Diriger un pays ne saurait se résumer à vendre sans cesse du vent au peuple!
En ma qualité d’éminent activiste politique, je ne saurais rester indifférent face à la déclaration tonitruante et irresponsable de Sassou Nguesso, lors de la récente campagne électorale relative à la présidentielle, à savoir “Dans la fonction publique, il n’y a plus assez de places. Les jeunes doivent donc se prendre en charge.”
D’emblée, il faut relever le fait qu’il s’agit ici d’un cinglant aveu d’échec cuissant d’un piètre dirigeant aux bras cassés qui n’a de cesse de s’illustrer par l’incompétence, la médiocrité, donc qui s’est avéré incapable de créer des entreprises en vue d’offrir de l’emploi à la masse critique des jeunes diplômés congolais confrontés à un chômage structurel et endémique. Á l’èvidence, il n’a qu’un seul projet politique égoïste et égocentrique consistant en le pouvoir pour le pouvoir à vie et en son enrichissement personnel à outrance ainsi que son clan mafieux. En fait, les aspirations légitimes du peuple, notamment son bien-être, c’est le cadet de ses soucis! Or, on sait que dans le meilleur des mondes, diriger un pays c’est d’abord servir et non se servir. En effet, l’idéal et l’éthique politiques, visant à guider vers le bien commun, voudraient que seule l’action significative au service du plus grand nombre place les intérêts citoyens au cœur de la gouvernance, promouvant ainsi la justice sociale.
En ce qui me concerne, de par ma naissance au cours de l’année de la proclamation de la République, j’ai le recul nécessaire pour reconnaître l’évidence sur le fait que le Congo a connu son âge d’or au cours des années 60. En effet, les deux premiers présidents avaient abattu un travail remarquablement consistant et appréciable à tout point de vue. C’est ainsi qu’ils ont impulsé une dynamique d’industrialisation telle que le Congo avait une longueur d’avance sur certains dragons asiatiques et sur tous les pays du Golf ou Péninsule arabique qui n’ont connu une fulgurante émergence qu’au cours de ces 30 dernières années grâce au pétrole.
En effet, c’est dans ce Congo des années 60 qu’on a expérimenté l’Etat providence, avec la création d’un nombre important d’unités de production, sur toute l’étendue du territoire nationale. Le président Alphonse Massamba-Débat avait effectivement initié une politique de développement industriel intense, avec plus d’une cinquantaine d’usines ou entreprises d’État, au cours d’un mandat de 5 ans (1963-1968), s’appuyant sur un plan quinquennal. Et toutes ces réalisations n’ont été possibles que grâce à l’argent du bois, car à l’époque le Congo n’avait pas encore amorcé l’exploitation de l’or noir.
L’impact de cette politique ambitieuse et volontariste était telle qu’il y’avait le plein emploi. Il sied de souligner que faute de cadres experts pour accentuer la dynamique de développement du pays, on faisait rentrer précipitamment et précocement des cadres congolais en formation à l’étranger. En fait, l’incidence de la politique de développement de Massamba-Débat s’est fait ressentir jusqu’au début des années 80 où l’emploi était assuré pour tout jeune diplômé. Il est cependant de notoriété publique que c’est sous Sassou Nguesso, au cours de cette même décennie que paradoxalement au Congo, après avoir a enregistré le premier boom pétrolier de l’histoire, l’Etat providence est mort sous les injonctions des institutions de Bretton Woods.
En effet, dans les années 80, le Congo-Brazzaville, confronté à une grave crise de la dette due à la chute des cours du pétrole et à la hausse des taux d’intérêt, a conclu des programmes d’ajustement structurel (PAS) avec le FMI et la Banque mondiale. Ces programmes visaient à restaurer les équilibres macroéconomiques via une stricte discipline budgétaire, la privatisation d’entreprises publiques, et la libéralisation économique. Etant sous le drapeau en 1986, dans le cadre de la conscription, premier contingent du Service National Obligatoire, j’ai eu l’opportunité de participer activement à l’inventaire du patrimoine de l’Etat congolais sous la supervision des experts du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.
Mû par un idéal indéfectible de justice sociale, le gouvernement de Massamba-Débat, véritable homme d’Etat animé de convictions profondes, doté d’une vision politique singulière, était résolument au service du peuple. Aussi travaillait-il de manière chevronnée pour la satisfaction des aspirations du plus grand nombre. C’est ainsi qu’on peut affirmer sans ambages qu’il s’était réellement investi pour le bien-être des citoyens congolais. Aussi, son gouvernement avait mis en œuvre une politique d’action sociale ambitieuse et volontariste d’une efficience telle qu’il a implémenté l’assurance maladie générale ou couverture maladie universelle ponctuée d’allocations familiales pour les agents de l’Etat ainsi que ceux du secteur privé. Hélas, toutes ces avancées socio-économiques majeures et significatives ne sont pas connues de nos jours par les jeunes générations.
En passant, il faille cependant signaler le témoignage du Ministre Aloïse Moudileno Massengo, premier avocat congolais aux barreaux de Nancy et Paris, selon lequel Marien Ngouabi avait adressé des félicitations à son prédécésseur Massamba-Débat, au sujet de l’état de santé financière dans lequel il avait trouvé le pays, notamment le trésor public qui était renfloué à l’envi.
Mais, il sied de souligner sans coup férir le fait que la malédiction du Congo a bien un nom, il s’agit du PCT. Un parti des tenants de la ligne gauchiste liquidationniste, incarnant les forces du mal, qui s’est accaparé du pouvoir par un coup d’État le 31 juillet 1968, une date symptomatique quant à l’amorce du cauchemar des congolais. Loin d’appliquer le principe de la continuité de l’État et d’une gestion parcimonieuse de pays, sur fond d’orthodoxie financière, les braconniers de la République se sont acharnés à tout détruire allègrement dans le paysage et à piller les finances publiques sans état d’âme. Comme pour dire que ce ramassis des membres du PCT s’étaient donc retrouvés devant un éléphant abattu sur la place du village et chacun, muni de son couteau, devait le dépecer et s’accaparer de sa part.
Bien évidemment, le comble de cette destruction tous azimuts se produit sous Sassou Nguesso, un pouvoir foncièrement maléfique et criminogène ayant réduit littéralement le pays en ruine. Hélas, ils ont poussé la bêtise humaine jusqu’à réussir l’exploit de détruire la mentalité du congolais. En effet, celui-ci est devenu un minable sans envergure morale quand il ne sombre dans une indigence morale ne sachant plus discerner le bien du mal. Ce qui relève d’une lamentable perte ou déficit de repères moraux. Sinon comment comprendre la banalisation des fléaux rétrogrades inoculés dans le tissu social par un régime mafieux, au point où le détournement des deniers publics et la corruption sont devenus un sport national ? Sinon comment comprendre qu’un peuple soit réduit à acclamer et vénérer des mafieux, des bourreaux impénitents et kleptomanes pathologiques doublés de braconniers de la République, véritable fripouille félonne, qui bafoue les droits des citoyens, les opprime et méprise leur vie? Est-il encore besoin de prouver que nous sommes devant une indécente manifestation du syndrome de Stockholm?
En 1972, Ange Bidié Diawara et Ikoko, des révolutionnaires et patriotes intègres, ainsi que leurs compagnons d’infortune sont morts pour avoir constaté la dérive tribale et destructrice du pouvoir d’alors et tenté d’y mettre un terme. Ange Diawara, un révolutionnaire convaincu ayant prôné le désintéressement, notamment un détachement des biens matériels, avait ainsi développé le concept de l’OBUMITRI (Oligarchie Bureaucratique Militairo-tribaliste). Il dénonçait par là le petit noyau des opportunites-profito-situationnistes constitué autour du président Marien Ngouabi; lequel noyau dont les membres appartenaient essentiellement à la même region et qui géraient l’État comme une propriété privée, avec les conséquences avérées que l’on connait. Bien que controversé en raison de son esprit putschiste. Ange Diawara est un nom et un destin hors du commun. Il demeure dans la mémoire collective comme un modèle d’intégrité, un personnage mû par la probité, la rectitude. On ne dira jamais assez qu’il fut une figure morale marquante et fort charismatique.
Le président Marien Ngouabi, quant à lui, a été assassiné par les siens après s’être rendu compte qu’il avait conduit le pays droit dans l’impasse et, en conséquence, voulant rectifier le tir, il avait pris la sage décision de remettre le pouvoir à son prédécesseur, le président Alphonse Massamba-Débat, en qui il avait reconnu de grandes et nobles qualités de nationaliste dans l’âme et surtout de bon gestionnaire. Bien évidemment c’est cette audacieuse et inédite décision qui vaudra la mort au président Marien Ngouabi, selon l’adage maoïste “le pouvoir est au bout du fusil”. Ce qui relève de la doctrine inique, machiavélique et antidémocratique du PCT, prônant ainsi la confiscation du pouvoir par la force. En effet, pour ce régime maléfique et criminogène, la violence, la force armées sont le moyen ultime d’accéder et de se maintenir au pouvoir. Bien évidemment, cette doctrine foncièrement liberticide, légicide, implémentée par ce parti fossoyeur de la démocratie, relève de la bêtise humaine infinie.
Marien Ngouabi avait même prédit cette mort en ces termes : « Lorsque ton pays est sale et manque de paix durable, tu ne peux lui rendre sa propreté et son unité qu’en le lavant avec ton sang ». Cette célèbre phrase a été prononcée le 13 mars 1977, lors de son dernier discours devant les femmes de l’URFC, à la place de l’hôtel de ville de Brazzaville, avant son assassinat le 18 mars 1977, soulignant ainsi son engagement radical, idéologique et sacrificiel.
Hélas cette œuvre de destruction effrénée et tous azimuts amorcée depuis 1968 est couronnée de nos jours par un épouvantable chaos sans précédent résultant d’une gestion calamiteuse sinon catastrophique par l’effroyable et impitoyable tyran sanguinaire, doublé d’un Angoualima des bords de l’Alima, incarnant une piètre gouvernance sinon la pire que le Congo ait jamais connue. Diriger un pays ne saurait se résumer à vendre sans cesse du vent au peuple, caractérisé, pour l’essentiel, par des effets d’annonce sinon des slogans creux et sans lendemain. Tel est le cas pour le tout récent « Accélérer la marche vers le développement » qui est manifestement un nouveau leurre.
Comment peut-on avoir l’outrecuidance de se cramponner au pouvoir quand on a lamentablement échoué sur toute la ligne, avec un bilan calamiteux et catastrophique ? Comment prétendre accélérer la marche vers le développement là où le destructeur infatigable s’est acharné à tout détruire et où il s’est surtout illustré par l’incapacité de fournir aux congolais des infrastructures de base, notamment l’eau potable et l’électricité, malgré d’importantes ressources pétrolières ? C’est ridicule de faire de la politique de bas étage qui consiste non seulement à mener le peuple en bateau, mais aussi à lui imposer une pauvreté et une misère systémiques, structurelles ! En dépit de tout ceci, le peuple congolais doit malheureusement continuer à subir un satrape sinon un despote qui s’est arrogé un pouvoir à vie par des récurrentes mascarades électorales et qui dirige le pays d’une main de fer.
René Mavoungou Pambou
Bowamona Keb’Nitu
Activiste politique et leader d’opinion
Diffusé le 01 avril 2026, par www.congo-liberty.org

marien ng perdit la vie suite a une bagarre qui l’avait a b kikadidi mienakou tadet dominique nkanza et un autre dont on ne connaitra plus jamais l’ientite.la P 404 qui avàit servi de moyen déplacement est toujours immobilisé dans le mausolee eponyme.
bizarrement la succession kikadidi n’a jamais demande a l’etat congolais la restitution de ce bien familial appartenant a leur pere
ce detail semble vous echapper
pour rappel il y avait eu mort d’hommes donc cet episode ne devrait pas vous faire rire et surtout le traiter avec bcp de legeretes..vous auriez du vous entourer des conseils dun expert en droit penal.
le quator b kikadidi mienakou tadet Domingue ou daniel nkanza et l’autre ancetre. inha ce quator etait il une association de malfaiteurs?
deuxieme question
que se serait il passe si ce 18 mars 1977 b kikadidi ne setait pas rendu a la presidence?
mr pambou
chez vous la notion de periode post coloniale demarre quand et sacheve quand? vous ne l’avez pas delimite.
mr pambou
paraphraser mr aloise moudileno massenggo comme quoi selon ses dires que « marien ng aurait felicite al m debat « deja la mr cela laisse entrevoir que vous netes pas serieux. temoignage unique témoignage nul. vous le savez bien.
a quels moments et dans quelles circonstances ces propos avaient ils ete tenus et receuillis?
si cetait vrai mais mr pambou reconnaitre publiquement les merites du prédécesseur fait partie des usages diplomatiques de l’administration.
l’administration a toujours exige que les autorites se tiennent des propos courtois.
dans les administrations internationales ( nations unies ue ua bdeac boad badea missions diplomatiques….) il est formellement interdit a tout fonctionnaire international de tenir des propos discourtois vis a vis dun collègue du. supérieur hierarchique ….
si marien ng avait apprécié la gestion dal m debat c’etait par pure courtoisie administrative puisque les prefets ministres directeurs generaux ambassadeurs….le font.je ne sais pas si vous deja travaille dans une administration avec rotation du personnel d’encadrement.
cest courant ca mr et cest dailleurs ca qui est recommande
marien ng etait diplome de lecole militaire francaise de saint cyr. au cours de cette formation on lui zvait donc appris comment gerer un predecesseur de surcroit un ancien chef detat donc ancien chef supreme des armees.
marien ng n’etait pas desordonne
mr pambou
humblement je vous inviterai a la documentation.documentez vous avant decrire du nimporte quoi sur internet. bon quant a me moudileno massengo je vous invite a l’oublier.ce nest qu.une invitation
du plein emploi sous al m debat la encore mf ca laisse entrevoir que vous ne suivez les écosystèmes nationaux et internationaux qui impactent sur la vie les entreprises
sous al m debat et fulbert youlou brazzaville beneficiait encore du statut de capitale francaise
sous al m debat cest le secteur primaire qui recrutait( journaliers)
sous denis sassou ng auj en avril 2026 cest le secteur des services quebec recrute( banques hotels compagnies aeriennes bad nations unies bdeac…).le recrutement est confie a des agences specialusees en ressources humaines( cv a envoyer en ligne entretien dembauche evaluation test niveau en langue surtout l’anglais)
la banque chinoise implantee a brazzaville n’a recrute pratiquement personne
idem pour lhotel hilton et le kemspesky brazza.
vous netes pas un expert en problematique de l’emploi( oit bit pnud banque mondiale) non mr
dernier point
je vous informe que nous sommes en 2026 et le monde vit a l’heure de l’intelligence artificielle
la colonisation etait passee.modenisez vous.
une question vous a ete posee
que se serait il passe si b kikadidi ne setait pas rendu a la presidence ce18 mars 1977.la matinee de ce 18 mars etait normale.le basculement avait eu lieu dans l’ap midi et nous continuons a en payer jusqu’a ce jour du 2 avril 2026
vous comprenez tout de suite que marien ng et vous avez raison de le dire qu il avait ete tue par les siens.b kikadidi relevait bien de l’armee congolaise et qu avec marien ng ils étaient tous deux de nationalite congolaise
modernisez vous
Avant tout un rappel à tous.
Congoliberty est un site d’information congolais indépendant, impartiel et inclusif qui permet aux Congolais d’exprimer librement leurs opinions dans le respect réciproque.
La liberté est un droit et la liberté d’expression également est un droit.Il y a une nuance entre la politique et l’idéologie.La politique strictement parlant et par définition c’est l’art de gérer la cité.La politique ce n’est pas un métier.
Celui qui fait la politique et s’il devient riche donc c’est un voleur.Les gens du parti congolais du travail (PCT) et affidés tous se sont enrichis à travers cette activité et d’autres actes délictueux en un demi siècle.
@ Noko alias Opimbat alias DSD quand allez vous écrire un article établissant un bilan socio économique du parti congolais du travail (PCT)?.Au lieu de passer des années à dire les contre vérités sur ce site.Tenez vous avez détruit les maisons d’autrui en 2013,ces gens dorment dehors leurs maisons ne sont pas reconstruites et il y a la pénurie de logements sociaux qui date des années 60.
Je regrette mon passage au Congo on m’avait prévenu: joueurs comme dirigeants ils ne sont pas sérieux là – bas dixit l’un de vos fameux experts qui semble être désenchanté de vous.
Maintenant, lesquels qui ont créé le parti congolais du travail (PCT) et aidé Ngouabi et sa cohorte à prendre le pouvoir?.Ceux sont les puissances extérieures avec la complicité de certains fameux intellectuels et cadres congolais.Le plaidoyer contre la médiocrité au Congo post parti congolais du travail pour corriger cette anomalie et écarter la question de savoir si l’ambiguïté,le paradoxe et l’incompétence sont nés au Congo.
mr pambou
honnetete intellectuelle oblige , un tel travail aurait du etre mene en equipe.or visiblement vous avez ete seul et vous comprenez manifestement qu il est entache de biais.votre travail est biaise.
les biais sont des parametres statistiques qui faussent les résultats
certaines infirmations sont incompletes donc mensongères
dautres sont inexistantes et egalement mensongères
de 1963 a1968 il y avait eu quand meme le triple meutre des sieurs pouabou massoueme et matsokota
faire passer sous silence un tel episode sanglant releve de la mauvaise foi et dune intention de nuire.
il y avait aussi la jmnr mr.
travaillez en equipe.
une formation universitaire en methodologie de la recherche vous sera d’un grand apport.
congo liberty nest pas un bac a ordures.
Ajout. les gens du parti congolais du travail (PCT) et affidés sont inutiles pour le peuple Congolais car en un demi siècle au pouvoir ils n’ont pas de bilan.On ne peut pas se dire être politiciens et restés au pouvoir pendant un demi siècle sans aucun.Ces gens se manquent complètement du peuple Congolais.
Ils sont là tout simplement pour servir les intérêts de diverses puissances extérieures qui les ont mis au pouvoir et les soutiennent et s’enrichir illicitement.
Voilà ce que le peuple Congolais dans son ensemble doit retenir.
« Cher frère, René Mavoungou, les Mbochi arrivent en juillet 1968.
je constate avec amertume que les nombreuses entreprises autrefois existantes avec Massamba Débat ont disparu, fragilisant profondément notre économie et l’emploi. Aujourd’hui, j’ai le sentiment que la gestion du pays repose essentiellement sur l’exploitation des ressources naturelles, sans que les retombées ne bénéficient équitablement à l’ensemble de la population.
Cette situation soulève de sérieuses interrogations sur la gouvernance, la transparence et l’intérêt général. Jusqu’à quand notre peuple devra-t-il subir les conséquences de ces choix de la barbarie des nguesso ?
mr pambou
toutes les entreprises congolaises étaient touret heritees de la colonisation et avaient une violation regionale ( port de pointe noire cfco la zone industrielle de nkay ld port de brazzaville lhopital général de brazzaville actuel chu de brazzaville construit en 1959 pour les besoins du patient dafrique centrale devenu chu en 1984 dans le cadre du plan quinquennal , loms afrique accord signe en 1952 qui couvre tous les pays de lua , le bloc technique de l’asecna responsable de la gestion de la circulation aerienne dans les espaces aeriens suivants: congo gabon rca cameroun guinee equatoriale sao tome et principe angola….)
ca mr ce n’etait pas al m debat.
toujours la france avait implante a honte noire la raffinerie congolaise et le wharf.ca mr ce netait pas al m debat.
personnellement a mon sens un historien est un homme tres intelligent.mais ceux sue nous avons me semblent etranges
je vous rappelle que le groupe hotelier francais novotel avait réalisé ses premiers investissements hôteliers en afrique au congo avec lhotel novotel de pinte noure rt ca cetait en 1975. al m debat avait deja quitte le pouvoir.
mr pambou meme question
cest penible chez vous de travailler en equipe? une equipe projet est difficile a mettre en place?
vous connaissez le wharf non? ou vous avez connu le what? eh ben c’est la france.vous connaissez le hotel novotel de pointe noire? eh ben c’était la france et non al m debat.en tout cas selon notre evaluation.
votre texte a semble trop long pour une » breve rétrospective post coloniale »
15 paragraphe c’est trop mr
la periode post coloniale chez vous elle demarrait quand?
le 28 novembre 1958 ou le 15 aout 1960?
travaillez en equipe ca ne sert a rien de courir derrière des caresses ethniques
enfin
un evenement atypique avoir eu lieu sous al m debat.des elections présidentielles avaient ete organisees en juillet 1968.candidat unique al m debat zero votant.cest officiel mr.la honte etait tel qu’al m debat jugea mieux de démissionné.
cest de la que naquit le mouvement insurrectionnel du 31 juillet 1968.
les partisans de labbe fulbert youlou disaient avoir remporte une victoire politique contre al m debat.
comme marien ng et al m debat étaient tous deux des socialiste marien ng voyait al m debat faire lobjet des grandes moqueries de la part des laris partisans de l’abbe fulbert youlou.
ces laris virent en Marien ng le nouveau leader.marien ng demanda a al m debat de demissionner.la situation était inedite
une election presidentielle ou tout l monde avait boude les urnes
les laris avaient vu en marien ng un leader.al m debat emprisonna marien.
al m debat avait perdu de vue que marien ng était militaire et avaient le soutient de l’armee.
voila l’origine de la date du 31 juillet 1968.
meme question
que se serait passe si al m debat navait pas organise les élections presidentielles pour un mandat de cinq ans le 15 ou 16 juillet ,1968?
conseil
ne parlez plus du congo vous ne connaissez rien de ce pays
mr pambou
la declaration de votre dernier paragraphe laisse entrain un doute sur les motivations reelles de cert article. vous dites ceci
comment peut voir l’outrecuidance de se cramponner eu pouvoir… mascarades des elections…
s’il faut se situer dans le temps, nous sommes en 2026
de 1960 a 2026 sans etre un prof de maths ca fait quand meme 66 ans.
entre une dite mascarade electorale et une non organisation des elections presidentielles, qu’est ce qui est plus acceptable a vos yeux?
66 ans mr peut encore parler de breves rétrospective de l’histoire politique post coloniale dans un tel contexte? 66 ans apres? bcp d’eau a coule sous le pont quand meme.
quel rapport y voyez vous entre la colonisation ou periode post coloniale et la longue presence de mr denis sassou ng a la tete de letat congolais?
vous comprenez tout de suite qu il y a en réalité intention de nuire et jalousie manifeste des grands travaux publics lances par denis sassou ng dans vos ecrits
mr pambou
vous etes un jaloux de denis sassou ng
les travaux réalisés par mr denis sassou ng ont ete régulièrement apprécies par des ressortissants ivoiriens en visite a Brazzaville ( mr camille mackosso et mme yao eudoxie) et la c’est hier oui hier sur telecongo drtv vox tv par l’ambassadrice de Belgique a brazzaville.elle a donc agit au nom et pour le compte de l’ue
ivoiriens et européens apprecient les politiques publiques congolaises vous vous dites qu il n ‘ y a rien.il y a bien un menteur quelque part