La vadrouille du vieux grigou Sassou Denis dans l’espace

« Si on mettait les cons sur orbite, tu n’aurais pas fini de tourner »

Tout le monde ou presque se souvient de cette réplique culte de film.

Emmanuel Macron n’avait pas invité les cons lors du dernier Sommet International de l’espace qui s’était tenu à Paris, mais il y avait parmi ses convives, le vieux grigou Sassou Denis.

Couvert de ridicule devant une assistance hilare au Grand Palais de Paris où avait été organisé ce Sommet du 9 au 10 septembre dernier, le vieux grigou et sous-préfet de la France Sassou Denis, y avait prononcé un discours creux qui a fini dans la poubelle.

Alors que sur la Terre ferme, dans son pays, le Congo-Brazzaville qu’il a pris en otage et a mis en coupe réglée depuis 1979, se trouve dans un dénuement qui laisse pantois. Notre pays bat tous les records mondiaux de l’absurde.

Les Congolais n’ont pas d’eau potable, manquent de carburant alors que nous sommes le troisième pays producteur de pétrole avec 280.000 barils par jour et, cerise sur le gâteau, les Congolais n’ont pas d’électricité et vivent dans l’obscurité pendant plusieurs semaines dans de nombreux quartiers du pays.

Dire cette évidence relève de la diffamation pour le vieux grigou Sassou Denis!

Ce ne sont pas les gesticulations du laudateur Bruno ITOUA pour le manque de carburant ni l’incompétence du directeur général de la Société Energie Electrique du Congo (E2C) Jean Bruno Danga Adou, encore moins les génuflexions de Collinet Makosso ne sortiront notre pays de cette triste réalité.  Rodolphe ADADA, l’homme au nœud papillon, est incapable de mettre un terme à la corruption qui mine le Consulat du Congo à Paris. Le seul consulat au monde qui reste ouvert landestinement après 22 heures pour racketter les demandeurs de Visas. Tous les mafieux qui errent sur la place de Paris et dans sa proche banlieue y ont accès. Ils sont en roue libre, sans accréditation. Ils font des promesses fallacieuses et mentent comme ils respirent. Pour y remédier, la solution est simple. Suivre l’exemple Béninois qui a mis en place l’e Visa et qui a stoppé la corruption.

 Le pays est exsangue. Tous ses pans sont en lambeaux. Les services publics de base sont inexistants. Les Hôpitaux sont des mouroirs. La Formation des jeunes susceptibles de prendre la relève n’est qu’un ravalement de façade. Cette jeunesse qui est laissée à l’abandon comprend-elle ce monde qui évolue à la Vitesse Grand V sans formation ?  Se connecter sur Internet relève de la croix et de la bannière, faute d’électricité. Les coupures et les délestages sont leur lot quotidien.

Et si cette grogne qui enfle dans le pays à cause du manque d’électricité, du carburant et des services de base était la mèche qui pourrait embraser le pays ?

Un « vieux grigou » désigne un homme âgé (officiellement 82 ans pour Sassou Denis), avare et mesquin, souvent avec une connotation de tromperie, de malhonnêteté et de cynisme qui le caractérise, après avoir fait enterrer vivant le cardinal Emile BIAYENDA, livré au zoo de Brazzaville la dépouille du président Alphonse Massamba-Débat, trucidé tous ceux qui le tiennent tête et tué dans le Pool. Et le ciel n’est pas tombé, dixit Jean-Dominique OKEMBA.

Nos complaintes envers Sassou Denis et sa bande de truands coulent sur eux comme un jaune d’œuf sur  de la cire. Nous ne devons plus nous plaindre, mais agir pour nous débarrasser de cette vermine qui ne cesse de montrer son incompétence comme le nez au milieu de la figure aux problèmes du pays.

Incapable de régler les problèmes de son pays, Sassou Denis pense conquérir l’espace.

Alors que le Congo lui a tout donné, le vieux grigou Sassou Denis voue envers notre pays et sa population une HAINE viscérale. Il en a fait son alpha et son oméga. S’il pouvait nous priver de l’air pour ne plus respirer, il l’aurait fait.

Sassou Denis, ce vieux grigou, dépense son inactivité en paroles et rarement en actions. Et comme la malédiction ne frappe jamais avec un bâton, voilà que le larbin Isidore MVOUMBA lance le ballon d’essai d’une énième modification constitutionnelle. Tout ce bla-bla est ridicule. Ce mandat usurpé est le dernier. En 2031 ou même avant, YI WIRI pour Sassou Denis. Cette fois-ci, même si le vieux grigou caresse le rêve de mourir au « pouvoir », il nous trouvera sur son chemin. Il devra marcher, une fois de plus et de trop sur nos cadavres. Nous l’affronterons et affronterons sa milice. Y compris sa garde prétorienne et sa soldatesque.

Le Congo n’est pas sa propriété. Dans l’Histoire, aucune dictature n’a résisté devant un soulèvement populaire. Sassou Denis a sacrifié plusieurs générations sur l’autel de sa rancune et de sa Haine. Il sera surpris. Et sera balayé par le peuple.

Arrivé au pouvoir par la force, nous ne ferons partir Sassou Denis du « pouvoir » et du Congo que par la force. Ne nous faisons pas d’illusions. Débarrassons-nous de nos pudeurs de gazelle. Arrêtons notre littérature. La Force est hélas aujourd’hui la plus plausible option pour nous débarrasser de ce vieux grigou. Nos hésitations prolongent nos souffrances. Elles lui donnent du grain à moudre. Il est temps de mettre un terme à l’hémorragie. Arrondir les angles ne suffit plus.

L’ardoise est lourde. Comment résorber une dette publique concoctée par Sassou Denis de plus de 9 500 milliards de FCFA, soit 96,8% du PIB, sans compter la dette cachée? Sans évoquer l’évaporation de 100 milliards de FCFA chaque année ?  Quid des 14. 000 milliards de FCFA prétendûment destinés aux générations futures ?

Il est de notoriété publique que le vieux grigou Sassou Denis n’aime pas le Congo. Il n’est pas un corps doué de RAISON. Il est la violence à l’état de nature et ne peut s’incliner que devant une plus grande violence, pour paraphraser Frantz FANON.

Individuellement et collectivement, prenons notre destin en mains au moment où Sassou Denis vacille et se perd dans l’espace. Sa situation est intenable. A court d’argent, sauf pour entretenir sa milice tribale et continuer à arroser ses réseaux Françafricains, le vieux grigou est dans l’impasse. Certes, les congolais se taisent. C’est loin d’être une faiblesse. C’est plutôt une force. A l’image d’un volcan qui dort.

« Se taire, ce n’est pas être muet. C’est refuser de parler. Et donc, c’est parler encore », disait Jean-Paul Sartre.

Olivier Mouebara Diffusé le 03 novembre 2026, par www.congo-liberty.org

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