Nous l’avons souvent affirmé : le Congo dispose de ressources financières importantes et ne devrait pas être contraint de courir, comme un loup affamé, derrière le Fonds monétaire international (FMI), ni de recourir à des emprunts à des taux particulièrement élevés, qu’ils proviennent d’institutions financières ou de sociétés privées comme celle de Christian Yoka créée au Maghreb. La récente révision à la hausse de la loi de finances rectificative relance une nouvelle fois le débat sur la gestion des finances publiques.
Les échanges techniques avec le FMI, ainsi que les contre-performances de certains ministres régulièrement critiqués pour leur gestion, ont contribué à accroître la pression de M. Denis Sassou N’Guesso, au point d’alimenter les spéculations sur un éventuel remaniement gouvernemental. C’est ainsi que la délégation de Collinet a été rappelé d’urgence de la vadrouille en Europe, tandis que Christian Yoka poursuit les discussions techniques avec la mission du FMI.
Les interrogations persistent dans un contexte où deux visions semblent s’opposer : d’un côté, celle qui privilégie le financement des investissements sur fonds propres, à l’image du Burkina ; de l’autre, celle qui défend le recours à l’endettement extérieur et à l’accompagnement des institutions de Bretton Woods. En réalité, ces deux approches apparaissent davantage comme les différentes expressions d’une même politique économique, qui peine à apporter une réponse durable aux difficultés structurelles des finances publiques. Au-delà des débats idéologiques, les véritables enjeux concernent désormais la compétence, la gouvernance, le patriotisme et, surtout, la mise en œuvre des audits prévus dans le cadre des engagements conclus entre le Congo, le FMI et la Banque mondiale (BM). Ces audits concernent également les entreprises publiques, dont certaines font l’objet de projets de restructuration ou de privatisation qui suscitent de nombreuses interrogations.
Les audits pétroliers
Le Rapport sur la gouvernance 2018 de la Banque Mondiale (paragraphe 41 et tableau des mesures relatives à la gestion des finances publiques) prévoyait explicitement la réalisation, avant septembre 2018, d’un audit des coûts pétroliers avec l’appui de la Banque africaine de développement (BAD). Cet audit devait porter sur les coûts déclarés par les compagnies opérant dans le cadre des contrats de partage de production, notamment les partenariats SNPC–TotalEnergies, SNPC–Eni et SNPC–Perenco. L’objectif consistait à vérifier que les « Cost Oil », c’est-à-dire les coûts récupérables prélevés avant le partage de la production, n’étaient pas artificiellement majorés au détriment de la part revenant à l’État.
Le rapport soulignait déjà que le ratio entre les recettes pétrolières et les exportations de pétrole du Congo s’était sensiblement détérioré depuis 2015 par rapport à d’autres pays producteurs, laissant supposer d’éventuelles pertes de recettes publiques. La situation s’est aggravée sous Bruno Jean Richard Itoua. Ce dernier est accusé d’avoir confié certaines missions d’audit à des cabinets camerounais en dehors du cadre prévu par les accords avec l’Ordre national des experts- comptables (ONEC), ce qui a contribué à limiter la transparence des investigations. À ce jour, aucun rapport complet d’audit financé par la BAD n’a été rendu public. Le rapport ITIE Congo 2021 mentionne uniquement des travaux de réconciliation des flux pétroliers, sans faire état d’un audit exhaustif réalisé avec l’appui de la BAD.
Les audits de la SNPC
Le Rapport Gouvernance 2018 recommandait également la publication des rapports de rapprochement des comptes pétroliers réalisés par KPMG, ainsi que des audits externes de la SNPC couvrant la période 2012-2016. Selon la Banque Mondiale, la publication régulière de ces documents devait renforcer la transparence de la gestion pétrolière.
Si certains rapports de KPMG ont effectivement été publiés avec retard, la publication systématique des audits de la SNPC pour les exercices de 2017 à 2023 demeure largement incomplète, selon les différents rapports de l’ITIE. La SNPC continue par ailleurs de publier ses états financiers audités de manière irrégulière ou tardive, alors que cette insuffisance figurait déjà parmi les principales recommandations formulées par la Banque Mondiale en 2018. Cette situation trouble est la conséquence de l’influence exercée sur certains dirigeants à qui ils reversent des miettes qui sont obligés de se taire au risque de subir comme dans la mafia.
Les entreprises publiques
Le troisième volet concerne les audits des entreprises publiques par la Cour des comptes et de discipline budgétaire (CCDB) ainsi que par le Commissariat national aux comptes (CNC).
La Banque Mondiale recommandait la publication des audits des exercices 2015 et 2016, accompagnés d’un tableau recensant les entreprises auditées, celles ayant obtenu quitus, celles ayant fait obstruction aux contrôles ainsi que celles n’ayant pas acquitté leurs contributions auprès du CNC.
En 2016, le Congo comptait 49 entreprises publiques, dont 22 entièrement détenues par l’État. Pourtant, aucun mécanisme centralisé de consolidation des comptes n’était pleinement opérationnel. Les objectifs fixés n’ont jamais été totalement atteints. La CCDB n’a obtenu sa loi organique qu’en 2020, soit deux ans après l’échéance initialement prévue, tandis que le tableau de suivi des entreprises publiques n’a jamais été publié dans les conditions annoncées.
La Revue des finances publiques publiée par la BM en 2023 confirme que l’audit externe couvre toujours moins de la moitié des dépenses publiques et que les rapports disponibles sont rarement rendus publics. Un constat déjà relevé dans l’évaluation PEFA de 2013 et qui demeure largement d’actualité.
Les institutions de contrôle, un enjeu majeur de gouvernance.
Après la mort de Charles Émile Apesse en 2025, la CCDB traverse une période de fragilisation. Le concours de recrutement des auditeurs de justice organisé à l’ENAM en 2026 alimente également les débats.
Alors que le quota officiel était fixé à 75 places, plus de 250 candidats ont finalement été admis comme futurs magistrats, parmi lesquels figurent des diplômés de plusieurs établissements privés souvent critiqués, notamment l’ESGAE, l’IMB, le CEREC-ISCOM et l’UIB. Des allégations de corruption entourent également ce concours et recrutement dans les tribunaux et à la CCDB. Selon diverses accusations, l’admission nécessite le versement de sommes comprises entre un et trois millions de FCFA.
Une enquête de la CID avait, à l’époque, été ouverte et avait cité, le ministre Bininga, le président de l’Université Marien-Ngouabi, Parisse Akouango ainsi que la vice-présidente Yolande Berton Ofoueme. Depuis, silence radio.
En définitive, le Congo ne pourra améliorer durablement sa gouvernance qu’en s’appuyant sur l’ensemble de ses compétences, plutôt que sur des logiques de proximité ou d’appartenance. Les réformes annoncées ne produiront leurs effets que si elles s’accompagnent d’une véritable volonté de transparence, de reddition des comptes et de renforcement des institutions de contrôle.
Ghys Fortune BEMBA DOMBE
Diffusé le 03 juin 2026, par www.congo-liberty.org

Qui peut accepter de diriger un gouvernement pour réaliser les promesses de Sassou?
rapport rapport rapport….peut on avoir copie de ce rapport?
ghys ghys ecoutes ceci
les audits des entreprises et administrations publiques se font dans sur la base de directives statutaires.ensuite conformément aux statuts les entreprises publiques bénéficient dun budget auquel une partie est prélevée oour financer les prestations fes consultants généralement des cabinets a grande réputation internationale inscrites a l’ordre des experts comptables nationaux ou de la cemac.
cette la banque mondiale qui exige que lui soit sollicitée un avis de non objection préalable a toute selection du cabinet d’audit ou d’expertise comptable
ah ghys ghys tu ne connais rien des mecanismes de la commande publique.
ghys
sur le plan comptable les documents comptables sont soumis a une prescription comptable fixee a 10 ans.au dela des dix ans l’information devient obsolète( cas des factures bulletins de paie…).
toute reference a l’exercice budgetaire 2018 est nulle et de nullite absolue.ca fait 8 ans quand meme.
finalement que voulez vous dire?
2018 banque mondiale ccdb kpmg esgae mr bininga yolande ofoueme snpc perenco….que voulez vous dire?
bon, remaniement annonce par qui et sur quel support de communication?
les personnes physiques que vous avez cite peuvent vous attraire devant un juge.
L’ultime onction à cette vadrouille budgétaire est le départ de Sassou du pouvoir. . Peu importe la manière de financer les investissements publics, c’est la tête du pouvoir qui est pourrie.
Combien des négociations avec les institutions financières de Betton Woods pour créer un cycle budgétaire vertueux ? C’est du cinéma ! La possibilité de procéder sur fonds propres est bien réelle au regard du nombre des détournements massifs de fonds publics…
Notre approche macro-économique est illisible et ne mène à rien. D’où le souhait de voir partir Sassou du pouvoir.
On ne peut s’endetter tout le temps. Car tout endettement est une perte de souveraineté nationale et donc une soumission économique et financière. Or notre économie nationale mérite un audit complet de son modèle pour réaliser un plan économique national s’appuyant sur les capacités économiques de chaque région..
Que le FMI demande à Yoka Christian quel est le PIB de la cuvette,du pool,du kouilou,etc ?
Que vaut une dette qui ne contribue nullement au PIB ?
Comment rembourser une dette sans création de richesses et donc de croissance ?
Que signifie finalement pour Sassou et Yoka Christian,un PIB réel de 3,7% uberisé par le patriarche,au mois de novembre ?
J’avais souligné, à l’annonce de ce chiffre par Sassou,ce mensonge d’État,car tout simplement, le taux d’inflation de l’économie nationale est inconnu et les taux d’intérêts qui pèsent sur l’endettement public. Et surtout d’où vient ce chiffre quand le Congo Brazzaville ne produit rien sinon exploiter à perte le pétrole gagé..
Ce pays est un cimetière de dettes ininterrompues dont les effets nocifs annulent tout espoir de développement économique.
Certes,le Sénégal est bien endetté ,mais au vu des infrastructures diverses opérées dans le pays l’on peut s’attendre à réveil économique de ce pays par l’effet multiplicateur Keynésien. La modernisation de l’économie sénégalaise obtenue grâce à la dette publique est un moindre mal. Le retour sur investissement se fera pour bientôt. Contrairement au Congo Brazzaville, où la dette finance les plaisirs inassouvis d’une cohorte des voyous insensibles à l’émergence économique du pays. Sassou et cie ne méritent aucunement la confiance des investisseurs et celle des institutions financières Américaines.. La structure de la dette publique et notamment celle de l’intérieur est totalement fictive. C’est un montage de tissus , de faux documents financiers déposés à la caisse d’amortissement par les caciques,les canailles du régime.
La solution question qui en émane est de savoir d’où vient cette dette intérieure et pour travaux réalisés pour le compte de l’État ?
La cour de compte du pays est incompétente en la matière. Auditer cette dette intérieure, vous y trouverez des coquilles vides..
C’est Montaigne qui écrivait » que sais je ». Moi, je sais !
Cher Ghys,
Je suis très déçu par ce garçon Christian Yoka. Je l’ai connu bien meilleur. Avec le recul, nous constatons malheureusement qu’il se comporte en mercenaire, en aidant son cousin, Sassou Denis à endetter sauvagement un pays déjà martyrisé, en contractant des emprunts à des taux de 9 % ou davantage.
la banque mondiale ne oeut pas demander la communication du rapport daudit dz l’annee 2015 en raison de la prescription decennale.dix ans apres les informations financieres et comptables perdent leurs validités
la banque mondiale ne procedent pas ainsi en matiere d’accès aux informations financieres et comptables des etats emprunteurs.
dabord avant tout décaissement la banque mondiale evalue les performances du systeme de passation des marches de l’etat emprunteur( code des marches publics du pays emprunteur, de sa communaute economique regionale, de la cemac ceeac uemoa cedeao sadcc uma…)
ensuite la banque va selectionner un cabinet spécialisé dans la rédaction des termes de références en vue de selectionner un cabinet d’audit qui menera les missions daudit selon un planogramme de travail pre etabli par la banque mondiale
l’audit ne portera que sur les projets et programmes publics nationaux ayant beneficie des fonds de concours de la banque mondiale.
entreprise publique…? lesquelles deja ont bénéficié des fonds de concours de la banque mondiale?.la bm auj est a lheure des budgets programme
la sne par ex ne peut que beneficier des fonds de la banque mondiale dans le strict cadre dun programme idem pour le cfco…
mr ghys
auditer ne sous entend pas etre a la recherche des fautes comptables nonnm
une mission d’audit repond a la question suivante
est ce que les procedures en vigueur ont ete respectees?
vous semblez confondre l’audit et le parquet judiciaire financier.
dans une sa avec conseil d’administration il y a un ventilateur interne qui est epaule par un auditeur externe
les entreprise publiques…cest du mauvais francais
les est un article defini.il fallait ecrire » quid des entreprises publiques »
pool
l’epoque ou tu ecrivais du n’importe quoi ou les gens te croyaient est revolue.aukbtu es corrige recadre et meme envoye dehors.tu ecris du n’importe quoi.
mr ghys
etiez vous vraiment malade comme le laissait croire tresor nzila et compagnie? vous etiez incarcere a l’epoque par andre oko ngakala
ne confondez plus audit et parquet judiciaire financier
un lycee d’enseignement general peut auditer sa rentree scolaire juste pour identifier les écarts et engages des actions correctives et cest la mission principale dun audit
identifier les ecarts et entreprendre des actions correctives cest ca l’audit
mr ghys
audit ne veut oas dire ouverture dune information judiciaire non mr
audit veut dire identification des ecarts recherche des causes et prise daction correcrives
l’etat Congolais fait des audits cycliques lors du baccalaureat
a l’époque leta avait remarque certains candidats arrivaient en tetard et traumatises du fait transport
auj il y a des bonnes volontes qui jettent a la disposition les candidats au bac des bus gratuits en aller et retour.( fondation collinet mackosso celui que vous appelez de voleur christian Perrin lui a meme dit de tendre l’argent , il y a aussi mr ferroel ngassakys qui met fes bus a dispositions des candidats lui aussi voleur,)
l’audit ne veut rien dire
laudit peut etre mene en interne( service du controle intene)
l’audit peut etre mene en externe( selection dun cabinet sur des critères predefinis)
pour renforcer les missions de l’auditeur les administrations sont desormais dotees dun bureau de l’ethique et de la deontologie
vous vous dites journaliste mais le bureau de lethique et de la deontologie du bureau de la banque mondiale a brazzaville n’acceptera jamais que vous integrez le departement de la communication du bureau de la banque mondiale.
meme si on auditait votre processus de recrutement on y decelait aucun ecart biais ou dysfonctionnement mais le département ethique et deontologie apposera son veto et vous ne travaillerez jamais a la banque mondiale.
l’audit ne veut rien dire vous vous etes excite pour rien
ah pool pool franchement
audit = comparaison des methodes appliquees aux standards devront etre appliques
ex
un correspondance de presse doit etre recrute par appel a candidatures
ghys f dombe mbemba a ete selectionne comme correspondant de passe sans appels a candidatures. il y a donc un pb, on lance un audit mais vous nirez pas en prison
audit ne veut pas dire ouverture d’une information judiciaire non mr
Des aventuriers criminels au pouvoir ! c’est un euphémisme
Où va l’argent des dettes ?
Combien de génuflexions auprès des WOODISTES pour enfin développer ce pays ?
La honte n’est pas Sassouiste , certains pays africains commencent à s’émanciper des per diem de ces woodistes dont la mission est de creuser davantage la soumission économique et financière de cette Afrique noire idiote.
Cet aspect esclavagiste de rapport financier entre le monde occidental et les éternels assistés africains écarte la possibilité de disposer des banques centrales nationales pouvant intervenir dans la logique d’endettement de ces Etats .
Les dettes européennes sont superficielles car des pare flammes nationaux sont solides au point que leurs taux d »endettement sont aussi légers qu’une feuille de papier de cigarettes ….
La FRANCE emprunte au taux de 2 ou 3 % ,là où le Congo est à 10%. Autrement dit ,c’est bien le CONGO BRAZZA qui finance ce gap des taux d »intérêt ,soit 7 %.
SASSOU et cie ne comprennent rien à l’économie internationale influencée par le solde commercial et donc par les taux de change ou cours de devises .
Si cette monnaie est aussi forte que l’on dit .Pourquoi il n’y a pas autant d’investissements directs étrangers à l’image d’un KINSHASA, en plein boum immobilier ,,? Et je vous signale que le TAUX DE CHANGE du CFA est largement supérieur au FC C’est le paradoxe de la puissance fictive de cette monnaie coloniale .
C’est pour dire à nos faux économistes , entourant SASSOU , que le mal économique vient du système monétaire du pays et de sa gestion criminelle de la gouvernance .
La monnaie ,dans la mondialisation , est un enjeu majeur dans la perspective du développement économique .C’est l »achat de votre monnaie par les étrangers au moyen des transactions commerciales qui fait apprécier votre monnaie et non des flatteries intempestives auprès des woodistes .
Je doute fort que SASSOU et cie aient pris la mesure d’une monnaie forte à partir de la puissance productive de l’économie nationale .
Cet endettement met en évidence l’absence d’un modèle économique expansif ,tiré de l’approche KEYNESIENNE .LE KOUILOU ,seul ,ne peut sortir le pays du marasme économique ; il faudrait intégrer tout le reste du pays .
Toutefois , après ,plus de 45 ans ,au pouvoir , il est presque temps de quitter la comédie politique …
On ne gouverne plus ; on gère les biens volés au peuple .
@lon frère Val de Nantes
Tous les hommes congolais qui connaissent et connaissaient les membres de cette bande d’enfoirés de la première heure dont la fripouille leur avaient prévu qu’ils n’avaient pas les capacités de gérer le Congo Mavoula,ils n’étaient pas formés pour la gestion,ils étaient incapables de gérer le Congo parce qu’ils n’avaient pas des habités pour le faire et qu’ils étaient Jacques Opango pendant une rencontre avec Ngouabi,il le lui avait dit à la fripouille pareil.L’ancien Ministre Congolais Claude Da costa n’avait pas cessé de dénoncer dès leur première heure au pouvoir leur médiocrité et qu’ils voulaient imposer au reste de la population congolaise.Eh ben les cinquante sept ans de ces médiocres donnent raison à Jacques Opango, Claude Da costa tant d’autres congolais,le Congo n’ a pas avancé d’un seul iota malgré les booms pétroliers successifs et ils ont dit: Toko tika té alors qu’ils ont prouvé leurs limites, échoué sur tous les plans et le Congo Mavoula a besoin de réformes profondes,les femmes et hommes congolais (il y en a de milliers au Congo et à l’extérieur du pays il suffit de les réunir)capables de le gérer
@ mon frère Val de Nantes
Quand j’écris Congo Mavoula.La disparité architecturale.Les tours au milieu de taudis et bidonvilles pour expliquer plusieurs aspects du domaine de l’architecture et la construction et le manque de notion de priorité, essentielle et vitale par la bande d’enfoirés,les projets cosmétiques mis en avant à la place de projets vitaux de la population congolaise juste pour faire le Matalana de toujours du copier coller sans fondement.Le pays manque de logements manque de tout et ils implantent les tours ,un projet complètement cosmetique au vue au des projets urgents et prioritaires dont le Congo a besoin entre les habitations de fortunes sans respecter comme toujours l’harmonie environnementale, l’esthétique et autres règles architecturales et urbaines.Certains fanatiques, propagandistes et obligés du PCT disent que c’est leur nouvelle architecture.Que je sache la population congolaise crève la dalle, elle ne mange pas les tours,elle est mal logée, elle n’a pas de moyens pour fréquenter ces tours.Un luxe bidon et insultant au milieu de la précarité,la pauvreté et la misère.Voila le résultat de ce fameux Toko Tika té,les échecs sans aucun bilan,les gens qui ont passé cinquante sept ans au pouvoir,incapables de mettre les ressources humaines congolaises autour des projets fédérateurs et concrets qui sont contents de projets cosmétiques.
Vous qui êtes un Éminent Ingénieur et économiste,aidez moi à comprendre je ne connais pas un seul pays qui a été par les franc maçons ni par les revenus simples du tourisme et les projets cosmétiques ou ésotériques
Éclairez moi la lanterne.
@Monfrangin le fils du pays,
Je venais de rencontrer un grand. Un ancien politicien, certes plus grand moi et ancien diplômé en psychologie de Lyon 3 ,la fameuse université d’où j’étais sorti majeur en droit social. Une vieillesse connaissance ! Et immédiatement,il me pose la question suivante :
Ça fait combien de temps que tu as quitté le Congo Brazzaville ?
Plusieurs années au désespoir de mes parents.
Et j’embraye. Pourquoi y faire ?
Il me répond laconiquement : tu es ingénieur inspecteur,le Congo Brazzaville a bien besoin de toi.
Je pense pas que le Congo Brazzaville ait réellement envie de se développer en prenant en compte la compétence diasporque ..
J’y étais. On m’y a fait des propositions maléfiques : intégrer la loge maçonnique du pays. Pour moi c’était rédhibitoire ! .
Des projets structurants en économie monetaire et prévention incendie sont dans la besace. Et j’en donnerai la primeur à la nouvelle classe dirigeante dont je ferai obligatoirement partie..
Car ma vision macro-économique va au delà de la simple réorganisation de notre économie nationale ; mais de la remise en question de la présence du CFA dans l’économie nationale.
Le CFA est arrivé à son terminus. Le modèle économique de demain aura besoin d’une banque centrale nationale prouvant gérer notre monnaie et ses réserves de devises et surtout la détention de l’or.
Je le dis,avec une assurance chevillée au corps. Le développement économique du pays est substantiel à la maîtrise de notre monnaie à l’image de la RDC.
Quelqu’un peut me dire le taux d’endettement de la RDC ? ..
Pour revenir à mon grand qui fut porte parole de Kolela , en dépit de ses conseils visant à rejoindre le pays, je ne pense pas être prêt à vendre mon âme pour des lentilles….
Lire,, major en droit social.
Ce diplôme, payé par les services municipaux de la ville de Mee, près de Melu , fut un impératif à l’époque pour gérer la comptabilité d’entreprise. Pour mieux gérer les activités sportives de cette ville dont j’étais chargé de mission,il avait été décidé d’une formation en droit social et du travail afin d’acquérir les fondamentaux du droit du travail. J’avais rencontré des stagiaires congolais dont beaucoup étaient devenus des cadres supérieurs, inspecteurs du droit du travail au Congo Brazzaville..Et ils savent tous. On y accédait ayant un diplôme de deuxième cycle. C’était la générosité de la douce France. Douce ? Sauf qu’elle pille le pétrole congolais. On est quitte ? Je ne pense pas. Vu l’ampleur du soutien à Sassou et la braderie pétrolière, le compte n’y est pas. . C’est vrai que j’ai profité des financements de mes diplômes divers par la France ; mais cette douce France me reste redevable. .
Douce France !! Bête Congo Brazzaville !.