La responsabilité des intellectuels, sachants et acteurs politiques devrait être engagée.
Par Lucien PAMBOU
La République du Congo est un pays qui compte de nombreux intellectuels et acteurs politiques qui souvent sont les mêmes et ont joué un rôle important dans la recherche et la consolidation de l’indépendance du Congo. Ces acteurs politiques plus pragmatiques qu’intellectuels sont connus : Tchicaya, Opangault, Youlou. Voici pour certains acteurs traditionnels et la liste n’est pas exhaustive. Ces acteurs, malgré leurs divergences, sont les premiers initiateurs du multipartisme au Congo, système politique d’échange de constitution, de majorité et d’opposition qui a explosé après l’implantation progressive du système politique du parti unique initié par Massamba-Débat, Lissouba et Marien Ngouabi avec le Parti congolais du travail en 1969.
Ces nouveaux acteurs politiques adeptes d’un simili socialisme ont dessiné une carte politique au sein de laquelle l’opposition n’avait pas droit de cité. Ces mêmes acteurs politiques avaient la prétention d’être des idéologues intellectuels du régime du parti unique. Souvent inspirés par les modèles politiques chinois et russe et sans assise congolaise réelle, ces acteurs politiques ont joué le rôle d’intellectuels qu’ils n’étaient pas en popularisant le concept de socialisme bantou et de socialisme scientifique. Nous sommes là au cœur des erreurs intellectuelles qui miment notre pays depuis son indépendance.
Nous n’avons pas d’intellectuels mais des sachants qui, par leur instruction académique, se considèrent comme les dépositaires d’un intellectualisme d’orientation de la vie des peuples. Pour moi un intellectuel est un individu qui s’engage dans la sphère publique par ses travaux afin de donner son point positif ou négatif sur la vie politique du moment. Rien de tel au Congo où les dits intellectuels congolais sont terrorisés en refusant d’assumer leurs éthiques de conviction et de responsabilité au sens du philosophe, sociologue et économiste allemand Max Weber. Il n’y a que des sachants au Congo et non des intellectuels et je prends ma part de responsabilité en tant que « sachant démissionnaire » comme la plupart de mes compatriotes congolais instruits académiquement et diplômés et non en tant qu’intellectuel dans le silence abyssal vis à vis de ce qu’il se passe dans notre pays depuis de nombreuses années. La responsabilité des sachants est donc engagée car ce sont les mêmes qui souvent conseillent les opposants ou sont à la tête des partis politiques en regardant ailleurs tout en critiquant dans le vide le système politique congolais qui se dévide complètement et qui ne sert pas les intérêts du peuple congolais.
Acceptons une fois pour toutes que nous sommes des sachants et non des intellectuels au Congo Brazzaville. N’est pas Zola et encore moins Victor Hugo qui veut. Zola par sa dénonciation de la condamnation abusive du Capitaine juif Dreyfus et Victor Hugo par son immense œuvre concernant les misérables, ont réussi à interroger l’espace politique de leur époque sur les obligations de la justice vis à vis d’un individu et sur la prise en considération de l’intérêt du collectif avec la prise en compte des demandes du peuple. Rien de tel au Congo, même si les demandes concernant les libérations de Mokoko et Okombi ne sont que des demandes de circonstance par ceux qui prétendent être des intellectuels de l’opposition.
Pourquoi l’opposition est introuvable et paraît faible au Congo.
Entre 1992 et 1997 la fin de la conférence nationale a entraîné deux faits majeurs au Congo : le multipartisme et des élections présidentielles libres au cours desquelles Pascal Lissouba devient président. 1997 est considérée comme une année noire qui met fin à un multipartisme pré-démocratique. C’est le début de la guerre civile que d’autres considèrent comme un coup d’État de la part du président Sassou que j’ai qualifié d’antonomase car il finit par se substituer au Congo. Ce retour du président Sassou est largement documenté car il gagne la guerre civile grâce à la France de Jacques Chirac et à l’intervention des armées amies comme l’Angola et le Tchad.
Le président Sassou gouverne depuis 1997, il a été réélu avec près de 95 % des voix en mars 2026. Ces résultats officiels sont contestés par les partis d’opposition qui ont dénoncé des irrégularités et certains ont même boycotté le scrutin. On n’a pas beaucoup entendu les sachants congolais, qui se disent intellectuels, expliquer ces irrégularités en démontrant que les conditions des élections n’ont pas toutes été respectées. Certains sachants l’ont fait mais a minima, certains prétextant la rugosité du régime de Sassou et son intolérance vis à vis des arguments contraires à sa politique. D’autres, au nom du silence et de la technique de la mangeoire, sont restés silencieux attendant des jours meilleurs pour une promotion éventuelle. Certains partis politique, comme l’UPADS, ont décidé de faire allégeance au président Sassou en demandant à leurs électeurs soit de rester neutres, soit de voter pour le président.
Nous sommes là en face d’une politique gribouille de l’opposition qui a beaucoup de mal à s’organiser, à trouver des points de convergence et à dégager des leaderships tant sur le plan politique, que sur le plan économique. Cette faillite de la pensée et de l’organisation amène certains sachants de l’opposition à regretter les temps bénis au cours desquels JM Mokoko, alias Moïse, était considéré comme un leader naturel. Depuis l’indépendance le Congo est progressivement devenu un état artificialisé par ses acteurs, par ses sachants et surtout par la logique tribale. L’opposition est introuvable car fragmentée. Si Sassou reste depuis quatre décennies au pouvoir, c’est en partie dû aux partis d’opposition trop nombreux, trop divisés avec des moyens financiers très limités, avec des difficultés à choisir une candidature unique et une stratégie commune. Les boycotts électoraux, armes de mécontentement dans toute démocratie, deviennent nuls dans un système politique contrôlé par son principal organisateur depuis 1979, à savoir le président Sassou. On peut le déplorer mais la réalité est là, implacable, et nos sachants congolais, qu’ils appartiennent à l’opposition ou à la majorité, se taisent comme des êtres en errance à la recherche d’un peu d’ombre pour se protéger du soleil contraignant et implacable du Congo politique à la manière du soleil dans le désert de Gobi.
Préconisations pour aider l’opposition congolaise à retrouver de l’oxygène politique.
Sans être membre d’un parti politique de l’opposition comme de la majorité, les sachants que nous sommes devons, au nom de la dignité intellectuelle et de la confiance que nous avons dans le déroulement de la vie démocratique, jeter notre pavé dans la mare pour dessiner des pistes saisissables ou non par l’opposition. C’est ce que je fais ici et maintenant ; La vie démocratique est une vie de compétition politique. Il faut s’y préparer par une éducation politique à introduire auprès des militants. Il est nécessaire de construire des systèmes d’alliance et de coalition durable. C’est bien de critiquer l’antonomase Sassou sur ses manquements, mais c’est mieux d’élaborer dans l’opposition des programmes concrets sur l’entreprenariat des jeunes, l’éducation et la santé. Il faut former les jeunes militants aux pratiques démocratiques, ce qui évite l’achat des consciences par des pratiques a-démocratiques, comme donner 2000 ou 10000 francs CFA aux populations pour qu’elles votent pour vous.
Les partis politiques d’opposition doivent changer de logiciel de compréhension et d’explication, comme le disent les philosophes et sociologues allemands, pour appréhender une situation politique et économique complexe. Il faut que les partis politiques d’opposition créent des canaux de dialogue régulier entre majorité et opposition en dehors des périodes électorales et en évitant à l’opposition d’être corrompue. Les partis d’opposition doivent s’appuyer aussi sur la société civile avec des leaders identifiés, en encourageant la participation des femmes, des jeunes à la vie et au débat publique dans notre pays. C’est à ce prix et en suivant ce chemin difficile que les sachants aideront l’opposition congolaise à passer du statut d’introuvable à celui de trouvable.
Lucien PAMBOU
Diffusé le 20 juin 2026, par www.congo-liberty.org

Pas de réflexion à fournir. Un pays où Sassou attend la vente de son pétrole et nourrir sa famille et enfin corrompre les opposants.. C’est la nature profonde de ce régime. En ce moment du baccalauréat ,en philosophie,on parlerait de l’essence du régime de Sassou. Il faudrait penser la pensée à propos du pétrole, pourvoyeur des revenus substantiels qui améliorent le bien être de Sassou,sa famille et ses affidés.
Quant au peuple, c’est l’arrière monde qui lui est promis.. C’est la vision du patriarche dont avait parlé le pasteur ministre Ibombot..
Le Congo Brazzaville croule sous les coups de butoir de la dette et des mariages. Le tout sous la bénédiction de Sassou dont la gouvernance publique est réduite à surveiller la mer et notamment son sous sol.
L’opposition congolaise est dans toutes les sauces du régime. Et elle prend son dû. D’ailleurs c’est sa raison d’être.. Celle de vivre comme Sassou au détriment du peuple congolais. Elle ne représente qu’elle même. Personne ne sait le chef de l’opposition..
D’où la question métaphysique ?
Ya- t-il une opposition congolaise plutôt que rien ?
Sassou a – t-il déconstruit la farce opposition elle à coups de marteau à l’image de Nietzsche sur les idoles du moyen âge ?
Sûrement à coups de pétrodollars ! La monétisation de la démocratie affaiblit la rigueur de la pensée oppositionnelle . Et le silence de Tsatou Mabiala est d’or pétrolier.
Celui qui connait le nom du patron de l’opposition congolaise je lui jette ma veste..
C’est le point fort de Sassou. Toujours les pétrodollars. Et Sassou en use, comme de la confiture dans un pain.C’est le régime de l’achat des consciences politiques bien huilées.. Je nomme les députés à ma guise et même ceux de l’opposition. D’où l’absence de Mathias Dion dans ce poulailler entretenu par le padre..Je contrôle tout et décide de tout et l’opposition se met en ordre de marche pardon de sommeil..
Depuis les élections présidentielles, les faux opposants qui émargent au trésor public,font de la politique de l’autruche car grogys de la corruption financière et des promesses de la conservation des postes de députés..Une opposition artificielle qui joue de la guitare sous la fenêtre de Sassou à la moindre difficulté existentielle..La porosité idéologique est telle que les contractions politiques , nées de projets de société,sont gémellaires.
À qoui bon ? Quand c’est la même source d’idées !
Appauvrir davantage le Congo Brazzaville pour leur bien être et celui de leur entourage.
Comme l’a su bien dire madame willy Etoka Ikia » les congolais liront l’heure »…Car il manque à l’agenda du couple le passage devant l’autorité municipale..
Mais l’heure congolaise sonnera un jour..
@ Val de Nantes
Vous avez tout dit dans vos deux posts.
Tous ou du moins la majorité ont été les amis de Ngouabi, Yhombi et la fripouille.Un régime médiocre des copains et des coquins où les petrocfa et pétrodollars reste le carburant qui le fait fonctionner et la ressource d’achat de conscience.
La fripouille et sa cohorte sont convaincus qu’ils peuvent tout acheter avec les pétrodollars tels que les soutiens pour le maintien et la pérennité du système.
L’histoire récente enseigne que de l’autre côté de la rive droite du fleuve quelq’un avait fait même chose pendant trois décennies et la finalité pas glorieuse est restée dans les annales.
l’opposition n’est pas faible.simplement qu’elle n’attaque plus des trains, n’exige plus des dialogues maladifs , cycliques et intempestifs…
Le vendeur du pétrole les pétrodollars de la prochaine livraison. Et les mariages se succèdent à un rythme effréné. C’est le temps des mariages s’est substitué au temps de la gestion erratique de la vieille et corruptible administration congolaise,la plus inefficace de l’Afrique centrale… Incapable de digitaliser les services administratifs. Et pour cause : la corruption..
Tout le monde singe le grand manitou de vols des deniers publics. Les entrailles du kouilou saignent à bloc…Et les opposants regardent avec délectation le dépeçage du cadavre congolais. Le Congo Brazzaville est toujours à la recherche d’une opposition à l’image de Fayoulu.. Car ce dernier n’entend donner quitus à Béton pour s’éterniser au pouvoir. Et il prend les risques de le défier à travers les manifestations.Au Congo Brazzaville, l’opposition est aux abonnés absents.. Tellement nourrie au lait de vache, pardon à l’huile noire, elle s’accommode des rustines que lui fournit à la lance pierre Denys de Syracuse Oyotique..
On comprend pourquoi Sassou uberise des taux de croissance fantasques sans que l’opposition y apporte une contradiction macro-économique bien ficelée à croire qu’elle n’y comprend rien….
Des tels taux de croissance augurent de la bonne santé économique et de la réduction massive du taux de chômage… C’est basique !
Il me semble indispensable pour la future opposition démocratique de se coltiner à l’éducation financière et fiscale afin de crédibiliser la parole économique au niveau de deux chambres : basse et haute..
D’ailleurs, sous le fédéralisme, point n’est besoin des sénateurs. Les dirigeants locaux y suffisent..
Du temps perdu ! Ce Congo Brazzaville est un chantier à ciel fermé,sous Sassou. Et ouvert, après son impérieux départ.
Oui ,je disais à certains de nos compatriotes que » nous n’avons pas la même colère contre Sassou,du fait de nos différents apports intellectuels à l’édification de notre pays. ».. D’où certains sont farouchement opposés à Sassou et d’autres le font de manière tiède . Car la mauvaise qualité de leurs compétences professionnelles refroidit le retour au bercail…
L’opposition au Congo n’existe pas car elle est une composante du système mafieux de Sassou.
Au Congo, les vrais opposants sont au cimetière, en prison ou en exile. Tout le reste n’est que truandise,mesquinerie et sorcellerie.
Qui nettoyera toute cette bande de criminels ?
finalement le profil d’opposants qui faisait mal a pascal lissouba( obstruction de la route du djoue, erection des barricades,délinquance ninja fusillade a la cite des sciences de kinsoundi expulsion des ressortissants du niari , repli identitaire en exigeant le lari comme seule langue de travail et de causerie dans les quartiers de bacongo makelekele. et de toute la region du pool, une administration militaire ninja soir la fadn…force dautodefense ninja, bon deja l’autodéfense est illegale et anticonstitutionnelle , tout comme le port d’armes…
donc comme vous aimez le droit normalement tous les ninjas leurs supérieurs hiérarchiques et leurs soutiens logistiques( les chauffeurs de taxis qui pretaient leurs taxis aux ninjas en vue de leurs deplacements…) devraient tous etre mis aux arrets.
ca mr c’est pour ce qui est du droit.vous etes daccord? on devrait les arreter.
or nul d’entre vous ou contre eux n’avait été arrêté.
je vous rappelle que durant ces moments qui vous manquent, l’oms avait perdu son représentant au senegal( le dr roger molouba qui fut assassine a la kalachnikov chez mr bokilo ancien representant resident de la beac au congo)
tele congo avait diffuse les images.l’information est officielle reelle et verifiable.le dr roger molouba a existe.il etait de l’oms.
cet assassinat n’a jamais fait l’objet dune enquete judiciaire.la famille molouba n’a jamais ete indemnisée par l’État congolais
la rafale qui avait coute la vie au dr roger molouba avait ete tirée par les aubevillois du commandant mbaou ferdinand chef de la garde présidentielle soit le serge oboa de l’epoque.il n’ a jamais nie les faits
il y a bcp d’orphelins a brazzaville.il n’ya pas que vous
nous disons merci a maitre massengo thiasse pour l’argumentaire developpe a cette epoque, jamais remis en cause par la bande des 4( mberi martin moungounga nguila kombo christophe moukoueke victor tamba tamba) sur l’assassinat du dr roger molouba
benoit koukebene bien que non comptabilisé faisait allegeance a la bande des 4
massengo thiasse vivant a mpila a cette epoque ensemble avec le gl j m m mokoko dans l’une des villas de denis sassou ng , fut lun des adversaires les impitoyables de la bande des 4.
cette periode vous manque on dirait …
les choses ont change depuis.la bande des 4 n’existe plus massengo thiasse vit desormais en france devenu opposant a Sassou ng j m m mokoko en détention devenu lui aussi opposant a sassou ng ,le mcddi est un parti politique desormais affilie au pct , mme cl munari ex dir cab dep lissouba a desormais sa formation politique.
le modele d’opposants que vous voulez voir a brazzaville n’existe plus
Congo Mavoula.La genèse du parti congolais du travail PCT,l’arrivée de ce machin et ses membres au pouvoir par coup d’état en juillet 1968 par le mercenariat de puissances étrangères.Devenu un enclos de copains et coquins toutes generations et catégories confondues dont le carburant de fonctionnement est le petrocfa ou pétrodollar.Le peuple Congolais doit absolument donner un coup de pied dans cette fourmilière mafieuse,mettre un terme à la médiocrité, pagaille, désordre,au mercenariat et réformer de fond en comble tous les secteurs de la vie du pays ainsi le remettre sur les rails et repartir sur les nouvelles bases authentiques et mettre le peuple Congolais autour d’un projet fédérateur national où tous les congolais seront engagés sur la base d’égalité de chances,la compétence et la méritocratie et non sur l’appartenance à un groupe ethnique quelconque, région,clan ou secte maléfique.
Cher Lucien Pambou, il est indispensable de dire la vérité à la population la moins informée : notre pays s’est effondré. À sa place s’est installé un système Mbochi mafieux, dirigé par Sassou Denis et sa famille prédatrice qui s’appuie sur des figurants, tels que Pascal Tsaty Mabiala, Claudine Munari , les enfants Kolelas, Mierassa , pour entretenir l’illusion auprès des plus naïfs. Au final, le scénario semble déjà écrit d’avance.
un pays ne peut pas etre effrondre quand toutes les missions diplomatiquess accreditees au congo sont dirigees par des femmes
france mme claire bodonyi
avion europenne mme anne marshall
chine une femme
maroc une femme
cote divoire une femme
belgique une femme
italie une femme
pnud une femme
unicef une femme
fao une femme
allemagne une femme
roumanie une femme
algerie une femme
russie une femme
canada ( consul du canada) une femme
usa chargee daffaire ambassadrice interimaire
japon chargee daffaire
egypte une femme
tunisie une femme chargee daffaire
……
il n ‘ y a que des femmes diplomates actuellement a brazzaville
le congo ne satisfait a aucun critere dun pays effondré.d’abord quels sont vos criteres?
peut etre que nous ne parlons pas du meme pays
cote opposition
il y a mr destin gavet et dave mafoula qui sont opposants a Brazzaville.
sauf qu’eux ne sont pas dans la logique des attaques des trains dexpulsion des compatriotes de bacongo vers diata..
comment definissez. vous un » vrai opposant »?
l’opposant est a la base celui la qui a une conception differente de vous de la chose piblique.meme un opposant a des opposants.
chez vous un vrai opposant est celui la meme qui interdit a la police de faire des patrouilles dans une zone qui lui est acquise.cas de b kolelas qui ne voulait pas voir les aubevillois faire des patrouilles dans bac et mak.mais cetait eux la police de l’epoque.
donc vous aimiez bcp les activites du port de la main bleue.
je vous rappelle que le port de la main bleue n’etait pas agrée par la cemac la ceeac le congo brazzaville sous lissouba donc et le zaire. actuel rdc sous le marechal mobutu.
les ports fluviaux ou maritimes sont dss personnes morales de droit public detentrice dun agrement. et dune immatriculation.
le congo sous pascal lissouba n’ayant jamais agree le port de la main bleu dont les recettes alimentaient les causses du mcddi etait un mort de contrebande.
mr b kolelas au sens du code des douanes de la cemac etait un contrebandier
et chez vous c’était ca le profil dun vrai opposant
les. deux principaux ports fluviaux de la cemac sont ceux de brazzaville et de bangui
la constitution ne donne aucun statut et surtout aucune loi claire pour le financement des partis pour finir les congolais de l etrangers ne votent pas le systeme actuel qui est l equivalent de celui de la russie est la uniquement pour acceder aux aides de la commuaute internationnale et s imposer a l onu sassou comme poutine ou ping sont des revolutionnaire qui ont epouses l economie de marche apres l avoir combattu bec et ongles j espere que les congolais seront moins revolutionnaires grace un travail de fond que j espere mener l avenir de l ordre mondial etant la clef du changement
il n ‘ y a aucun lien entre une loi organique sur le financement des partis ce que vous avez appele par « loi claire » et le vote des congolais etablis a. l’ étranger.
le financement des partis doit être insére dans le mécanisme de décaissement du tresor public.il faut que ce soit inscrit au budget du ministère de l’intérieur.