Par Lucien PAMBOU
Un peu de dette est une bonne chose pour gérer et financer la politique économique d’un pays. Les pays du monde sont endettés, développés ou non. Le problème se pose dès lors que les pays en voie de développement comme le Congo font de la dette un outil de gestion non fléché vers les investissement productifs mais vers les dépenses sociales qui ne rapportent ni recettes fiscales, ni croissance économique. Depuis de nombreuses années le Congo a fait de la dette un outil de gestion macroéconomique. On utilise la dette non pour financer des investissements productifs mais pour rembourser les dettes antérieures. Nous sommes au cœur d’un mis-management (défaut de management) qui se traduit par une mauvaise conception de la dette et de son utilisation par les pouvoirs publics. Il est donc temps de réfléchir aux bienfaits de la dette à court terme et à ses effets bloquants à long terme, ce qui accroît la dépendance du Congo vis à vis des des marchés financiers.
Les débats en économie au Congo sont inexistants au parlement, lieu de la représentation nationale, et surtout parmi les sachants congolais économistes, financiers, gestionnaires, car la chose économique est trop compliquée pour être comprise et méthodiquement analysée. Cette confiscation de la pensée économique arrange les pouvoirs publics car ils peuvent dire tout et n’importe quoi dès lors qu’il s’agit des questions financières. Le programme de société du président Sassou 2026-2031 nous donne un horizon temporel budgétaire de long terme pour réfléchir à la question de l’endettement et apporter des propositions de solutions pour le débat citoyen. Cette réflexion permettra aussi d’aider les pouvoirs publics et surtout le ministre de l’économie et des finances à dessiner une trajectoire budgétaire, non pas annuelle mais pluriannuelle, ce qui permet de réfléchir sur le comportement de la dette à long terme et sur son utilisation. La dette se gère, il y a des outils financiers et juridiques qui permettent à un pays de rendre l’usage de la dette plus dynamique tout en maitrisant son évolution. Il y a une bonne dette, celle qui favorise les investissements productifs en permettant d’augmenter les capacités de l’économie réelle, et il y a une mauvaise dette, celle qui finance la consommation et le remboursement des dettes antérieures.
En marche pour un endettement maîtrisé au Congo
La question de l’endettement n’a pas été totalement évoquée au cours de la campagne présidentielle de 2026. Je souhaite réintroduire ce débat économique, souvent délaissé par les sachants congolais qui, par méconnaissance technique ou par préférence personnelle, dissertent sur des débats moins contraignants comme la croissance, le développement ou le réchauffement climatique. Un candidat à l’élection présidentielle, le docteur Vivien Romain Manangou, a déclaré que les trajectoires budgétaires choisies par le Congo n’étaient pas les bonnes et que la dette extérieure risquait à terme d’être un nœud coulant pour les politiques publiques. Si l’homme politique a eu raison de le dire, on reste néanmoins interrogatif sur les mécanismes qui conduisent la dette extérieure à limiter l’efficacité des politiques publiques. Un raisonnement simple : si un pays comme le Congo consacre des sommes énormes pour le service de sa dette extérieure, c’est autant d’argent qui n’est pas consacré aux politiques sociales. Contrairement à ce qui est dit, l’obligation de rembourser les dettes limite les marges de manœuvres pour le financement des politiques industrielles, agricoles et sociales au Congo Brazzaville. Entendons-nous bien, quand nous parlons de financer, il ne s’agit pas pour l’État d’être investisseur de premier rang mais d’avoir des moyens de financement en partenariat privé/public qui lui permettraient d’asseoir sa souveraineté dans les négociations.
Le stock actuel de la dette estimée est en 2026, selon la Caisse congolaise d’amortissement, de l’ordre de 9 200 milliards de francs CFA et un ratio de 95 % (dette sur PIB). Cette dette se répartit autour de 5 400 milliards de francs CFA pour la dette intérieure (59%) et 3 800 milliards de francs CFA pour la dette extérieure (41%). On a une dette qui est très élevée avec un service de la dette extérieure de l’ordre de 2 011 milliards de CFA. Le rapport dette sur PIB est de l’ordre de 95 % alors que le seuil CEMAC est de 70 %. Les résultats sont édifiants et parlent d’eux-mêmes et on est droit de s’interroger sur la pertinence des schémas de financement, existants pour l’instant, dont s’inspire le premier ministre Anatole Collinet Makosso quand il nous parle du financement des politiques sociales, agricoles et industrielles. Les Congolais doivent s’attendre à faire des sacrifices importants car, en faisant le choix de la dette comme outil financier et facteur de production, le gouvernement neutralise les financements de ses autres politiques publiques car la priorité demeure le remboursement de la dette.
Que nous enseigne la littérature économique de la dette ?
Dans la littérature économique l’investissement productif peut être financé par la dette. Deux arguments sont invoqués.
Le premier: la dépense est temporaire, mieux vaut emprunter que d’augmenter brutalement les impôts. Au Congo la dette ne sert pas à investir mais à rembourser d’autres dettes et à soutenir une partie du budget au niveau des dépenses socio-fonctionnelles de l’État.
Le deuxième : quand on refuse l’investissement productif, on accroît les difficultés sur le long terme. La littérature économique donne quelques références. Pour Keynes (1936) l’État peut s’endetter pour relancer la demande en temps de crise, la dette n’est pas un problème si elle finance l’investissement productif, ce qui peut être discutable dans le cas du Congo. Pour Domar (1944) la dette est soutenable si le taux de croissance du PIB est supérieur au taux d’intérêt de la dette. Au Congo le taux de croissance du PIB estimé est de 3 %, contre des taux d’intérêt allant de 6 % à 9 % en fonction de la prime de risque. Pour Easterly la dette n’a pas servi à grand-chose en Afrique car l’aide et la dette dans les années 80/90 ont financé la consommation et pas l’investissement. Pour Krugman (1988) la dette suit une trajectoire de debt-overhang, c’est à dire une dette qui écrase tout et quand la dette est trop élevée, les investisseurs privés n’investissent plus car ils savent que les futurs profits serviront à rembourser donc à freiner la croissance.
Comment aider notre pays le Congo à utiliser la dette de façon optimale
On ne peut pas à la fois dire stop à la dette et aider le Congo à utiliser celle-ci de façon optimale. Entre ces deux positions, il y a un chemin qui permet de gérer la dette sans que celle-ci ne soit explosive pour les finances publiques de notre pays. La France, les États Unis ont des dettes élevées mais ces deux pays ont des structures économiques et financières qui diminuent le risque pour les investisseurs. Rien de tel au Congo. Les préconisations ci-après ont pour source des interrogations personnelles concernant la dette de notre pays et les éléments épars que j’ai rassemblés au sein de la littérature financière.
- La dette n’est pas un gros mot, mais pour la gérer il faut que le Congo mette en place une dynamique budgétaire pluriannuelle de 2026 à 2031 et non plus un budget annuel comme d’habitude.
- Il s’agit de projeter l’évolution de la dette sur les années futures en s’appuyant sur un outil fourni par le fonds monétaire international, le ASSD pour « analyse stochastique de la dette ». L’objet est de voir comment l’augmentation des dépenses, surtout sociales, peuvent impacter l’évolution de la dette à long terme.
- Il s’agit de surveiller sur le long terme le ratio dette/PIB sur 5 ans en stabilisant ce ratio de manière progressive afin de le ramener en dessous de la norme CEMAC (70%).
- Il faut encadrer la trajectoire du déficit primaire hors paiement d’intérêts en discutant en même temps des recettes et des dépenses budgétaires alors que la tradition veut que l’on discute d’abord des dépenses et ensuite des recettes. Il est nécessaire de rationaliser les dépenses de fonctionnement (baisse du nombre de fonctionnaires, baisse des dépenses somptuaires de l’État, lutte contre la corruption et les détournements de fonds). Le choix pour les dépenses sociales est un choix politique qui doit être clairement énoncé et financé par la mise en place d’un seuil de congruence budgétaire. Il est important d’éviter à long terme une crise par la dette. En baissant le service de la dette, en créant des fonds souverains avec verrou juridique (créer un fonds où 25 à 30 % des recettes pétrolières et de gaz vont directement alimenter celui-ci). Ce fonds souverain serait insaisissable par les créanciers et utile pour l’investissement productif.
- Établir une règle d’or budgétaire dans la constitution, à savoir emprunter seulement pour investir de façon productive et interdire d’emprunter pour payer les salaires.
- Obligation faite à l’État de faire une AVD/FMI avant chaque emprunt, ce qui empêche l’endettement caché comme le gouvernement de Macky Sall au Sénégal de 2012 à 2024. L’AVD est une analyse de viabilité de la dette, une forme de contrôle technique que le FMI impose avant d’emprunter.
- Au-delà de ces éléments techniques, on peut ajouter d’autres éléments juridiques comme le swap dette nature ou dette de développement. On efface une partie de la dette en investissant das la reforestation ou la santé.
- Le Congo peut aussi racheter des eurobonds congolais avec decote sur le marché. Au sein de la zone CEMAC il est possible de remplacer une partie de la dette en dollars en franc CFA.
Au total, c’est bien de gérer la dette car il est illusoire de dire qu’un pays peut vivre sans dette, mais c’est mieux de valoriser l’économie réelle en développant l’agriculture et l’industrie et en transformant sur place les ressources naturelles, sources d’emploi et de vigueur pour l’économie du Congo. Évitons d’applaudir quand nous accédons à un nouvel emprunt sur les marchés financiers, c’est bien mais c’est insuffisant, faisons de la dette un moyen temporaire de financement et valorisons les compétences par le travail, les investissements productifs matériels et immatériels par le capital et les innovations technologiques par le progrès technique. Monsieur le Vice premier ministre, Jean-Jacques Bouya, créez s’il vous plaît une banque des travaux publics et d’investissement afin de mieux organiser le fléchage des investissements pour l’aménagement du territoire. C’est un débat que j’ouvre et j’espère que d’autres l’alimenteront pour installer notre notre pays sur une trajectoire positive, ce que les pouvoirs politiques doivent savoir. Il ne s’agit pas de se substituer aux pouvoirs politiques mais de mieux les aider à comprendre le fonctionnement hybride d’une économie qui se mondialise et dont les fondements restent nationaux.
Lucien PAMBOU
Diffusé le 18 juillet 2026, par www.congo-liberty.org

Présentez vous à la Future élection législative Pour changer les choses.
Le calcul du taux d’endettement est à revoir. Désormais,il serait question de le calculer sur le déficit public. Donc : déficit public/ PIB× 100= x%
Comme vous le constatez, il se calcule sur le flux ( déficit public ) et non sur le stock ( dette).
C’est une forme d’actualisation permanente du poids des dépenses publiques sur le PIB…Car au lieu d’attendre le stockage des déficits publics qui fait la dette, on traite à l’instar t le dérapage budgétaire par rapport au PIB ou revenu national….
Pas contre le taux de croissance d’une économie nationale doit être au taux d’inflation., pour en mesurer la valeur réelle c’est à dire le PIB réel..
Pour avoir un PIB réel de 3 % cela suppose le PIB nominal est de 7% pour un taux d’inflation de 4%.Ce qui est totalement faux du fait de l’absence totale d’un organisme statistique fiable pour mieux estimer ce taux à partir de l’IPC. .
En gros,les données économiques du pays souffrent d’un manque de crédibilité scientifique.D’où mes doutes récurrents sur la véracité des PIB réels au Congo Brazzaville.. Du sophisme économique !
Cher Lucien,
Ces Mbochi ne pourront pas éternellement contracter des dettes dans l’opacité la plus totale. Personne ne connaît le montant réel de la masse salariale, tant les recrutements ont été effectués de manière anarchique, notamment à la rue Foura chez Jean-Dominique Okemba, puis à travers les décrets du défunt Firmin Ayessa, qui a procédé à des recrutements massifs en faveur de ses proches originaires de Makoua.
Le plus étonnant est que ce gouvernement compte pourtant deux experts-comptables reconnus, Ludovic Ngatsé et Valentin Ngobo. Leur compétence aurait dû les conduire à exiger davantage de transparence et de rigueur dans la gestion des finances publiques. Leur silence face à ces dérives et à cette corruption est pour le moins préoccupant.
Cher Samba dia Moupata
Par lucien pambou
Les indicateurs macroéconomiques reposent sur une approximation d évaluation quantitative
Les raisons sont multiples : absence de statistiques fiables validées par des statisciens professionnels compétents et réellement formés
La plupart des indicateurs macroéconomiques sont recueillis par les organisations comme le fmi la BEAC ou la zone cemac
Les données concernant le chômage le pib la dette sont recueillies par les autorités congolaises transmises ensuite aux organisation s comme le fmi la BEAC ou la cemac ou les données brutes sont traités par les logiciels et programmes informatiques de ces organisations
Voici la réalité triste
Ce qui veut dire que l on tient des discours sur les données macroéconomiques qui sont biaisées dans les procédures de recueillement assez frustes et instables
Vous parlez de Valentin ngobo et de Ludovic ngatse on peut rajouter yoka ministre des finances
Qu pensez vous qu ils fassent / Rien du tout car ils appartiennent au réseau de l antonomase sassou comme j ai développé le concept
Le Congo nom propre est replacé par un autre nom propre , sassou qui devient un nom commun
La République du Congo est devenue république de l antonomase sassou qui fait ce qu il veut au Congo
Ngobo et ngatse quelque soit leur compétence professionnelle regardent ailleurs pour satisfaire la permanence du réseau géré par l antonomase sassou
Et oui vous le savez comme moi
Le Congo est géré par les mbochis comme le veut et le décide l antonomase sassou
La surveillance militaire de la société interdit toute revendication et toute contestation
Les congolais que nous sommes l avons intégré nous dénonçons nous ne sommes pas d accord et pourtant nous fermons notre gueule
J ai écrit un papier sur Congo Liberty sur l opposition introuvable ou qui mange dans la gamelle sassouiste
Pour moi cher Samba les choses sont claires
Je ne suis pas un intellectuel mais un sachant qui par ma formation académique m intéresse a la chose economique et politique de mon pays le Congo
Je n appartiens pas à l opposition ni à la majorité
En revanche en tant qu éditorialiste pendant 5ans sur AFrica 24, j ai été recruté par le feu ambassadeur Henri lopes pour être rédacteur adjoint de la revue géopolitique africaine avec sassou comme président honoraire
J ai écrit des papiers interviewé des présidents comme Issoufou à Bruxelles
J ai été payé pour cela
J ai interwive le president sassou sur AFrica 24 vous pouvez retrouver l interview
Il m a demandé de venir travailler dans son cabinet J ai décliné son offre en lui disant qu il y’avait des gens plus intelligents et plus instruits que moi au Congo
Voici ma liberté qui me permet de critiquer les résultats de l antonomase sassou quand ils ne vont pas et de les mettre en valeur quand cela va
Voici ma liberté qui me permet de dire que la mbochisation du système politique congolais par sassou favorise l incompétence et contribue aux révoltes civiles futures au Congo
Lucien pambou Mkaya mvoka
Lire,par le taux de croissance.
Heureusement que c’est une simple lecture économique pour la lanterne congolaise ,car elle ne cadre pas avec la réalité macro-économique du pays..
Même ce ration d’endettement est largement sous évalué. But : ne pas apeurer les investisseurs étrangers et les agences de notation auxquelles on cache les créances enfouies..
Un tout petit exemple :
Quelle est la dette du pays sur les nombreux fonctionnaires, étudiants, retraités et stagiaires disséminés dans le monde impayés depuis des années ? Rien que ça !
Le Congo Brazzaville est insolvable !
Soyons sérieux !
Que dît Sassou en novembre ?
Le Congo Brazzaville a dégagé un PIB réel de 3,7% hors pétrole. Autrement dit un surplus de richesses nationales de 1,7% ..
Que constatons nous aujourd’hui ? Une crise. Une offrande du FMI pour boucler les fins de mois.
Mon @ grand Lucien, désolé de le dire. Tout est faux..! Même le grand Keynes n’y comprendrait rien. .
Avec des taux d’emprunt de 10% et des taux d’inflation Inconnus, le Congo Brazzaville de Sassou est un passager clandestin au sein de cette mondialisation..
Lpambou
Cher anonyme
J ai tâté un peu la politique entre 2008 et 2014 ici en France comme conseiller municipal ump de ma ville sous l ère Sarkozy
A ce jour je n ai pas de prétention pour la politique au Congo
Je laisse cela aux professionnels de la politique qui en font un gagne pain
Je reste à ma modeste place celle de sachant propositionnaire sur les sujets politiques et économiques concernant notre pays
Le Congo
Bon debut de semaine
Lucien pambou Mkaya mvoka
Cher Lucien Pambou.
Le véritable problème réside dans la versatilité de certains sachants qui, au lieu de mettre leurs compétences au service de l’intérêt général, se transforment en mercenaires en aidant le tyran à endetter sauvagement le pays et à mettre son économie en péril.
Valentin ngobo est pourtant agrégé en gestion. J’ai longuement échangé avec lui à une époque où il critiquait lui-même ces méthodes. Depuis, il a été enrôlé par Ominga, comme tant d’autres, dans la mafia d’Oyo. Même avec Ludovic Ngatsé, qui était assis à côté de moi dans l’avion, nous avons discuté durant tout le vol.
Comment expliquer que des personnes autrefois lucides deviennent méconnaissables une fois intégrées à ce soi-disant gouvernement ? C’est une interrogation qui interpelle profondément.
Lpambou
A Samba dia moupata
Cher concitoyen
Les réponses se trouvent dans les questions que vous posez
Comment des sachants congolais munis de convictions académiques changent de comportement une fois arrivés aux affaires
Il y a une différence entre la conception abstraite de management d un pays et la pratique des affaires
Le système politique étant surplombant ces sachants soit se taisent au nom de la théorie de la mangeoire soit démissionnent
Comme tu peux le voir on préfère mettre un mouchoir sur nos connaissances académiques et participer a la table des agapes
Vous donner l impression de ne pas comprendre Valentin et Ludovic
Rien a dire ils ont une identité hybride en tenant un certain langage avant d etre aux affaires et un autre une fois qu ils y sont
L antonomase Sassou le sait et il manipule les sachants congolais depuis fort longtemps
Des sachants qui se battent et qui se bousculent au portillon pour servir le maitre Sassou
Les elections legislatives arrivent en 2027 sassou l antonomase va choisir ses députés ( désolé sassou va désigner) afin de constituer une majorité forte pour deux révisions fondamentales de la constitution
1/ comme au Togo abrogation de l election présidentielle au suffrage universel mais election du president par le parlement
Autant dire une présidence a vie pour l heureux récipiendaire
2/ création d un poste de vice president
1et 2 ensemble permet de pérenniser le pouvoir pour les politiques originaires du nord
Ou est l opposition qui avait promis de s opposer démocratiquement à l election de sassou
Elle est aux abonnés absents et va peut être réapparaître en catimini ensemble 202
Il faut écouter et méditer la prédiction de Bruno itoua actuel ministre de l énergie et de l hydraulique qui avant l election présidentielle de mars 2026 disait déjà tokotikate
On ne lâchera pas le pouvoir car on a pas encore fini. ……. de se gauberger et de se remplir la panse
Ce n est pas etre défaitiste cher Samba c est opter pour un réalisme cruel et difficile à accepter
Et pourtant l alternance pour2031se prépare au sein du clan présidentiel pour que le pouvoir reste dans le clan mbochi avec l attention bienveillante des affidés des autres ethnies du Congo
Voici
Lucien pambou Mkaya mvoka
Lpambou
A val de Nantes du 20/07
Bonjour frangin
Merci pour ta réponse concernant la méthodologie d évaluation de la dette
Comme tu peux le noter le débat concernant la chose economique est absent dans notre pays , auprès des politiques qui sont dépassés par les exigences intellectuelles que nécessitent les problématiques financières
Ce reproche peut aussi être fait à nos sachants en economie dont la matrice economique de formation porte plus sur les questions d economie générale , de développement et autres
Et puis il ya une variable réelle à prendre en compte l absence de débat economique dans notre pays
Je te remercie d avoir questionné un certain nombre de points soulevés par mon papier
1/ je te rassure tout de suite/ l absence de sources statistiques et du mode d élaboration de celles-ci faussent naturellement les analyses ou introduisent des biais
Faut il rester les bras croisés et commencer un debut de réflexion?
Dans ma réponse à Samba dia moupata J ai mis l accent sur les difficultés de quantification liées à la difficulté de recueil des informations et de leur traitements
2/ à propos de l’utilisation du ratio dettes / pib tu affirmes que ce ratio n est pas opératoire il faut dis tu utiliserdeficit/pib
Tu as raison a moitié frangin car les deux sont utilisés de façon complémentaire
Pour mesurer le niveau d endettement.Dettes/pib est l indicateur de référence et il intéresse les investisseurs privés comme glencore ou trafigura dans le cas du Congo
Pour mesurer la soutenabilite et l évolution de la dette en flux il faut retenir déficit/pib comme le fait le fonds monétaire international
3/ expliquons la complémentarité des deux ratios
Hypothèse on a un déficit raval à zéro cela n empêche pas de consacrer30 à 40 pour cent du pib pour rembourser la dette via le service de la dette
Si on va plus loin pourmontrer en quoi le ratio déficit /pib en flux est un indicateur important
4/ on peut prendre l’exemple suivant
Pays y: dette égal 120pour cent. Déficit égal à 1pour cent
Paysg. detteegal60 pour cent du pib déficit égal a8 pour cent Dupin
Le pays y est plus endetté mais le pays g risque de voir sa dette augmenter plus vite si son déficit persiste
Voilà pourquoi le fmi a mis en place un modèle stochastique appliqué al analyse des variables de dépenses
Il traduit le fait que les dépenses ne sont pas entièrement déterminée à l avance celles ci évaluent en fonction de nombreux facteurs comme les chocs économiques l inflation les crises la baisse de prix du baril de pétrole ou les changements de politique( ensemble pour la marche accélérons qui fait passer le budget de 2500 à 5000 milliards par an jusqu’en 2031
5/ concernant le débat prix nominaux ou prix réels pib nominal ou pib réel le véritable indicateur pour l évaluation de la richesse c est le pib réel
Le pib nominal on est d accord est trompeur dans l évaluation de la croissancerelle
Dire que tout est faux c’est un point d analyse de votre part qui ne contient pas toute l information
En revanche la prise encompte des ratios dettte/pib et déficit / pib se fait en valeur nominale
Voici frangin quelques elements de réponse à tes interrogations légitimes sur mon papier
Cordialement
Lpambou
Même la dette intérieure est purement fictive.. Ce sont les mêmes valeurs de la République qui détiennent cette dette. Donc créances douteuses..
Devant une telle mafia financière comment analyser de façon rigoureuse l’économie nationale. L’opacité règne dans ce pouvoir. Et elle disqualifie toute tentative de commenter l’économie nationale..
Je vous trouve très imaginatifs dans cet exercice intellectuel,qui demande plus de preuves scientifiques que de la rhétorique économique..
Sous le tapis, le cadavre est en état de décomposition avancée..
N’eût été Biya pour renforcer les ressources financières de la CEMAC, c’est à dire les réserves des devises, le Congo Brazzaville serait à la rue.. Sassou se plaît dans cette posture de passager clandestin, c’est à dire celle de vivre des efforts de l’autre.
Et par conséquent,venir nous parler de l’économie nationale paraît relever du bonimenteur..
Le ratio dette publique/PIB × 100 qui donne 92,3% est une supercherie ,car c’est le minimum syndical pour espérer attirer les investisseurs étrangers.. Car à plus de 100% les tarots semblent cuits..
D’ailleurs,le Congo Brazzaville peut il nous donner le taux de déficit public par rapport au PIB ? .
Vous ne pouvez pas parler de la dette sans vous référer d’abord au taux de déficit public par rapport au PIB.
Pour avoir le nombre 2 ,il faudrait d’abord avoir le nombre 1.
Et les Ludo et Ngobo sont des comptables plus que des macro-économistes.. ADO en est la preuve tangible. .. D’où leur perdition !.