Par Bernardin DILOU
Endettement massif, disparition du Fonds des générations futures, austérité sociale et répression préventive : derrière la propagande du pouvoir, le Congo-Brazzaville révèle une faillite économique et politique profonde. Lorsque la dette devient un instrument de domination et de contrôle social, la peur s’installe comme mode de gouvernance. Contrairement aux affirmations répétées, et souvent fantasmées, du Premier ministre et des membres de son gouvernement, le Congo est aujourd’hui le pays le plus surendetté de la zone CEMAC.
Depuis plusieurs mois, le pouvoir congolais orchestre une vaste opération de communication destinée à imposer un récit flatteur du quinquennat de Denis Sassou Nguesso. Livre-bilan, émissions télévisées financées par l’État, mobilisation systématique des ministres et des cadres du parti-État : tout concourt à faire croire que le Congo serait engagé sur la voie de la stabilité économique et du progrès. Pourtant, derrière cette mise en scène coûteuse, une réalité s’impose avec brutalité : le pays est surendetté, socialement exsangue et structurellement incapable de répondre aux besoins fondamentaux de sa population.
Les chiffres officiels, pourtant cités par le gouvernement lui-même, démentent le discours d’autosatisfaction. Le produit intérieur brut du Congo oscille entre 15 et 16 milliards de dollars pour une population de plus de six millions d’habitants. La croissance économique, présentée comme un succès, dépasse à peine les 2 à 3 %, un niveau insuffisant pour absorber le chômage massif, réduire durablement la pauvreté ou financer des politiques sociales crédibles. Les indicateurs de développement humain stagnent, maintenant le pays loin derrière d’autres États aux ressources naturelles pourtant bien plus modestes.
Mais le cœur du mensonge d’État se situe ailleurs : dans la question centrale de la dette publique. À la fin de l’année 2024, l’encours de la dette publique congolaise est estimé à plus de 8 500 milliards de francs CFA, soit près de 95 % du PIB, très au-delà du seuil communautaire de 70 % fixé par la CEMAC. Cette dette est composée à la fois d’une dette intérieure massive et d’une dette extérieure lourde, contractée auprès de créanciers bilatéraux et multilatéraux, plaçant le pays dans une dépendance financière quasi permanente.
À l’échelle régionale, la situation congolaise apparaît d’autant plus préoccupante. Alors que la CEMAC fixe un plafond communautaire de 70 % du PIB pour la dette publique, plusieurs pays de la sous-région — notamment le Cameroun, le Gabon ou la Guinée équatoriale — parviennent, malgré des contraintes économiques réelles, à maintenir des ratios d’endettement plus contenus ou à engager des trajectoires de consolidation budgétaire. Le Congo-Brazzaville, pourtant doté d’importantes ressources pétrolières, fait ainsi figure d’exception négative en Afrique centrale : une dette parmi les plus élevées, une capacité de remboursement limitée et une dépendance accrue à l’assistance extérieure. Ce contraste met en évidence non pas une fatalité économique régionale, mais un échec manifeste de gouvernance et de gestion des finances publiques.
La dette intérieure, qui représente environ 60 % de l’encours total, est constituée essentiellement d’émissions de bons et obligations du Trésor, d’arriérés de salaires, de dettes envers les entreprises locales et d’engagements sociaux non honorés. Autrement dit, l’État congolais emprunte pour couvrir ses propres défaillances, transformant l’incapacité budgétaire en spirale d’endettement chronique. La dette extérieure, dominée par des créanciers tels que la Chine, le FMI, la Banque mondiale ou la Banque africaine de développement, place le pays sous une surveillance financière constante, réduisant sa marge de manœuvre budgétaire et politique.
Ce surendettement est d’autant plus choquant que le Congo a bénéficié, il y a quelques années, de l’initiative PPTE, qui a conduit à l’annulation d’une part substantielle de sa dette extérieure. Cette annulation devait offrir au pays un nouveau départ, une occasion historique de réorienter les ressources publiques vers l’investissement productif, la diversification économique et l’amélioration des conditions de vie. Cette chance a été méthodiquement dilapidée. En moins d’une décennie, le Congo a replongé dans une situation comparable, voire plus grave, que celle qui avait justifié son accès au dispositif PPTE.
Plus grave encore, le silence assourdissant autour du Fonds des générations futures constitue l’un des scandales les plus emblématiques de la gouvernance congolaise. Ce fonds, censé épargner une partie des revenus pétroliers au profit des générations à venir, devait être un instrument de justice intergénérationnelle et de responsabilité budgétaire. Les montants cumulés, estimés à près de 14 000 milliards de francs CFA sur plusieurs années, se sont littéralement volatilisés. Ni le président de la République, ni le Premier ministre, ni les membres du gouvernement n’ont jamais été capables d’indiquer où se trouve cet argent, comment il a été utilisé, ni même s’il existe encore. Cette opacité nourrit le soupçon d’une captation systématique des ressources publiques au profit d’un cercle restreint.
La contradiction centrale du discours gouvernemental est désormais flagrante. D’un côté, le Premier ministre et les membres de son équipe revendiquent une amélioration de la situation macroéconomique, vantent une croissance positive et affirment le respect des engagements communautaires. De l’autre, ces mêmes autorités reconnaissent l’accumulation d’arriérés de paiement, la persistance de tensions de trésorerie et le recours permanent à l’endettement pour financer les charges courantes de l’État. Comment prétendre à la stabilité budgétaire quand l’État peine à honorer régulièrement les salaires, les pensions et les dettes envers les entreprises locales ? Comment invoquer la soutenabilité de la dette alors que le Congo demeure sous programme avec le FMI et sous étroite surveillance des bailleurs internationaux ? Cette dissonance permanente entre discours officiel et réalité vécue alimente un profond discrédit de la parole publique.
Face à cette faillite, le pouvoir invoque systématiquement la pandémie de COVID-19 et la fluctuation des prix du baril de pétrole pour justifier la crise financière. Cet argumentaire ne résiste pas à l’analyse. Les difficultés du Congo sont antérieures à la pandémie. Elles résultent d’une mauvaise gouvernance chronique, d’une dépendance excessive au pétrole, de la corruption endémique et de l’absence de contrôle démocratique sur les finances publiques. La COVID-19 n’a fait que révéler et amplifier une fragilité structurelle déjà profondément enracinée.
La dette n’est pas une abstraction technocratique réservée aux rapports du FMI. Elle se manifeste chaque jour dans les foyers congolais par des salaires versés avec des mois de retard, des pensions impayées, des hôpitaux dépourvus de médicaments, des écoles délabrées et une jeunesse abandonnée sans emploi, sans formation et sans perspective. C’est cette réalité concrète que la propagande gouvernementale tente d’étouffer, en exposant sur les plateaux de télévision des ministres sans crédibilité, récitant un discours formaté, incapable de répondre à la souffrance sociale.
Conscient que cette crise de la dette peut devenir le déclencheur d’une contestation populaire, le pouvoir a choisi une autre voie : celle de la peur et de la répression préventive. Sous couvert d’opérations dites de sécurisation, des campagnes ciblant les jeunes qualifiés de kulunas ou de Bébés noirs ont été lancées. Derrière le discours sécuritaire se profile une logique claire : contenir par la force une jeunesse marginalisée, victime directe de l’échec économique de l’État. Au lieu d’investir dans l’emploi, la formation et l’inclusion sociale, le pouvoir choisit la matraque, révélant sa crainte face à un peuple appauvri mais désormais lucide.
Cette fuite en avant sécuritaire trahit l’angoisse du lendemain. Elle révèle un régime qui ne gouverne plus par la vision, mais par la dissuasion, conscient que la combinaison de la dette, de la pauvreté et de l’humiliation sociale constitue un terrain explosif. En criminalisant la misère plutôt qu’en s’attaquant à ses causes, l’État confirme son incapacité à proposer un avenir collectif.
Aujourd’hui, le Congo-Brazzaville n’est pas victime d’un choc extérieur imprévisible. Il est prisonnier d’un système politique fondé sur la prédation, la confusion entre l’État et le parti, l’opacité financière et le mépris de l’intérêt général. La dette est le miroir de cette faillite globale. Et aucune opération de communication, aussi coûteuse et sophistiquée soit-elle, ne pourra durablement masquer une vérité désormais évidente : le Congo est riche, mais ses citoyens sont maintenus dans la pauvreté par ceux qui les gouvernent.
Diffusé le 03 février 2026, par www.congo-liberty.org

le fonds des generations futures navait jamais disparu.faute de creation.
letat congolais n’a jamais signe un quelconque decret portant creation du fonds des generations futures.cela nexiste nulle part dans les archives de l’etat congolais( journal officiel par.ex)
votre fonds ou vos fonds nont jamais disparu car nayant jamais existe
mr dilou
comment definissez vous une generation et c’est quoi chez vous le.futur?
quel est lhorizon temporel de depart du dit futur.?
un peu de bon sens entre nous
de la dette
ce point sera commente plus tard mais deja en vous lisant on sent tout de suite.que vous netes pas un expert en financement des projets structurants
dette ne veut pas dire mauvaise gestion
la dette nest pas a confondre avec un deficit qui ne sous entend pas qu il y a eu mauvaise gestion
la dette nest pas non plus a confondre avec un detournement de deniers publics.
la encore un peu de bon sens
amicalement votre
L’économie, c’est le parent pauvre de ce régime sanguinaire. Et il n’y comprend pas grand chose !
La dette publique et le déficit public se comprennent par la métaphore de l’eau qui sort du robinet pour tomber dans un bac. .
Les dépenses publiques financées par le déficit public, lequel finit par se constituer en dette publique.
En d’autres termes,le déficit public est un flux et une dette publique est un stock.
En effet, la dette publique est la conséquence des déficits publics non échus. C’est à dire un déficit public dont la maturité n’a pas été monétisée.
Et surtout, selon les documents officiels, détenus par les institutions financières internationales, tous les agrégats macroéconomiques déclarés par le Congo Brazzaville sont totalement biaisés,car ils ne cadrent pas avec l’équation macroéconomique de type : Y = C+I + G+ NX …Le revenu national Y n’est égal à la demande globale D= C+I+G+NX .La composante C de cette équation Y est inexistante du fait des retards salaires accumulés par les consommateurs congolais , routes choses égales par ailleurs ou ceteris paribus.
Ainsi l’égalité comptable entre Y= D est faussée..et donc déséquilibrée.
Et pire,le Congo Brazzaville annonce avoir dégagé un taux de croissance de 3,7% de PIB,sans effets positifs sur le marché du travail. Un premier mensonge !
Sassou, lors de la publication de ce taux de croissance, à l’assemblée nationale,il sciemment oublié de nous donner le taux d’inflation de l’économie nationale et celui de la dette publique. Un deuxième mensonge !
Si le PIB réel est de 3,7% .Quel a été le taux du PIB monétaire pour calculer le PIB en y associant le taux d’inflation et le taux d’intérêt.
Autre problème macro-économique : Si la réduction du ratio d’endettement est passé de 110 % ,soit: Dette publique/ PIB à 95% ce qui implique une baisse de15% de points de base . Et c’est là que le bât blesse !
Pour mieux mesurer cette réduction de ce ratio,il faudrait analyser l’équation redoutable de type ( g- r) .
g = taux de croissance
r= taux d’intérêt.
Si g >r ,il ya excédent budgétaire ou solde primaire ( hors paiement des intérêts de la dette) . C’est le problème de la soutenabilité de la dette publique Congolaise dépassant largement le seuil communautaire de 70%…
Et l’encours de la dette publique congolaise est de 14.000 milliards de dollars et non 8000 milliards de dollars.
Suivez ce Tik tokeur français, à qui les cabinets financiers ont remis les vraies données économiques du pays…
g<r il ya déficit budgétaire,le taux de croissance est inférieur au taux d'intérêt..
Au vu de l'analyse macroéconomique de l'économie nationale, la supposée réduction du ratio d'endettement sur PIB est hors sol. Le Congo Brazzaville vit une illusion budgétaire et ce depuis des années. .
Un taux de croissance de 3,7 % du PIB suppose une nouvelle création de richesses et donc des créations des milliers d'emplois autour de 300.000 sachant que 1% de croissance, c'est 100.000 emplois directs et induits crées ..
Le taux de croissance ou la variation de l'accroissement du PIB au Congo Brazzaville bute sur le véritable instrument qui mesure le niveau général des prix , appelé l'IPC..
Que ce soient le FMI et les services de la Cemac, le taux d'inflation au Congo Brazzaville échappe aux statistiques économiques du pays. C'est à partir du panier des ménages congolais que l'IPC fixe le taux d'inflation d'une économie nationale..
l'IPC, dans son calcul, doit intégrer les sommes encaissées par les services administratifs du pays au titre de la corruption endémique qui régit les rapports entre l'administration et ses usagers.
Bref, vous aurez compris que la détermination du PIB réel au Congo Brazzaville tient de la magie. On est à côté de la plaque. ! Ces arguments macroéconomiques visent à affermir la présence du CFA en sein de l'Afrique centrale..
Car ,il est pratiquement incohérent de dégager des taux de croissance élevés et aller mendier des emprunts libellés en eurobonds dont les taux d'intérêt sont dantesques à presque deux chiffres : 9,9% Erreur !
Car cet emprunt coûte aussi cher en termes de taux d'intérêt que de taux de change.
La parité dollar/euro est souvent de 1 euro= 1,6 dollars .Et cet emprunt coûte 0,6 fois plus cher que s'il était libellé en dollars.
Vous avez dit « fonds des générations futures « en voici l’ampleur des dégâts .
Si l’Etat avait investi ,en ayant adopté un comportement rationnel de l’homo économicus, nous aurions, par l’utilisation des multiplicateurs keynésiens ,un PIB ou revenu national Y, avoisinant une somme de 70.000 milliards de cfa .
En voici la méthode : en partant de l’équation keynésienne de type :
Y =C+I+G en économie fermée .
Avec :
C= consommation
I=investissements
G= dépenses publiques .
Y=revenu national ou PIB.
l’Etat ayant 14.000 milliards de cfa au titre d’épargne fictive ,il aurait investi dans l’économie nationale afin de moderniser et de créer un appareil de production moderne pour une croissance économique durable .
Les deux composantes I et G de la demande globale jouent le même rôle .
Prenons I investissements publics. Toutes choses égales par ailleurs ,c’est à dire les autres composantes et notamment G reste fixe .
Si I =14.000 milliards de cfa ,sa variation est donc ; VI.
Conséquences :
C= cY , C est fonction du revenu national.
Y=cY+I
Y-cY=I
Y(1-c)=I
Y=I.1/(1-c).
Sachant que :K ,multiplicateur keynésien =1/(1-c)
Sachant que la propension marginale à consommer sur l’unité du revenu supplémentaire est égale c=0.8 et celle à épargner est de s=0.2.
Ce qui donne :
c+s=1.soit : 0.8+0.2=1 1-c=0.2
La variation de l’investissement VI entraine un accroissement du revenu national :VY.
VY=VI.1/(1-0.8)
k=5
VY=14.000 .5=70.000 milliards de cfa attendus au bout d’un certain temps .
L’Etat , par la politique budgétaire expansive aurait pu investi dans l’économie ce qui aurait généré par des richesses successives atteignant cette somme colossale qui nous aurait épargné des déficits budgétaires ,avec des taux d’intérêts hypothéquant l’avenir économiques .C’est donc par les effets du multiplicateur keynésien que le CONGO BRAZZA se serait sorti définitivement du cercle vicieux de la dette et de lancer le pays dans une trajectoire budgétaire stable .
Une occasion financière en or ,dont SASSOU et cie ont privé le CONGHO BRAZZA et les congolais .Un refus consenti au développement économique du pays .
Et même par la voie de l’épargne financière dont s’était targué ce régime , ce capital ,placé dans une banque , a rapporté des intérêts annuels .
Donc , cette somme a disparu , avec tout son potentiel de changement de modèle économique .D’où le surgissement des kulunas dans la société congolaise dont seul SASSOU est responsable .
Cher Bernardin Dilou , mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde. Aujourd’hui notre jeune sœur Aline Lonzaniabeka Mbochi de Mossaka , a porté à la connaissance du grand public la manière dont gabegie des Mbochi à fini par mettre à genoux l’économie du pays. Son témoignage lève enfin le voile sur les pratiques mbochi qui, trop longtemps ont été tues ou minimisées. La colonel est factuelle tous ses interlocuteurs sont Mbochi à la DGSP comme au ministère des finances et au trésor public.
une promesse a ete faite a mr dilou au sujet du niveau dendettement public dont il semble ne pas apprehender les mecanismes .leconomie congolaise est une economie dendettement.tout endettement est assujetit a un plan damortissement.la banque islamique de dev et meme les fonds saoudiens par ex privilegient les sinking funds.comme methode damortissement.leurope elle privelegie un amortissement lineaire ou annuites constantes avec surestarie par jour ou mois de retard( je pense que cest la ou reside la crainte de mr dilou).
la chine privilegie les compensations financieres ( vs me devez cinq mlliards vous narrivez pas a rembourser votre dette ben cest simple je sais que votre port maritime traite 3millions de conteners je prends 5000 fcfa par contener sur cinq ans et la dette est reglee. meme la turquie procede ainsi)
lendettement est fonction de la nature du creancier
ca cest un autre volet mais cest pour plus tard il y a diplomatie financiere cest promis mr dilou
aujourdhui il y a un fait ridicule a brazzaville qui nhonore pas la nation congolaise et quelqun vient den parler
une dame haut gradee de larmee congolaise dit avoir recu des coups de poing au visage de la part de mr nianga mbouala ngatse lui egalement haut grade de larmee congolaise
dabord la dame n’a presente aucun hematome au visage
la dame na pas saisi son avocat conseil pour attraire
en justice mr nianga mbouala ngatse pour sequestrations intimidations menaces et voies de faits coups et blessures volontaires faux et usage de faux en ecriture publique tentatives de corruption .violation de la charte dethique du soldat congolais.
pourquoi ne l’a telle pas fait? a quand remontent les faits? ou cad dans quelle partie de la ville de brazzaville? en presence de qui?
mme aline
une plainte ne se depose sur une page web
qu’elle aille voir son medecin conseil ou le medecin officiel du ministere de defense qui lui delivrera un.certificat medical attestant des violences exercees.sur.son corps.muni.de ce certificat medical elle pourra attraire devant un juge les sieurs nianga mbouala ngatse et guy blanchard okoye pour association de malfaiteurs…
enfin un juge normal ne peut que statuer sur la base du principe du contradictoire
mr nianga mbouala ngatse doit egalement donner sa version.des faits.temoignage unique temoignage nul.
autre point
comment un montant avoisinant le milliard de franc.cfa peutil etre decaisse du tresor public sans lavis de lordonnateur des depenses du tresor public? est ce vrai tout ca ?
si cest vrai le tresorier payeur general doit egalement etre attrait en commission disciplinaire de la beac et du ministere de leconomie et des finances pour violation des reglements de la cemac relatifs aux.seuils de decaissements et pour negligence professionnelle.
quant a mme aline….vs navez pas fait des hautes etudes administratives. votre francais est un peu bas
cest ca mme lingala lingala lingala….on vous fait louer une maison a brazzaville ou les nianga mbouala ngatse et compagnies devraient vous rendre visite aux heures avancees de la nuit , pour quelles taches administratives? non mais franchement
a ce que je sache larmee a des villas mme dans la ville de brazzaville.
pourquoi ne vous ont ils pas affecte une villa de larmee en lieu et place dune location?
et qui devrait signer le contrat de bail avec le proprietaire?
vous? non vous nen avez pas le droit
nianga mbouala ngatse? non plus
guy blanchard okoye? non plus
vous trois vous etes sous le coup de.commerce interdit ou de profession interdite. vous navez pas le droit de conclure certains et contrats civils commerciaux ….non mme.vous exempte de tva.vs navez pas la qualite de commercante.
en plus vous etes mariee ou celibataire?.non mais on est ou la?
Le crime économique organisé. L’on pourrait lister toutes les occasions,les opportunités financières pouvant amener à améliorer de manière irréversible l’appareil de production de notre pays.Car ce qui manque au Congo Brazzaville, c’est bien la Y c’est à dire la production nationale. Pour répondre véritablement aux impératifs de l’équation macroéconomique de type Y dont c’est l’objet,il va falloir que le Congo Brazzaville produise des biens et services. Pour l’heure, le Congo Brazzaville est à côté de la plaque. Et surtout la non maîtrise de sa politique monétaire du fait d’abord du manque de la banque centrale nationale, outil d’analyse et de régulation de la politique bancaire et macro-économique à l’image de la banque de France. l’Euro système a permis aux banques centrales de chaque pays, membres de l’Euro, de disposer des initiatives de politique monétaire nationale.. La BCE,en dehors de son objectif d’atteindre les 2% de taux d’inflation,conseille les Etats membres sur les objectifs de la politique économique , pensés par Nicholas Kaldor. Le but de cette démarche est de combiner de façon efficiente » la policy mix »En d’autres termes la politique monétaire et budgétaire des États membres. Il se trouve que la Beac dont c’est le rôle de limite à la gestion des réserves de devises et sa politique monétaire n’a aucun impact sur la politique budgétaire du pays. .
Le pays est pris dans un étau monétaire et ce depuis l’indépendance.Les arguties des ayatollahs du CFA de brisent sur la réalité économique de notre pays. Outre la mauvaise gestion des finances publiques, il ya la problématique monétaire qui cause des sérieux obstacles au développement économique du pays. .
Comment procéder à la politique budgétaire expansive sans politique monétaire expansive ou restrictve ?
Si le pays pratique une politique budgétaire expansive ou de relance budgétaire, comment juguler l’effet d’éviction qui en découle ?;
Comment réaliser les prévisions macroéconomiques de l’économie nationale sans un conseiller macro-économique, c’est à dire la banque centrale nationale à l’image de la banque de France,par l’intermédiaire de son directeur général François Villeroy de Galau , lequel émet des prévisions macroéconomiques qui font autorité au niveau national. .
Comment favoriser une création monétaire quand la majorité de la politique n’a pas de carte d’identité et donc de comptes bancaires ?
Comment attirer la population congolaise à épargner pour financer les investissements publics et privés du pays,si l’outil monétaire échappe à la souveraineté nationale et donc monétaire. ?
Comment manipuler ou faire du dumping monétaire pour atteindre la compétitivité prix de nos exportations et pour bénéficier des réserves de change ?; Car ce sont bien les échanges commerciaux qui génèrent des devises dans un pays pour renforcer l’unité monétaire de la monnaie…
C’est ce que rappellent le FMI et la France à Sassou,mono- exploitateur. Ce dernier est condamné en raison de son indépendance pathologique au pétrole dont les prix sont fixés par le client. . L’occasion de la diversification économique a été écartée du fait de la disparition des 14.000 milliards de CFA.
Voilà un investissement productif dont les taux d’intérêt sont nuls, un financement autonome car non issu du revenu national Y.
Le CFA est une monnaie de subvention de nos importations, elle nous permet d’acheter les produits étrangers,en créant des emplois étrangers mais pénalisent nos exportations si tant est que le Congo Brazzaville en dispose. Son arrimage à l’euro est un frein au développement économique du pays. Son taux de change dissuaderait de vendre à la RDC, pays disposant de 100 millions de consommateurs. . Et surtout du fait de la similitude des produits bruts,le CFA n’a jamais été actif dans les échanges commerciaux dans la Cemac.
Que vend le Congo Brazzaville au Tchad ?
Créé pour enrichir la France coloniale,le CFA dysfonctionne dans la mise en place d’une politique économique idéale.
Si le pays avait investi cette défunte somme de 140000 milliards de CFA dans l’appareil productif de notre économie, c’est à dire créer des unités de production,il se serait heurté à ses échanges commerciaux avec ses partenaires commerciaux tant les coûts de production seraient élevés du fait du CFA ayant une parité fixe à l’euro.
Si la Chine est devenue la puissance économique qu’elle est aujourd’hui, c’est bien grâce à son dumping monétaire. Sa monnaie est faible par rapport autres devises. La Chine venait de contredire les tenants de la monnaie forte.
Sans l’arme monétaire autonome,le Congo Brazzaville restera le jouet des enjeux commerciaux, c’est à dire un gros consommateur.
Le paradis ce n’est pas la couverture du trésor public français, c’est la création de la banque centrale nationale. En témoignent ceux des pays qui ont leurs banques centrales. Et n’oubliez pas que la monnaie symbolise la liberté.. Trump en est l’archétype !
Je vais compléter mon explication macro économique sur la policy mix sachant qu’elle possède quatre aspects contradictoires..
Si le pays procède à une politique relance budgétaire, c’est que l’économie est en récession. C’est le principe.
Cette relance budgétaire sera financée par les dépenses publiques, qui elles sont financées par le déficit public.
Le Congo Brazzaville se finance auprès des marchés financiers ( banques)..Ce financement a une conséquence : l’augmentation des taux d’intérêt
En d’autres termes, le taux d’intérêt d’équilibre se déplace du point d’équilibre de façon verticale. Supposons que qu’il soit à 4% il monte à 6%. Le Congo Brazzaville fait croître le taux qui pénalise ou retarde les investissements privés ( entreprises) c’est ce qu’on appelle ‘ l’effet d’éviction » . Pour corriger ce gap, c’est la banque centrale nationale,par biais du taux d’intérêt directeur,l’un de ses instruments de sa politique monétaire, va favoriser la baisse des taux d’intérêt accordés aux banques commerciales. Dès lors l’octroi des crédits de consommation d’investissements productifs deviennent abordables ou moins chers.
C’est l’un des aspects de la »policy mix « :dont ne peut profiter le Congo Brazzaville du fait de sa servitude monétaire. .
Le sophisme monétaire entretenu par les partisans du CFA fort se fracasse sur la démonstration macro économique.
Il n’y a qu’une seule vérité macroéconomique : posséder sa monnaie ou avoir la capacité de l’influencer au sein d’une zone monétaire..
Quelques imperfections dans mon précédent article non relu et avec des caprices de l’outil informatique. . Et je m’en désole.
Par contre, le début de la déflagration de régime vient des propos hallucinants de la colonelle Aline.
En effet, cette femme militaire vient de nous établir une fois de plus, la mauvaise gestion des finances publiques. En dehors du harcèlement sexuel dont elle aurait été victime, elle démontre l’inconséquence financière des autorités de la milice de Sassou. Des grades à foison ! Et depuis des années. Sassou laisse faire. Cette attitude irresponsable a des conséquences directes sur les finances publiques au travers du budget. L’armée ou la milice tribale et amazoneee est un gouffre financier dont les charges crèvent les finances publiques et donc produisent un déficit public récurrent et donc la dette..
Les propos de cette colonelle mettent à nu le dysfonctionnement de cette institution républicaine laissée aux mains des généraux voyous et budgétivores . L’on y écoute des promotions canapé, tribales, amicales, régionales au sein de cette milice criminelle au service du dictateur.. Elle nous coûte la peau des fesses pour des résultats nuls..Sauf ceux d’aller tuer au Pool et de massacrer les kulunas.
Le Congo Brazzaville ivre de la saoulerie Sassouiste ! On n’en finit plus de finir avec cette bande de criminels juchés dangereusement au sommet du pays..
De ce point, comment alors réduire le ratio dette publique/PIB ?
Si les grades des officiers supérieurs de cette milice et de .la police tribale se succèdent à pas saccadés ?;
D’un mal peut surgir un bien.Et nous y sommes.. C’est un pays qui fonctionne à rebours des pays normaux.
On parle de l’endettement public criard,l’on constate une bordelisation dans les institutions républicaines censées protéger la nation face à un danger extérieur.
Ce qui confirme la volonté populaire de voir Sassou quitter le pouvoir..Et il doit en partir,car la coupe est pleine.
L’appétence sexuelle de nos généraux voyous saigne le trésor public .
Quand les désirs sexuels entravent le développement économique du pays .La sexualité débridée dans l’armée est la plus folle et grande dépense du budget de l’Etat .Car OKOI , en pratiquant un esclave sexuel sur touts ses belles soeurs ,devenues ses femmes , avec chacune ,des maisons à OUENZE et à PONTON , est un gros dépensier du trésor public .La dette publique a encore bon dos au CONGO BRAZZA .
Un peuple ignorant, malléable et manipulé est l’instrument aveugle de sa propre destruction.
Un peuple faible ne compte pas dans ce monde.
Voilà cinquante huit ans que le peuple Congolais applaudit ses propres bourreaux.
Voilà cinquante huit ans que les cadres congolais civils et militaires ont ouvert le boulevard à un système mafieux, criminel maléfique et diabolique imposé au peuple Congolais par les forces obscures à travers leurs larbins du parti congolais du travail.
Voilà cinquante huit ans que le Congo n’a pas avancé d’un seul iota malgré des colossaux moyens financiers de la manne pétrolière.
La politique strictement parlant par sa définition c’est l’art de gérer la cité en usant les techniciens.Et au Congo on ne fait pas la politique,les gens servent tout simplement les intérêts de puissances étrangères qui les recrutent à propos et ils se servent des ressources du pays pour s:enrichir.Les gens au Congo ne font pas la politique ils font plutôt la servitude,la criminalité et le vol de deniers publics.Donc,parler d’une élection quelconque au Congo c’est mal nommé les choses c’est de la pure duperie et distraction les lobbies de forces obscures qui vous imposent cette misère et ce sous développement à travers leurs serviteurs du parti congolais du travail et affidés se moquent de vous.
L’urgence de la prise de conscience individuelle et collective au Congo s’impose.
Il faut arracher le Congo des griffes de ces forces obscures qui agissent sous couvert du parti congolais du travail et leurs affidés.
Une appétence sexuelle qui saigne le trésor public. . Il faudrait allouer une enveloppe budgétaire pour assouvir les turbulences sexuelles des généraux de la milice tribale de Sassou. D’où le différentiel budgétaire ente le Sénégal dont le budget prévisionnel est estimé à presque 6000 milliards de CFA et celui du macro-économiste pur sang ADO est attendu aux alentours de 18.000 milliards de CFA.
Les chiffres parlent d’eux mêmes.
Le prélèvement abusif des recettes publiques par cette mafia militaire et civile handicape fortement les chances de développement économique du pays.
Un indice économique met en lumière le développement urbain de la capitale du pays, Brazza,qui est en état stationnaire. . Le stop and go urbain ! Comparé aux métropoles africaines, le centre ville de Brazza est un quartier populaire de la ville comme Dakar où Luanda. .
C’est un indice urbain vital dans l’analyse de la prospérité,de la contribution de Brazza au PIB national. .
Une capitale dispose d’un PIB de la ville, je ne pense pas que les autorités congolaises aient conscience de sa potentialité économique. …
Si Kigali attire une clientèle touristique solvable et riche, c’est en raison de la qualité environnementale, des services,de l’administration, de la sécurité qu’offre la ville de Kigali. C’est un écosystème urbain fondé sur l’interface entre l’économie et l’urbanisme. Kagame a bien compris l’enjeu économique et financier d’une ville rayonnante. .Et les investissements y affluent ..!
Je doute fort que Kagame tolère les gaps sexuels de ses généraux. .
Voilà pourquoi il sera impossible pour le Congo Brazzaville de voir le bout du nez tant que Sassou privatira le pouvoir..
Le siècle des Lumières congolais se fait désirer en témoigne la déclaration de Sassou pour la candidature à la présidentielle de façon presque insolite. .
Hier, c’était le safou qui était victime d’un mensonge politique éhonté, aujourd’hui, c’est la foire qui lui a servi de tremplin d’une autre farce présidentielle.
Sassou, s’estime le Dieu intouchable de la République bannaniere du pays,sur fonds des scandales sexuels et financiers.
Si Dieu existe ; il est temps qu’il y intervienne ! Histoire de rassurer les croyants.