Après quelques jours de flottement, le gouvernement de Brazzaville est sorti du bois. Comme impavides, les vaches regardent passer les trains, l’image figée de Serge Constant Bounda, Ministre des Affaires étrangères du Congo-Brazzaville, écoutant religieusement le chef de la diplomatie de la RD Congo Madame Thérèse Wagner dérouler le narratif du kidnapping des militaires de Brazzaville survenu à Makotimpoko a coupé le souffle et a laissé sans voix les populations du Congo-Brazzaville.
« Le Congo-Brazzaville n’est pas un pays va-t-en guerre mais le Congo ne continuera pas à rester indifférent face à tout acte de provocation, à tout acte d’incursion, à tout acte d’intimidation » a tempêté Anatole Collinet MAKOSSO Premier ministre de la République du Congo. Tempête dans un verre d’eau.
Anatole Collinet Makosso joue au médecin après la mort en exhibant ses petits biscotos. Brazzaville n’en est pas à sa première humiliation militaire dans la sous-région. Brazzaville est coutumier du fait. L’Angola et le Gabon en ont fait leur terrain de jeu. Autant le Rwanda en fait voir de toutes les couleurs à la RDC, autant cette dernière fait avaler des couleuvres au Congo de Sassou.
Combien, parmi les admirateurs et les fanatiques des « cobras » habillés en FAC , ont poussé tant de clameurs au sujet de leurs exploits face aux populations de la région du Pool ? Combien parmi eux ont pris la peine de s’interroger sur l’efficacité des troupes congolaises ? A commencer par Denis Sassou Nguesso qui vantait les prouesses de la DGSP du général Serge Oboa dans le Pool.
Combien auront éprouvé une perplexité sur tel ou tel épisode ? Sur telle ou telle attitude de l’Etat major général, du haut commandement des FAC et des troupes sur le terrain ?
Combien ont éprouvé de la gêne quant au comportement des officiers et hommes de troupes plus visibles dans les « ngandas » et les maisons closes des grandes villes que lors des manœuvres militaires ?
La déroute militaire des FAC à Makotipoko et le long du fleuve est-elle si surprenante ? Et si la débandade des « mens in kaki » du Congo-Brazzaville était la rançon de l’ethnisation à outrance des FAC par Sassou Nguesso ? On comprend le naufrage du slogan « Oloma niama » tant les Cobras sont inopérants dans un corps à corps face à l’adversaire. Les Ivoiriens auraient dit Sassou « a trouvé garçon. » L’ennemi a poussé l’humiliation jusqu’à faire bouffer des sandales Tong à leurs otages. Une façon de chosifier la prise de guerre ? L’adversaire avait sûrement en tête la bestialisation des leurs par les Congolais de Sassou : « Boma Zaïrois tika nioka. »
Carpes
Jamais, à la lumière de l’incursion des militaires de la RD Congo et de l’inertie des troupes congolaises, les forces armées congolaises n’ont si bien porté leur nom : la grande muette. Muette comme une carpe. Ou muet comme une tombe, celle où seront inhumés nos deux à trois soldats tombés sous les feux des militaires de l’autre rive. Ci-gît des soldats inconnus « déracinés du capital » selon le langage marxiste. Car ces soldats, cumulant des arriérés de salaires, sont morts pour être allés racketter des pêcheurs de Yumbi, une île au milieu du fleuve Congo.
Sassou Nguesso, le PCT, les FAC et les épigones de « l’accélération de la marche » sont à poil. Le roi est nu. Alors que la situation politique et militaire du Congo-Brazzaville exige de la rigueur, de la vigueur, de la fermeté et de l’autorité, Sassou Nguesso, les FAC, le PCT s’illustrent en « émollience ».
Sur le champs de bataille, Félix Antoine Tshisékédi (FATSI) a pris le dessus et a marqué des points. Sassou a été contraint de constater l’inexistence, la vulnérabilité et la fragilité de ses « cobras ». Les forces armées congolaises, à défaut d’être une force de défense du territoire, ne sont qu’un machin constitué de miliciens « cobras » se livrant au racket et autres braquages. En vérité ils sont un instrument de conservation du pouvoir entre les mains d’un homme : Denis Sassou Nguesso.
Exploitées avec le même cynisme au Congo et outre-fleuve, reste aux populations de Brazzaville et Kinshasa d’asséner, le dernier coup de grâce militaire à Denis Sassou-Nguesso et Félix Antoine Tshisékédi, en vertu du slogan marxiste : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous »
Benjamin BILOMBOT BITADYS
Diffusé le 01 septembre 2026, par www.congo-liberty.org


Quel est le goût de la gomme ? On a beau l’appeler « musunia BATA » la gomme a le goût amer du fruit à pain. La connotation vengeresse du rituel de la mastication de l’éponge de Bata est une riposte à l’opération Mbata ya bakolo de Jean-François Ndenguet de triste mémoire. Les Rdécéens qui ne manquent pas d’imagination et d’humour (noir) semblent avoir réagi avec l’opération « Musunia MBATA ». En analysant ce rite d’humiliation les anthropologues auront du pain sur la planche. Ils auront la rude tâche de nous expliquer ce que signifie, dans les mœurs locales et interethniques, le fait de faire consommer à une prise de guerre le caoutchouc des sandales. « Na canaille kaka ». Sans doute un souvenir commémoratif du douloureux crime que le Roi des Belges commettait sur le peuple primitif bantou pris en otage par le système colonial occidental, en coupant les bras à ceux qui n’avaient pas atteint le quota quotidien de la récolte du caoutchouc (sève de l’hévéa) (hévéa en langue indienne signifie littéralement « l’arbre qui pleure ». Sassou et ses Cobras n’ont pas fini de verser des larmes blanches.
Cher Bitadys,
C’est précisément là que l’on se rend compte à quel point l’État est démissionnaire. Tous les moyens militaires semblent concentrés autour de la protection du tyran Sassou Denis, tandis que les autres forces sont abandonnées à elles-mêmes.
Une frontière fluviale stratégique, avec un embarcadère vétuste et des moyens manifestement insuffisants, alors qu’en face, les dispositifs semblent bien mieux entretenus. À cela s’ajoute une diplomatie quasiment absente et un ministre de La Défense Mbochi devenu invisible.
Tout cela donne l’image d’un État fantôme, incapable d’assurer pleinement ses missions régaliennes. C’est malheureusement révélateur de près de cinquante années de barbarie et de mauvaise gouvernance Mbochi
L’armée mbochie ́ne peut combattre avec une armée étrangère. Elle n’a de force que que face aux populations civiles du sud. N’oublions pas que pour chasser lissouba il lui 1 fallut l’aide de L’armée angolaise. Des idiots utiles incapables de chasser un semi analphabète du pouvoir. Mawa trop
la verite est bonne a dire.La verite libere et la verite n’a pas de tombe dixit le diction
Felicitations a l’equipe gestionnaire de ce mur pour son l’impartialite et l’independance journalistique.
Felicitations pour son excellent travail d’informer les congolais
On ne le dirait pas assez que les gens du Pct et affides ont eu une mauvaise conception de la politique,du pouvoir et de la chose commune(le congo)
Ces gens du Pct et tous ceux qui derivent de ce machin ont toujours eu la mauvaise lecture des choses.Comment comprendre qu’au debut des annees 60 certains caciques du Pct visitaient deja les contrees ou pays dont la citation n’est pas necessaire dans ce propos.Ils ont vu comment ces contrees etaient a cette epoque,ils voient et assistent comment les dirigeants de ces contrees sont entrain de mettre en place les modeles pour les progres et developpement pour certains des le debut des annees 80 et pour d’autres dans les annees 90 mais les gens du Pct ont ete et continuent a etre ailleurs.Aujourd’hui ils continuent a courir derriere eux sans vergogne pour solliciter une ou telle chose.L’une de ces contrees en 1965 n’etait qu’une zone marecageuse,depourvue richesse naturelle et depassee par les problemes socio economiques dont les dirigeants avaient decide de resoudre.
Plus de six decennies les gens du Pct et affides continuent a foudre la honte a tout le congo et a de courir derriere les autres qui sont responsables,travailleurs et qui ont compris les choses et comment elles fonctionnent.
S’asseoir sur une ressource naturelle,chose qui n’est pas infinie sans creer la richesse nationale a travers la creation d’emplois c’est une mauvaise maniere de penser et de faire alors que le congo possede les atouts.
Pas etonnant de voir certains dirigeants de ces contrees sortir de leurs reserves et de les qualifier d’irresponsables (de la verite crue)