Défaut de paiement et justifications de Brazzaville

Les coups de menton ne suffisent pas à restaurer la crédibilité financière d’un pays. En dépit des déclarations lénifiantes des autorités en charge des finances publiques, le petit pays pétrolier, forestier, minier et gazier de la communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) peine à faire face au remboursement des dettes arrivées à maturité. Brazzaville n’est pas à son premier défaut de paiement. C’est devenu comme une habitude, une routine et une coquetterie. Être aux abonnés absent pour le Congo-Brazzaville au moment de passer à la caisse, c’est la règle.

Panne technique

Brazzaville affiche 13,59 milliards de francs CFA de nouveaux arriérés sur sa dette extérieure en avril 2026. Les raisons sont vite trouvées : incidents techniques. Lorsqu’on cherche des prétextes pour se disculper, on est rarement à court. Il se passe ce qui s’est passé et évoqué à l’occasion des précédents défauts de paiement. Le Congo-Brazzaville devra mobiliser 1298 milliards de francs CFA d’ici à décembre 2026 au titre du remboursement de la dette. L’encours de la dette fin avril 2026 s’élevait à 9 273,6 milliards de francs CFA (Ecomatin, 9 juillet 2026). Le compteur de la dette continue de tourner. Brazzaville n’est pas à l’abri de nouveaux défauts de paiement en cette période d’asséchement financier. Ces nouveaux arriérés sont concentrés sur le volet extérieur : 8,21 milliards de francs CFA dus à des créanciers bilatéraux et 5,38 milliards de francs CFA dus à des créanciers multilatéraux.

Inclusion numérique

Le caractère technique à bon dos. Brazzaville signe, insiste et persiste sur le caractère technique du défaut de paiement passant sous silence la mauvaise gouvernance des finances, les difficultés de mobilisation financière relative à la faible collecte des recettes publiques entraînant l’incapacité de paiement de la puissance publique. D’où l’impérieuse nécessité de lutter énergiquement contre les malversations financières, l’évasion financière et la corruption.

Benjamin BILOMBOT BITADYS

Diffusé le 16 juillet 2026, par www.congo-liberty.org

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6 réponses à Défaut de paiement et justifications de Brazzaville

  1. Anonyme dit :

    Monsieur itoua les cinq milles milliards c était des cracks vous êtes un menteur toutes les promesses de Sassou étaient de la poudre aux yeux quant au ministre des finances incapable de normaliser l économie informelle pour avoir des entrées fiscales supplémentaires

  2. Val de Nantes dit :

    Bien dit @ Ano.
    ADO,au Congo Brazzaville !
    Tenez,au lieu de 20.000 milliards de dollars pour financer le Pnd, la côte d’ivoire se voit gratifier d’un montant de 80.000 milliards de dollars,soit 4 fois le montant initial.
    Et le FMI vient de lui délivrer le brevet de performances économiques. D’où l’afflux des investisseurs étrangers en côté d’ivoire..
    Les agrégats macro-économiques y brillent comme diamants au soleil. Et imaginez le taux de croissance du PIB réel qui s’ensuivra..
    Cependant au Congo Brazzaville,Yoka, la diversion, nous tympannise les oreilles avec le paiement des charges de la dette inutile..
    Avec 1300 milliards de CFA pour régler la facture dès taux d’intérêt dont la maturité arrive en Août, le Congo Brazzaville doit diviser son maigrelet budget en deux . Le revenu national du pays est 2200 milliards de CFA dont la moitié doit servit à éponger les charges de la dette publique..
    Un budget de 2200 milliards de CFA, c’est ce possède le patron Libanais de la Mandarine au Centre ville, près l’hôtel de Ville..
    Une insulte pour un pays pétrolier !
    Je disais sur mon précédent billet que le Congo Brazzaville se devait d’avoir,au regard de ses potentialités économiques un revenu national de 17.000 milliards de CFA chaque année..
    Ce nain budget est symptomatique d’une économie nationale atone, improductive, asphyxiée par la corruption et le vol des deniers publics..
    ADO a posé les bases d’une politique économique expansive qui fait de la politique industrielle le fil d’Ariane de l’économie nationale..
    La transformation de la ville d’Abidjan traduit la ferme volonté d’ADO de mettre en conformité l’économie ivoirienne avec l’approche Keynésienne de l’économie. Autrement dit, intervention publique dans la sphère économique réelle afin de créer des multiplicateurs Keynésiens dans le seul but d’augmenter le revenu national Y.
    Ce n’est pas Sorcier Yoka ! Vos balivernes sur le service de la dette nous fatiguent,le mieux serait de nous laisser la place ,car de l’ADO au sein de la diaspora formatée..
    Parler de l’économie nationale du pays dotée d’un petit revenu national de 2200 milliards de CFA devient ennuyeux, honteux et redondant..
    Sassoufit ! Il n’y a rien à se mettre sous la dent.
    Économie ezatée ! Pauvre @ Bilombot. Peut-être, aurait il voulu être ivoirien de Marcory , Yopougon, Trecville, ABOBO ,fief du défunt HamBak .
    Aaaah ,le Congo Brazzaville, perdu dans cette mondialisation ultra économique…
    Donc pour terminer : il reste au Congo Brazzaville après déduction de paiement des intérêts de la dette,1200 milliards de CFA, comme revenu national. La blague !
    Le liyoto budgétaire. ! Sassou dégage..
    Nakomi ivoirien !

  3. Anonyme dit :

    La côte d’ ivoire partenaire économique de la France n est pas un état révolutionnaire vive houphouet

  4. Samba dia Moupata dit :

    Cher frère Bitadys,

    En tant qu’économiste, vous devriez être davantage pédagogue afin d’expliquer à nos compatriotes, souvent profanes en économie monétaire, les véritables mécanismes de l’endettement.

    Le problème est que ce régime, largement discrédité, a perdu l’accès aux circuits de financement les plus avantageux et se tourne désormais vers des prêteurs beaucoup plus coûteux, avec des taux d’intérêt pouvant atteindre 12 %, alors que des pays comme la Côte d’Ivoire empruntent sur les marchés internationaux à des taux nettement plus faibles, autour de 3,5 % selon les émissions et les échéances.

    Au lieu d’éclairer le débat, Christian Yoka semble davantage s’employer à défendre cette politique d’endettement qu’à en expliquer les conséquences économiques. Nos compatriotes méritent une analyse objective et pédagogique, fondée sur les faits, afin de comprendre les enjeux réels de la dette publique.

  5. Anonyme dit :

    L économie est basée sur la confiance des populations et des partenaires mais quand les autorités mentent difficile de faire quoi que ce soit sinon prier pour un changement aux prochaines élections législatives et municipales quelques députés républicains pour obtenir des informations économiques et financières crédibles ex itoua qui nous a annoncé que le Congo devrait reçevoir cinq milles milliards de recettes supplémentaires par la vente de gaz alors vrai ou faux comment peut ont parler de defaults de payement ?

  6. Lucien pambou Mkaya Mvoka dit :

    Lpambou
    La dette comme instrument de justification du mis-management des pouvoirs politiques congolais
    Mis management égal incompétence et mauvaise gestion

    La dette est un opni( objet politique non identifié) au Congo Brazzaville
    Tout le monde parle de la dette et aucune explication n est donnée à la représentation nationale au motif que c est un sujet trop technique qui ne serait pas compris par nos compatriotes

    Pour des raisons politiques et de carrière les sachants économistes, financiers gestionnaires et politiques évitent de parler de la dette de peur d etre sanctionnés par les pouvoirs publics

    Nous brisons ce plafond de glace pour essayer d expliquer cette dette en tant que objet politique non identifié
    La dette en stock comme en flux est l ensemble des sommes monétaires et financières empruntées à l étranger par le Congo auprès des pays étrangers , des organisations internationales, des banques commerciales intérieures comme internationales
    Précisons une chose
    La dette n est pas une mauvaise chose;comment l utilise ton et vers quels emplois au sens de la comptabilité nationale vers l investissement productif ou vers la consommation ou vers le remboursement des dettes antérieures
    Selon la caisse congolaise d amortissement le stock de dette du Congo etait de8943.97 milliards de franc fin2025

    Voici la répartition de la dette congolaise

    Dette intérieure 5334.07 milliards de cfa soit 59pour cent
    Dette extérieure 3609.90Mdecfa soit40.36 pour cent

    Il faut noter qu avec les nouveaux emprunts en euro bonds en 2026 le stock de dette s éleve a9227.30 milliards de francs cfa soit 95 pour-cent du pib

    D ou vient le probleme
    La plupart des dettes congolaises sont gagées à 80 pour-cent du PIB cent sur les recettes pétrolières et quand les recettes du pétrole baissent le stock et son encours augmentent
    Le mis-manage ment des pouvoirs publics fait que 40 pour-cent du budget est consacré au service la dette surtout des pouvoirs publics la dette extérieure qui augmente en 2026
    Mais si vous observez la repartion de la dette en stock et en pourcentage on s aperçoit contrairement à ce que l on vous dit ce n est pas la dette extérieure même si elle progresse ce n est pas cette dette qui est la plus importante c est la dette intérieure

    Or que dit le gouvernement il faut rembourser la dette extérieure sinon les marchés financiers ne prêtent plus
    Faux malgré les probleme le Congo a eu accès aux marchés financiers
    Le véritable probleme est que malgré s les nombreux revenus( pétrole gaz bois contrats pétroliers tva droits de douane) les revenus atterisse Pas toujours au trésor public ilya échappatoire des flux monétaires vers d autres destinations
    L absence de fléchage des revenus en direction du trésor, la corruption, et le emprunts pour les dépenses non productives comme les stades de football ou les travaux d aménagement commencés et abandonnés m’obligent l Etat à s endettèrent alors que le Congo pseesde des ressources importantes

    L utilisation de la dette comme justification permet à l Etat de ne rien faire concernant les politiques sociales en matière d education de santé ou de lutte contre les politiques sociales chômage
    Et l Etat de dire aux congolais vous voyez on ne peut pas tout faire car il faut rembourser la dette extérieure alors que celle-ci est plus faible que la dette intérieure pour laquelle les opérateurs économiques congolais et étrangers ont exprimé leur mécontentement pour non règlement de leurs arriérés
    Que nous dit la littérature economique
    Pour keynes(1936)
    En cas de crise et de déficit le recours à la dette nécessaire pour l impulsion du multiplicateur d investissement à condition que le fléchage soit en direction des investissements publics productifs avec effet de multiplication sur les industries et les empois
    Or rien de tel au Congo la construction de la Rn1 les différents travaux liés aux munipacilisations n ont pas produits les avantages externes positifs attendus
    De plus une partie de l école de Cambridge montre que si le taux d endettement est supérieur à celui du taux de croissance du PIB il y a des effets de collage et de blocage se traduisant par la difficulté du pays des effets rembourser sa dette avec l augmentation de l output à savoir le pib
    Nous sommes au cœur de cette situation pour le congo qui doit demander de nouvelles dettes pour rembourser les anciennes

    La levée des fonds récente sur les marchés financiers a des taux proches de 9a 12pour cen contre la pratique habituelle autour de3.5est une hérésie sachant que l estimation du yeux de croissance attendu est de3pour cent
    On est en plein folie analytique iln ya qu au Congo ou on sable le champagne quand on s endette
    Et ceux qui pensent que la diversification de l economie l industrialisation vont ponctuer le programme présidentiel de 2026a 2031 il faudra attendre un peu voir beaucoup car l incapacité de nos pouvoirs publics à piloter et gérer les finances publiques est elle que malgré ses ressources naturelles le Congo est condamné à la pauvreté
    Pauvreté c est sur pour les citoyens ordinaires
    Voici la situation de la dette au Congo qui n est qu un alibi pour expliquer auxlecitoyens ordinaires le mis management des pouvoirs publics
    A quand la digitalisation au Congo des processus économiques et financiers
    Nous sommes forts dans le discours incapables dans l action

    Lucien pambou Mkaya mvoka

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