Il est assez pathétique d’entendre et de lire ici et là, les congolais parler de l’élection présidentielle qui aura lieu au mois de mars prochain. Sauf à être complices avec le système inique de saccage de notre pays mis en place par Sassou Denis et le PCT, force est de se demander pour quelles raisons certains des nôtres font de cette mascarade un évènement, alors qu’il est de toute évidence un non-évènement, une entourloupe.
Après la défection de L’UPADS qui se dit être le premier parti de l’opposition, le soutien du MCDDI à la candidature frelatée de Sassou Denis est un véritable bras d’honneur. Il est donc temps que cette légèreté, que ce cirque et cette inconséquence cessent.
Sassou Denis n’a pas besoin des suffrages des congolais pour se maintenir à la tête de notre pays. A défaut de se décaper la peau, il est habitué à maquiller les résultats. Pour preuve, battu à plate couture par le Général Mokoko lors de l’élection présidentielle de 2016 où il n’avait recueilli que 8% des voix, Sassou Denis, ce militaire sans formation politique et idéologique est un criminel en puissance qui se maintient au pouvoir par la force, la ruse, l’intimidation, l’achat des consciences et la corruption à grande échelle.
Non, Sassou Denis n’est pas le Congo et son patronyme ne se confond pas avec l’Histoire de notre pays. Que peut-on attendre d’un président de fait qui affirme sans sourciller ne pas avoir sommeil faute d’argent pour payer les fonctionnaires, incapable de justifier la disparition des 14.000 milliards de FCFA des générations futures, découvrant que le montant des bourses des étudiants est quintuplé, que les fonctionnaires cumulent des arriérés astronomiques de leurs pensions, et qui a publiquement reconnu avoir saboté le système éducatif congolais ?
L’objectif poursuivi par Sassou Denis et ses opposaillons n’est pas la pseudo élection prétendument présidentielle. C’est la confusion. L’épuisement. C’est submerger les congolais sous des affirmations contradictoires, des mensonges et des contre-mensonges jusqu’à ce qu’ils renoncent à se lever.
Quand on ne peut plus distinguer le Vrai du Faux, on ne peut plus distinguer le Bien du Mal. Et à ce moment-là, les congolais deviennent faciles à contrôler, non pas parce qu’ils sont convaincus, mais parce qu’ils ont cessé de penser par eux-mêmes.
Annah Arendt avait compris quelque chose d’essentiel : l’éducation totalitaire ne vise pas l’endoctrinement, mais la destruction de toute capacité à former des convictions. Si les congolais ne croient plus en rien, ne questionnent plus rien et ne font confiance à rien, ils ne résisteront à rien. Ils dériveront, engourdis et passifs, pendant que le pays s’effondre et s’assombrit.
Dans son essai « Vérité et Politique » publié en 1967, Annah Arendt analysait, à l’image de Sassou Denis, du PCT et de ses opposaillons, la manière dont le mensonge fonctionne dans un système politique comme celui du PCT incarné par Sassou Denis. Annah Arendt montrait que le mensonge permanent ne propage pas seulement des faussetés, il érode l’idée même de Vérité.
Quand tout est contesté, quand chaque fait est traité comme partisan, quand la réalité devient une opinion, alors la Vérité n’a plus de force, la justice, la Morale et la dignité humaine s’effondrent.
Sassou Denis, ses courtisans et ses opposaillons ont créé dans le pays un climat où le mensonge est si constant que les congolais ont cessé de se soucier de ce qui était vrai. Ils sont devenus cyniques. Détachés. Insensibles. Et dans cette insensibilité, l’horreur est devenue possible.
Annah Arendt n’écrivait pas pour accuser, mais pour avertir : cela peut arriver partout. A n’importe qui. À tout moment. Cela commence non pas par la Violence, mais par la lente destruction de notre capacité à distinguer la réalité de la fiction. Le mensonge est un poison lent.
Alors, que faire ?
La réponse aux mensonges de Sassou Denis et de ses opposaillons tient en un seul mot : SOULEVEMENT POPULAIRE. Sassou Denis est loin d’être un homme d’Etat pour avoir sacrifié les générations futures. C’est un militaire criminalo-putschiste qui ne pense qu’à mourir au pouvoir.
Nous sommes à la croisée des chemins. Soit, nous sommes courageux pour nous lever comme un seul HOMME pour chasser Sassou Denis et ses opposaillons, soit, nous ne le sommes pas et continueront à subir le cynisme d’un dictateur dépourvu d’humanité. Autrement dit, si nous baissons les bras, nous avons déjà perdu.
Le totalitarisme n’arrive pas avec des chars et des bottes. Il commence dans l’érosion progressive de notre incapacité à agir. Il prospère dans le cynisme, la fatigue et la résignation. Sassou Denis, ses courtisans et ses opposaillons mentent. Ce qui se passera au mois de mars prochain n’est pas une élection présidentielle, mais une mascarade électorale.
Parler d’élection présidentielle est une anomalie, une incongruité, une escroquerie, voire une injure à notre intelligence. Qui peut croire aux résultats publiés par Zéphyrin Mboulou ?
Si nous cessons de nous soucier de notre avenir et celui de nos enfants, si nous refusons de nous battre collectivement pour libérer notre pays des griffes de Sassou Denis, de ses courtisans, du PCT, des menteurs et de ses opposaillons, alors, nous aurons perdu tout ce qui compte.
Olivier MOUEBARA
Diffusé le 14 février 2026, par www.congo-liberty.org

soulevement populaire dites vous! netiez vous pas un fidele lecteur « d’etumba » la revue militaire du cmp ensuite pct, dans les annees 80?
lupads et le mcddi sont tous deux des citoyens congolais.a ce titre ils sont lbres dexprimer leurs preferences politiques.
il n’est ecrit nulle part dans les statuts de lupads et du mcddi qu ils doivent s’opposer a mr denis sassou ng. non ghys.
8% il y a trop de chiffres risibles dans ce pays
353 disparus
8%
14000000000000 des generations futures, la ou le buget de letat na jamais atteint 3 mille milliards de fca! mais on dit qu on a vole 14 mille milliards!
et aujourdhui 815 jeunes arretes par la dgsp
y a t il des statisticiens parmi vous? quel est votre logiciel de travail pour aboutir au taux de 8%?
en 1992 denis sassou ng avait fait 17%.donc avec les guerres civiles me tribalisme et la munivipalisation acceleree, il ne pouvait pas faire 8% en 2016. cest logique ghys f d mbemba
lelection sera ouverte libre democratique et transparente
arretez vos etourderies.
Et si la femme de Martin Heidegger avait raison !
Elle a bien théorisé la dictature,mais elle avait oublié de nous indiquer l’endroit où se trouvait la clef de sa désactivation . .
C’est Frédéric Taddei qui vient d’en ajouter une autre » les dictateurs ont la peau de plus en plus dure, moins ils sont inquiètés par les potentiels putschistes, plus ils deviennent de plus en plus vieux » . Bien dit! Dans le cas de l’Afrique centrale…
Plus alarmant , ce sont les propos de la veuve Sakombi inongo, qui confirme la nature fétichiste et diabolique d’une dictature..
Ayant vécu, à côté de son époux,un Moboutiste pur sang , elle a vu cet aspect mystique du pouvoir dictatorial.. Et ses propos font froid dans le dos.
Moboutou ,accompagné de son défunt mari, avaient tout simplement fait le déplacement en Egypte,du côté des pyramides, pour y enterrer : le drapeau du Zaïre,et les armoiries.Le tout pour la conservation du pouvoir. ..
Bref, elle recommande aux peuples opprimés de ne faire qu’une seule chose : prier ..Le pays, quoi qu’on en pense, est pris dans les mains occultistes .Et le comportement sadique de Sassou en apporte la preuve.
Peut-être, c’est cette clef religieuse qu ‘ Arendt aurait dû nous livrer. .
Il suffit de voir l’état d’ émiettement de l’opposition pour comprendre la puissance des propos de Madame SAKOMBI INONGO pour qui le combat contre la dictature c’est l’association de deux combats : le spirituel et le politique..
Le dasein dictatorial Heidegerien se résume ainsi : cet être là où ce Sassou là.Cette dictature là..
Et c’est encore Martin Heidegger qui paraphrase Leibniz en disant : pourquoi Y-a-t-il Sassou plutôt que Massamba Débat, Milongo ou lissouba ?
Aux congolais, très ébaubis de la tournure diabolique du régime, de répondre…
Comment « ‘ l antonomase Sassou étend ses filets de domination sur le Congo Brazzaville
Dans un papier que j ai publié fin janvier2026,ici dans Congo liberty, j ai utilise leçon et d antonomase pour qualifier Sassou quand il déploie sa toile dictatoriale sur l’avis politique congolaise depuis le5fevrier1979 avec la bénédiction de la mère patrie France
Sassou a souvent été moque pour son insuffisance académique et pour sa frivolité réservé, ruse,menteur comme le définit olivier mouebara, l antonomase Sassou a été du son heure et nous y sommes même s il y a eu vacance de pouvoir pour lui entre 1993 et 1997
Que voit on?
C est un Sassou decomplexe qui n a plus peur de rien
En utilisant le concept d antonomase j ai mis à nu l emiettement de l opposition actuelle qui se contente de pleurer tout en essayant de s organiser quelques jours seulement avant l election
Certains sur ce site qui n ont pas l’ habitude de la discution au sens he
hégélien ont par paresse intellectuel dit que le concept d antonomase est synonyme de fatalisme voire de propagandiste pro Sassou
Je laisse dire et je fais remarquer que c est moi dans les années 2010 a vait obligé Sassou a reconnaître qu il était un des acteurs de la destruction du système éducatif au Congo lors de l interview que j ai réalisé sur Africa24.tv en tant qu éditorialiste
Sassou ( a moins d un fait extraordinaire toujours possible)
va gagner les élections,les conditions d organisation de celles ci ne sont pas conformes aux attentes des uns et des autres, les oppositions vont elles manifester ou comme d’habitude faire semblant de contester et de se mettre à table
Je ne suis ni thuriféraire de Sassou l antonomase ni contempteur de l opposition
Mais ma pluridisciplinarité scolaire m autorisé l investigation des nombreux champs de la pensée dont certains souhaiteraient que j en sois absent
Voici
Lucien pambou mkayavoka
Désolé pour certaines coquilles de forme et de syntaxe mais le contenu est assume par votre serviteur
sous al p debat et f youlou brazzaville navait qu un seul batiment prestige soit celui de la mairie centrale batiment colonial.
pour rappel les deux premiers defiles miliraires du congo independant setaient deroules devant la mairie centrale de brazzaville.
nous navons aucune trace dun quelconque defile militaire organise par al m debat.
marien ng president de la rep dobedience socialiste zvait voulu.di’ espae ou le defile militaire pouvait etre organise en format russe.
cest donc le boulevard des armees alfred raoul
pour rappel le commandant maroen ng avait sorti de prison le capitaine alfred raoul
alfred raoul fut un prisonnier de mr al m debat.c est officiel ce nest pas la peine danimer un debat pueril.
cest sous denis sassou ng que nous avions eus le palais des congres de brazzaville
democratie oblige les gens sont libres dattrbuer un 17/20 a al m debat contre 04/20 a denis sassou ng yombhy opango pascal lissouba marien ng…
question
qui a corrige les copies?
lun des criteres dune democratie majeure est le respect de la pontualite electorale.ce point avait cruellement fait defaut a lupads.
depuis 2002 le peuple congolais est regulierement convoque aux urnes et ce dans les delais constitutionnels.
vue sous cet angle de la ponctualite electorale la democratie congolaise est bel et bien mature.
Question
quest ce qu une election transparente?
une election est qualifiee.de transparente lorsque sassou ng est battu ou lorsque le meme sassou ng peut battre ses adversaires?
en 1992 il etait sorti troisieme avec 17 % contre 20% pour bernard kolelas.
ce qui veut dire que.neut ete la conference nationale aux relents ethniques mr denis sassou ng battait bernard kolelas des le premier tour.
electoralement le pool ne pese pas. en 2016 et vous le savez bien dans certaines circonscriptions de brazzaville et meme quelques villages du pool, j m m mokoko avait battu guy b p kolelas.
en 1992 pascal lissouba avait battu b kolelas a boko et ses localites voisines
le pool ne pese pas.
comment des gens qui nont jamais fait sciences politiques ni nayant la qualite dexpert electoral ( echelle nationale ou en zone cemac) encore moins disposant des grands savoirs en droit electoral peuvent ils parler d’elections?
le contenu sera vide
sous dautres cieux le fait pour vous davoir prone le soulevement populaire sous dautres cieux le procureur se serait saisi et aurait engage une procedure dextradition via interpol.on vous aurait mis aux arrets.
On est chez les dingues au Congo Brazzaville, il est troublant de constater que certains universitaires semblent cautionner un processus dont les règles ne sont pas respectées. Lorsque toute la pseudo commission électorale qui est à 95% Mbochi est vouée à la victoire frauduleuse de Sassou Denis. Le manque de garanties d’indépendance, de transparence et d’équité, on peut légitimement s’interroger sur la crédibilité. Une élection ne vaut que par le respect strict des règles du jeu, autrement, elle risque de n’être qu’un simulacre.