brazzaville), mais plus encore il était Mfumu ngaanga (appellation de l’évêque en pays Koongo), le chef des féticheurs. Cependant il n’utilisait jamais son statut de chef pour se pavaner ; c’était vraiment un prince à l’esprit noble et élevé qui savait que sa véritable grandeur ne lui venait pas de ce que les hommes l’encensaient, mais plutôt de son élection par Dieu au rang de serviteur des fidèles chrétiens. Abbé Olivier MASSAMBA LOUBELO in « Les Nouveaux Enjeux Pastoraux entre tradition et modernité Hommage au Cardinal Émile BIAYENDA » ICES 1972. P.31 et s.
C’est dire que le vénéré Émile Cardinal BIAYENDA fut, de son vivant, un être exceptionnel, dont la vie, apparaissait, au regard de KI-MUNTU ou du MUNTUÏSME, comme une norme, à la fois, humaine, sociale, spirituelle et morale.
Le vénéré Émile Cardinal BIAYENDA fut, en toute simplicité, un NGUNZA, un véritable NGUNZA qui s’entend, comme un être des lumières ou un guide de lumière, comme l’écrit si bien le professeur Henri Louis CANAL qui inspirait, à la fois, crainte, respect confiance et assurance, en raison, de sa façon d’être et, de faire qui, à ce titre, avait une forte résonance ou un gros impact auprès des fidèles ou auprès de ses compatriotes.
En somme, la vie du vénéré Émile Cardinal BIAYENDA est, sans conteste, un bel exemple de ce qu’il faut entendre, d’une part, par le mot MBUTA et, d’autre part, par celui de MUNTU.
Étant entendu qu’au regard du MUNTUÏSME, un MBUTA est cet être qui est parvenu, dans le cadre de son processus d’humanisation et, de socialisation, à être doté d’une haute conscience et, sur la base de laquelle, il fonde son agir existentiel, par des propos sensés et responsables.
Quant au Muntu, c’est, comme le rapporte si bien Placide Temples, la réalité invisible dans l’être ou la résonance, de la réalité invisible, de portée humaine et intelligible, chez l’être, surpassant, par voie de conséquence, son animalité ou son agir instinctif.
C’est dire que, le vénéré Émile Cardinal BIAYENDA a été, au sens propre de l’expression, un véritable MBUTA-MUNTU qui, par définition, a été, un être certes d’intelligence remarquable mais qui davantage l’a été, en raison d’une haute conscience spirituelle dont il était doté et, sur la base, de laquelle, il avait grandement contribué, à la sécurité, au bien-être et, à la paix de la société Congolaise, dans laquelle, il avait vécu. La preuve, il a fait don de sa vie face, à la méchanceté ou barbarie humaine non justifiée.
Enfin, le vénéré Émile Cardinal BIAYENDA a été un NKULU-NGANGA ( MUNTU WA KULA N’GA MESO MA NZAMBI MPUNGU TULENDO), c’est-à-dire, un être exceptionnel, doté d’une haute sagesse, dont le discours et, la manière d’être furent, de facto, des normes d’orientation humaine et sociale, celles qui ont été inscrites, par le passé, sur NZILA KONGO, par les patriarches BANTU.
TAATA NDUENGA (MFUMU MU-TOMBO OU MU-TUMA-NGO), depuis la source ancestrale du Mont KABA de MBANZA KONGO
Diffusé le 21 mars 2026, par www.congo-liberty.org

A tous les congolais
La mort programmée de notre cardinal Biayenda a été une mort voulue au nom d une accusation tribale voulant que le cardinal était complice des complots politiques au Congo
Le cardinal a été assassiné par que Bakongo et comme toujours au Congo les considérations tribales n ont pas cesse pour dire qui doit accéder à des fonctions
Le critère tribal est utilisé et les rapports de force policiers et de milice installés
Comme toujours on reste hypocrites et le vivre ensemble n est que théorique et creux
Les élections truquées et boudées par la population montre que le Congo n est pas sorti de l auberge
Les opposants politiques sont a la ramasse et attendent que l antonomase Sassou concept que j ai développé ici sur Congo liberty le 30janvier les appellent à la table du festin
On attend des oppositions qu elles se bougent et organisent une mobilisation citoyenne capable d exister et de mobiliser une jeunesse bétail politique surtout quand elle est localisée géographiquement dans les contrées sud de notre beau pays le Congo
Lucien pambou mkayamvoka
Les appelle a la table fi
Le problème du congo fondamentalement depuis le début des années 60 ce sont certains fameux intellectuels et cadres ce pays qui partisans du moindre effort et qui s’accoquinent avec les forces obscures pour satisfaire leurs propres intérêts mesquins et ceux de leurs parrains.Ils n’ont pas la notion ni le sens de l’intérêt général.Ils se sont toujours cachés derrière la fausse bannière et les faux fuyant pour celà telles que les idéologies venues d’ailleurs ou importés, la manipulation éhontée d’une partie de la population congolaise l’exclusion sociale des autres et le mépris social des autres Congolais.Le plaidoyer contre la médiocrité au Congo post parti congolais du travail et affidés souligne cette faiblesse, duplicité, ambiguïté et défaillance dont la correction est urgente.
La trahison des clercs par Julien benda en 1927
L écrivain français montrait en son temps comment la lâcheté des clercs que sont les intellectuels ont abîmé les notions de justice de vérité et de courage
Au Congo les choses sont claires il n y’a que des sachants et non des intellectuels dignes de ce nom
La plupart de ces sachants sont claniques et tribaux et préfèrent leur intérêts personnels à l intérêt général qu ils ne savent même plus définir
Quel est le prof d économie à l université Marien ngouabi capable de démontrer avec chiffres à l appui que le bilan économique du gvt makosso et donc du président sassou n est pas la réalité de ce qu il en a été au cours des explications faites dans les journaux ou les médias tv
Tout le monde a peur au Congo peur de perdre son boulot peur de voir ses proches embastillés
On peut les comprendre sans justifier cette peur patraque qui les chosifie et les contraintes au silence
Je propose à l opposition ou aux oppositions de réfléchir sur un concert politique et programmatique
À Savoir la Mobilisation citoyenne
Il reste aux leaders des oppositions de jeter à la mer leurs égos surdimensionnés et qui restent inopérants et réfléchir comment ils doivent travailler collectivement
Mokoko et okombi salissa sont des opposants historiques
Il faut que le président sassou au nom de l unité nationale et du vivre ensemble les libère
Mais en attendant cette libération future à intégrer dans leurs réflexions il reste à occuper méthodiquement le terrain en évitant les éternels atermoiements sur leurs réflexions défaitistes du type on ne peut rien faire car l antonomase sassou bloque tout
Voici
Lpambou Mkaya mvoka
outre le cardinal emile biayenda il faut aussi pleurer le pere guth et le pere czoe.tous trois étaient de confession catholique et arraches brutalement a la vie.leurs meurtriers nont jamais ete formellement identifies.
en resume
ils sont trois a pleurer.
a propos du cardinal biayenda du moins dans ce sillage des violences physiques exercees sur les personnes des hommes d’église, quelqu’un en tout cas un tres bon historien qu’il soit originaire du pool de la cuvette ou de la bouenza est sans importance, un tres bon historien donc peut nous en dire davantage sur les hommes d’églises qui furent massacrés a mindouli en decembre 1998 ou decembre 1999?
si vous vous etes souvenu du meurtre du cmp sur le cardinal biayenda sur en 1977 vous pouvez donc avoir une memoire plus fraiche sur le massacre de mindouli.
pour rappel ces hommes d’église setaient rendus a mindouli pour reconcilier réconcilier denis sassou ng et frederic bitsangou
on aimerait donc relire cette page de l’histoire politique du congo mais ecrite dun tres bon historien
il n y a pas que le seul cardinal a pleurer.vous le rendez mal a l’aise vis a vis des autres assassines
ils sont pres de quinze pasteurs a pleurer