Faut-il le rappeler que, le sacerdoce catholique repose sur des engagements fondamentaux : le célibat, la pauvreté évangélique, l’obéissance et le service désintéressé du peuple de Dieu. À Brazzaville, comme ailleurs, certains prêtres sont aujourd’hui perçus par une partie des fidèles comme s’étant éloignés de ces idéaux, adoptant un mode de vie mondain centré sur l’argent, le pouvoir et les relations avec des femmes. Cette dérive crée un profond malaise au sein de l’Église locale.
Dans ce contexte, la mémoire du Cardinal Émile Biayenda, figure majeure de l’Église congolaise, assassiné en 1977 et reconnu pour son courage prophétique, son humilité et son engagement pour la justice, est parfois utilisée à des fins lucratives ou de légitimation morale par des acteurs qui ne vivent pas selon l’esprit de son témoignage.
Par cette crise du sacerdoce, le Prêtre congolais a perdu ses repères spirituels.
Il n’est plus perçu comme un pasteur au service des âmes, mais comme un acteur social cherchant le confort, l’influence et les avantages matériels.
La quête de l’argent et des relations sentimentales contredit directement le vœu de célibat et l’idéal de pauvreté.
Cette mondanité affaiblit la crédibilité morale de l’Église et scandalise les fidèles.
Cette crise peut s’expliquer aussi par plusieurs facteurs :
Une formation spirituelle insuffisante ou mal intégrée ;
Une pression sociale et économique ;
Ainsi, il ya une confusion entre autorité spirituelle et pouvoir social.
L’instrumentalisation du Cardinal Émile Biayenda
Le Cardinal Émile Biayenda incarne le sacrifice ultime : il a donné sa vie pour rester fidèle à sa conscience chrétienne et à la vérité. Utiliser son nom pour : collecter de l’argent, asseoir une notoriété personnelle, masquer des comportements contraires à l’Évangile, revient à trahir l’esprit de son martyre.
Il ne s’agit pas seulement d’un abus de mémoire historique, mais d’une faute morale grave :
Le sacrifice du Cardinal n’est pas un fonds de commerce.
Son témoignage appelle à la cohérence, à la sobriété et au courage prophétique, non à l’enrichissement personnel.
Gagner de l’argent sur son dos sans vivre ses valeurs est une forme de profanation symbolique de sa mémoire. Cet état d’esprit a des conséquences sur l’Église et la société.
Les effets sont lourds :
La perte de confiance des fidèles envers le clergé et la dévalorisation du sacerdoce auprès des jeunes générations, le risque de désaffection religieuse, de la montée des Églises de réveil et la confusion entre foi authentique et les pratiques opportunistes.
L’Église, qui devrait être une voix morale dans la société congolaise, comme l’ont conçu ses Pères fondateurs, tels que Monseigneur Théophile Mbemba, le Cardinal Emile Biayenda , Monseigneur Firmin Georges Singha, Monseigneur Barthélémy Batantu, l’abbé Louis Badila etc…,voit ainsi son message affaibli.
Comment faire pour redresser cette situation ?
Plusieurs axes sont essentiels : il faut un retour à la spiritualité authentique, centrée sur l’Évangile, une formation continue des prêtres sur l’éthique, la gestion de l’argent et la vie affective, une clarification officielle sur l’usage du nom et de l’héritage du Cardinal Emile Biayenda ,une plus grande responsabilité des évêques dans le suivi et la correction des dérives et la promotion de figures sacerdotales exemplaires, fidèles à l’esprit de sacrifice.
Pour finir, la situation des prêtres congolais n’est pas seulement une question de comportements individuels, mais aussi le symptôme d’une crise spirituelle profonde et l’instrumentalisation de la mémoire du Cardinal Emile Biayenda accentue cette crise en vidant son sacrifice de sa portée prophétique.
Honorer véritablement le Cardinal Emile Biayenda ne consiste pas à prononcer son nom ou à en tirer profit, mais à vivre ce qu’il a vécu : la fidélité, le renoncement et le don total de soi
Yves Nkounkou le pape (Président de l’association Cardinal Emile Biayenda France » ACEB « )
Diffusé le 21 janvier 2026, par www.congo-liberty.org

Vraiment desolant, deja avoir a la tete de l’Eglise des caracteres tres confus depuis le Vatican n’est pas de bon augure. Il est vrai que le poisson commence a pourrir par la tete…
C’est bien dommage ce qui arrive a l’Eglise catholique!
Tous les congolais voulant connaitre l’histoire de leur pays savent bien comment ce prélat a terminé sa vie sur terre. Pour résumer, c’est à la suite de l’assassinat du président Marien Ngouabi, le 18 mars 1977 que le Cardinal Biayenda va lui aussi subir le même sort le 22 mars suivant, sans aucun doute par les mêmes criminels du CMP qui courent toujours dont principalement 2 d’entre eux tiennent le pays en otage aujourd’hui. Alors que nous entrons dans le cinquantième anniversaire de la mort de le monseigneur Biayenda et à Brazzaville les préparatifs sont déjà annoncés pour cet évenement souvenir, nous allons voir la capacité des chretiens du Congo à pouvoir s’organiser. En effet, lorsqu’il est organisé des manifestations d’envergure au Congo Brazzaville, l’Eglise catholique reçoit de l’argent du gouvernement. Commémorer la mort de le monseigneur Biayenda avec l’argent de ce gouvernement d’irresponsables et de criminels est une profanation, un sacrilège. Que les evèques et les pretres qui organisent ces manifestations du cardinal le sachent certaines personnalités du PCT avaient ordonné l’assassinat du cardinal Biayenda pour biffer les traces du meutre du 18 mars 1977 dont ils étaient des commanditaires. D’autre part qu’ils méditent bien les propos de le monsegneur Nkombo que ce prend soins de reproduire ici: « Dites à Son Eminence le cardinal Emile Biayenda que le pays sombre toujours sous une nébuleuse de malédiction : après le sang du Christ Jésus, après son sacrifice à lui Biayenda, beaucoup d’autres victimes innocentes ont suivi sans assouvir la soif du pouvoir, sans entamer une réconciliation profonde et conséquente. » Oui ce pays le congo d’Emile Biayenda « sombre sous une nébuleuse malediction »: un pays sans eau alors qu’il est arrosé par de nombreux ruisseaux et rivières dont le second grand fleuve du monde coule sur près 2000Km au bord de ce pays. L’argent on a eu suffisamment pour que l’eau coule dans chaque menage. Mais helas, c’est la nébuleuse qui gère ce pays privé d’eau. Une malediction parceque avec autant de cours d’eau le pays sombre toujours dans la nuit noire ou tout est noir. Les enfants n’ont plus d’écoles comme avant, les hopitaux n’existent plus comme tel, les routes sont toutes délabrées, l’argent du petrole volé à coup de milliards, c’est une malediction. Les evêques et les pretres qui organisent ces manifestations doit mediter profondement sur la mort de le monsegneur et refuser pour ces manifestations tout commerage avec ceux qui font souffrir le peuple de dieu qui est au Congo. La mort du cardinal n’est pas à vendre au prix des dons sans amour. Je finis ici par remercier Ya Yves Nkounkou le pape (Président de l’association Cardinal Emile Biayenda France » ACEB « ) pour avoir publié son texte pour tirer l’attention à tous les catholiques.
yves nkounkou le pape! dou sort il celui la? ou est actuellement samba boukono celui la meme qui voulait eriger une statue geante du cardinal emile biayenda dans la ville de brazzaville? ou est il?
respectez la memoire du cardinal biayenda.vous savez bien qu’il fut tue car lari et avait eu la malchance de rencontrer le commandant marien ng le 18 mars.1977 dans la matinee.
dans lapres midi de ce meme 18 mars marien ngouabi mourut blesse mortellement au couteau a la gorge lors dune bagarre contre ses visiteurs( ancetres ninjas ou bebes noirs a vous de voir)
les bagarreurs du commandant marien ng etaient tous des laris.vous le savez bien cher pape.
le cmp avait etabli un parrallele entre la vie de priere du cardinal biayenda et laneantissement de marien ng.marien ng etait dobedience socialiste scientifique il ne priait donc pas.
helas tout ceci navait aucune base legale.le cardinal emile biayenda etait dailleurs opposant declare a al m debat. detail que le cmp ne savait pas
les assassins du commandant etaient tous du pool et le pool ne l’a jamais avoue.ils sy etaient rendus a bord de la peugeot 404 de b kikadidi, homme du pool.
cette 404 non reclamee par la succession kikadidi demeure encore dans les locaux du mausolee marien ng.
collez la paix au cardinal emile biayenda
Cher frère Yves Nkounkou, je suis un neveu de Barthélémy Batantou, mais aujourd’hui j’accuse ce dernier pour son casting, car il a ordonner une grande majorité des petits sorciers qui ont manqué à leurs serments et c’est lui qui adoube Anatole Milandou à l’archevêché de Brazzaville qui a été le vassal de Sassou Denis pour détruire l’église. Certes nous connaissons déjà Mbuyu pour sa vénalité, car il a dilapidé les biens mobiliers et immobiliers du diocèse de kinkala ! Mais monseigneur Kombo aurait été le bon choix pour l’archevêché de Brazzaville ! Manamika n’arrivera pas avec ces troupeaux galeux des faux prêtres escrocs , déjà il n’a pas pu faire révoquer Daouda à saint pierre qui avait engrosser une pauvre fidèle, face à la fronde des prêtres voyous l’archevêque Bienvenu c’est effacé. Voilà des prêtres qui ont fait vœu de pauvreté aujourd’hui brandissent des immeubles à Brazzaville comme à pointe noire, escroquent les fidèles avec des faux miracles, alors que ils ont mené une guerre contre l’abbé Isidore Malonga qui a fait un travail formidable à saint esprit du rond-point Moungali .
Je voudrais ici saluer et remercier infiniment Ya Yves Nkounkou le pape (Président de l’association Cardinal Emile Biayenda France » ACEB « ) pour avoir publié son texte et attiré l’attention sur la légèreté de certains, évêques, prêtres, religieux, religieuses et les fidèles laïcs du Congo, peu avant l’ouverture des manifestations liées à disparition du Cardinal Emile Biayenda le 22 mars 1977. Des témoignages concordants évoqués par de nombreuses personnes jusqu’ici vivantes encore et repris dans des documents publiés articles, ouvrages comme: Rémy Bazenguissa-Ganga-Gabriel Sounga-Boukono-René Tabard (Coord.), »Le cardinal Biayenda et le Congo-Brazzaville: Colloque à l’Institut catholique de Paris (14 et 15 février 2008) », Ed. Karthala, Paris 2012, 264p et autres sites youtube etc. soulignent formellement qu’au lendemain de l’assassinat du président Ngouabi le 18 mars 1977, le jour suivant, le 19 mars, une rumeur était distillée dans toute la ville de Brazzaville et relayer dans tout le pays impliquant le prélat dans ce meurtre odieux. Le motif donné, pour être parmi les dernières personnalités reçues par le président juste avant son assassinat, l’archevêque avait contribué à rendre vulnérable ce dernier en lu ôtant les pouvoirs mystérieux! Du coup, le sort d’Emile Biayenda était connu et sa mort savamment planifiée! Il doit mourir! Dans un youtube sur la toile « Retour sur la vie du Cardinal Emile Biayenda » dont vous avez ici le lien: https://www.youtube.com/watch?v=jbpzZF7Vvmw, la sœur Yengo et Monseigneur Milandou retracent les circonstances et la constance de ce prélat qui n’a pas fui l’épreuve de la croix. Un cardinal dans un pays est une haute personnalité. S’il s’est retrouvé chez le président, le rendez-vous doit exister quand même? Un jour avant le 18 mars 1977? Assurément NON. Une semaine ou deux semaines auparavant! Le sujet du rendez-vous était bien connu la discussion sur les possessions des sœurs de Cluny que Ngouabi convoitait pour ériger le siège du PCT. J’ai dit un cardinal est une haute personnalité dans un pays, pourquoi es services de sécurité qui s’étaient immédiatement s’emparé du pouvoir et qui écoutaient ces rumeurs qui circulaient dans tout le Congo n’avaient pas protégé cet évêque? Simplement parce que Emile Biayenda était non seulement un témoin gênant mais aussi kongo du Pool qu’il fallait éliminer à tout prix comme les mêmes continuent de le faire depuis lors et aujourd’hui encore en cette 2026. Alors le problème est celui-ci, que les prêtres et les évêques habitués à l’argent facile donné par les politiciens congolais se souviennent sérieusement de la vie du Cardinal Biayenda. Quand je travaillais à Betou dans le nord, j’avais rencontré maman Firmine Malekat paix à son âme, qui était la présidente des femmes catholiques du Congo. Elle m’avait parlé du cardinal Biayenda en insistant sur sa simplicité, son honnêteté, son humilité et surtout son esprit de promouvoir la fraternité et la paix au Congo. Dans le message avec les membres œcuméniques après la mort de Marien Ngouabi appelant les congolais a la paix qui pour moi est un véritable hymne à la paix au Congo, on retrouve l’esprit même du cardinal me disait maman Firmine. J’ai vérifié cela auprès d’autres personnes et j’ai eu la confirmation. Alors chers prêtres et évêques, religieux et religieuses, s’il vous plait mobilisez les chrétiens du Congo pour préparer cet événement souvenir en respectant les vertus du Bon cardinal. Ne monnayez pas la personnalité toujours vivante et active de monseigneur Biayenda avec l‘argent des politiciens voleurs et criminels qui ont démoli et déstructuré le pays en l’appauvrissant en toute irresponsabilité. A quoi auraient servi les assassinats odieux des fils du Congo à la veille des vacances de Pâques de 1977 ? Le Congo d’aujourd’hui est beaucoup plus pauvre que celui de 1977. En ces années, l‘école, les hôpitaux étaient encore acceptables aujourd’hui rien de tel. Tout est démoli. Responsables de l’Eglise catholique du Congo, prenez très au sérieux l‘appel Ya Yves Nkounkou le pape (Président de l’association Cardinal Emile Biayenda France » ACEB «) et respectez la mémoire de notre évêque assassiné par des gens assoiffés de pouvoir qui ne respirent que la violence et n’hésitent pas à assassiner pour leur pouvoir. Les chrétiens du Congo sont capables de préparer cet événement. Ainsi comme l‘a dit Ya Yves Nkounkou, « Ne profanons pas la mémoire du cardinal » avec l’argent volé au peuple pour donner à l’Eglise pour ses manifestations extravagantes ou les poches des curés irresponsables et assoiffés d’argent même illicite.
En lisant ça, ça me rappelle une histoire particulière d’un séminariste catholique du Diocèse de Kinkala venu à Brazzaville au Grand Séminaire Cardinal Émile Biayenda et qui a engrossi une femme en couple. Malheureusement pour lui, il est tombé sur une personne qui n’accepte pas des bêtises, donc aujourd’hui le monsieur et sa famille concernée font tout pour qu’il soit exclu des ordres ecclésiastiques.
Les causes évoquées dans cet article sont réelles, mais j’ajouterai aussi le manque de vocation réelle pour la prêtrise pour les personnes concernées. Beaucoup vont au séminaire pour des raisons professionnelles, car il n’y a pas de boulot laïc au pays, le chômage, comme me disait un ancien responsable chez les enfants de chœur dans une paroisse à Brazzaville, résultat: vous avez ces abus, car ils n’ont jamais été appelés par Dieu.
Même s’il faut dire en tant que Historien et Sociologue, que rien de nouveau sous le soleil, car ces abus ont toujours existé depuis toujours dans l’église catholique, mais c’était l’omerta. Or actuellement ça a changé d’où maintenant vous avez ces dénonciations des attouchements et viols sexuels commis par certains prêtres, évêques, cardinaux ou papes avec la parole féminine qui se libère.
En France au présent on peut citer les scandales monstrueux de l’abbé Pierre, qui était presque un « saint » en public.
En Italie dans un passé lointain, aux XIVe et XVe siècles on peut citer les papes Sixte IV (Francisco della Rovere à l’état civil), ses neveux cardinaux et sont un futur pape Jules II (Giuliano della Rovere à l’état civil, et fondateur de la Garde Suisse Vaticane, vu qu’il était archevêque en Suisse avant de devenir pape) qui ont eu chacun des enfants et femmes et ce parfois jusqu’à dans les appartements pontificaux et étaient trempés dans des magouilles financières (sans compter leurs implications politiques à l’échelle européenne à cette époque), menaient un train de vie luxueux, ils sont tous devenus papes mais sans réelle vocation écclésiastiques. D’ailleurs les faits historiques montrent que les deux neveux de Sixte IV sont devenus cardinaux, pas parce qu’ils méritèrent, mais parce qu’ils les « neveux de ».
En France toujours mais dans un passé lointain, Richelieu (qui sera l’éminence grise de Louis XIII et XIV à ses débuts avant que Mazzarin prenne la suite), il n’était pas destiné à être prêtre, ni encore moins à être évêque et cardinal, mais c’est parce que sa famille détenait la charge de l’épiscopat dans la ville concernée et si lui Richelieu refusait la barrette de l’évêque, sa famille perdrait tous les avantages financiers liés à cette charge. Si bien quand il fut devenu évêque, il était plus concentré à être remarqué par le Roi pour faire partie de sa cour royale que des homélies, même s’il était éloquent dans ses prêches et vue sa stature théologique.
Au Congo dans un passé récent, Tâ Batantou dont on cité ici comme modèle, N’EST PAS ou NE FUT PAS un modèle. Ma mère, jeune à l’époque, qui l’a connu en tant paroissienne quand Tâ Batantou était curé de la Paroisse Notre Dame de Rosaire de Bacongo à Brazzaville, m’a toujours dit qu’il avait beaucoup d’enfants dont des jumeaux, rires, un cadeau de Dieu on dira pour (mieux) l’exposer?, rires peut être, ou peut être un cadeau satanique pour une autre fin, rires, ou toujours peut être ce fut un cadeau divin mais pas pour (mieux) l’exposer, mais pour une autre fin, rires. Mais seulement lui et toute sa génération le faisaient en cachette (bien que malgré la cachette, certains savaient cela comme la mère), alors que les jeunes générations des prêtres concernés par ces abus et dérives le font aux yeux et au su de tout le monde.
Et comme l’article parle de la Sociologie, je profite de ce commentaire, pour partager avec les passionnés de la Sociologie et de la politique aussi (vu que le travail de recherches concerné parle également de la politique) des autres pays en l’occurrence, la France et le Brésil, un travail de recherche très intéressant sur les modes d’élimination des potentiels candidats aux élections présidentielles, les juges gênants et des concurrents dans le monde de la culture.
Voici le lien de la version française, vous pouvez le partager aussi avec vos proches qui peuvent être intéressés par le sujet : https://www.academia.edu/150254048/Crashs_davions_et_inculpations_judiciaires_deux_modes_utilis%C3%A9s_au_Br%C3%A9sil_et_en_France_pour_%C3%A9liminer_les_candidats_et_m%C3%AAme_des_juges_g%C3%AAnants_prometteurs_aux_%C3%A9lections_pr%C3%A9sidentielles_et_concurrents_dans_le_monde_de_la_Culture
Voici la version anglaise : https://www.academia.edu/150254108/Plane_Crashes_and_Judicial_Indictments_two_modes_used_in_Brazil_and_France_to_eliminate_promising_presidential_candidates_and_even_troublesome_judges_and_competitors_in_the_world_of_Culture
Bonne lecture !!!.
Axel SAMBA
Professeur d’Histoire-Géographie, Historien et Sociologue.
Je n’ai pas l’habitude de commenter ce genre d’article. Je me trouve dans l’obligation d’intervenir pour dire que cet article manque de rigueur scientifique. Dès la première phrase qui affirme que « le sacerdoce catholique repose sur des engagements fondamentaux : le célibat, la pauvreté évangélique, l’obéissance et le service désintéressé du peuple de Dieu. » il y a un problème réel de la théologie du sacerdoce, et même de sa définition. Il faut plutôt parler du ministère sacerdotal. Car tout le peuple de Dieu est sacerdotal. Le candidat au sacerdoce ministériel ne s’engage pas à la pauvreté évangélique. Il y a une vraie confusion entre les vœux qu’on appelle les conseils évangéliques qui concernent les religieux et les promesses des candidat au sacerdoce. Ils font deux promesses principales: le célibat et l’obéissance à l’évêque. Je pense que cette clarification valait bien son pesant d’or.
Concernant ce qui est appelé ici « instrumentalisation de la mémoire du Cardinal », au lieu de blâmer les prêtres, c’est aux évêques qu’il faut s’en prendre. La question n’est pas seulement une question de mémoire; mais une question de vérité historique. Sur l’épitaphe sur la tombe du Cardinal il est écrit « mort le 22 mars 1977 ». Pourquoi on n’a pas écrit: « assassiné ». Jusqu’à ce mort, la vérité n’est pas faite sur les circonstances de son assassinat. Et chacun invente son histoire. Objectivement parlant, personne ne connaît l’assassin, ni le commanditaire. Je refuse de donner de la crédibilité aux « on dit ». Il faut que les historiens mènent les enquêtes.
Quant à l’instrumentalisation, il est très facile de savoir d’où ça vient. Le procès de béatification du Cardinal est loin d’être terminé. Tant que les faits ne sont pas illucidés, ça n’avancera pas. Mais, au Congo, on l’a déjà « canonisé » comme pour forcer la main du Vatican.
Devant un peuple désespéré qui croupit dans la misère, les portes sont ouvertes à toutes les dérives. Il est donc de la responsabilité des évêques de savoir raison garder et d’éveiller les consciences. Aussi quand les prêtres sont maintenant dans une pauvreté sans nom, ils s’adonnent à des pratiques illégales et cherchent le réconfort ailleurs que dans l’Eglise. S’il faut parler d’instrumentalisation, il ne s’agit pas seulement de la mémoire du Cardinal. Il s’agit de toutes les dévotions qui deviennent l’opium du peuple. De Marie avec des grottes qui poussent comme des champignons au Cardinal, en passant par sainte Rita et autres dévotions du meme genre, tout est bon pour gagner argent et gloriole.
Pour terminer JE DOIS DIRE À SAMBA DIA MUPATA QUI A RACONTÉ DES BÊTISES PAR RAPPORT AU PÈRE DAOUDA. S’IL EST SUR DE CE QU’IL AVANCE, JE LUI LANCE LE DÉFI DE PROUVER SES ALLÉGATIONS. IL S’AGIT LÀ DE LA REPUTATION D’UNE PERSONNE QUI A DÉJÀ SUBI DES HUMILIATIONS QU’IL NE MÉRITAIT PAS. JE LUI DEMANDE DE RETIRER SES ÂNERIES.