Aujourd’hui, les États-Unis imposent des sanctions aux Forces de défense rwandaises (FDR) et à quatre de leurs officiers supérieurs pour leur soutien opérationnel direct au Mouvement du 23 mars (M23) et à ses affiliés dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Quelques jours seulement après la signature, le 4 décembre 2025, par le président Trump, de la Déclaration conjointe historique des Accords de Washington pour la paix et la prospérité avec le président congolais Tshisekedi et le président rwandais Kagame, des combattants du M23, soutenus par le Rwanda, se sont emparés de la ville congolaise d’Uvira, en violation flagrante des Accords de Washington. Le M23, entité sanctionnée par les États-Unis et l’ONU, est responsable d’horribles violations des droits humains, notamment des exécutions sommaires et des violences contre des civils, y compris des femmes et des enfants. Le soutien continu des FDR et de leurs hauts responsables a permis au M23 de s’emparer de territoires souverains de la RDC et de poursuivre ces graves exactions.
Les États-Unis réaffirment leur soutien indéfectible à la paix et à la stabilité dans l’est de la RDC et dans l’ensemble de la région. Les Accords de Washington marquent un tournant décisif pour la région des Grands Lacs, ouvrant la voie à une nouvelle ère de paix, de coopération et de prospérité entre pays voisins. L’action d’aujourd’hui témoigne de la détermination des États-Unis à respecter les Accords de Washington. Comme l’a clairement indiqué le président Trump, les États-Unis sont prêts à utiliser tous les moyens à leur disposition pour garantir que la RDC et le Rwanda honorent les engagements de cet accord historique.
La mesure prise aujourd’hui l’est en vertu des pouvoirs conférés par le décret présidentiel 13413, tel que modifié. Pour plus d’informations, veuillez consulter le communiqué de presse du département du Trésor
Promouvoir la souveraineté sanitaire en République démocratique du Congo grâce à la stratégie mondiale de santé « L’Amérique d’abord »
Communiqué de presse
Thomas « Tommy » Pigott, porte-parole adjoint principal
26 février 2026
Aujourd’hui, les États-Unis et le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) ont signé un mémorandum d’entente bilatéral de cinq ans sur la coopération sanitaire, qui fait progresser la stratégie mondiale de santé « America First » tout en protégeant les Américains et les Congolais contre les menaces de maladies infectieuses.
Aux termes du protocole d’accord, et en collaboration avec le Congrès, le Département d’État prévoit d’allouer jusqu’à 900 millions de dollars sur les cinq prochaines années afin de soutenir les efforts de la RDC dans la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose, le paludisme, la mortalité maternelle et infantile et d’autres maladies infectieuses, tout en renforçant la surveillance épidémiologique et la riposte aux épidémies. Le gouvernement de la RDC s’engage, quant à lui, à accroître ses dépenses de santé nationales de 300 millions de dollars sur la même période, dans l’optique d’une plus grande autonomie de son système de santé.
Ce protocole d’accord de 1,2 milliard de dollars protège les Américains en renforçant la capacité de la RDC à détecter et à contenir les épidémies de maladies infectieuses avant qu’elles ne se propagent à l’échelle internationale. Il prévoit notamment un financement pour la sécurité sanitaire mondiale afin de mettre en place un système national intégré de surveillance et de réponse aux épidémies, comprenant un réseau de laboratoires de haute qualité capable de détecter et d’enquêter sur les épidémies en sept jours. Dans le cadre de ce système, les autorités compétentes, y compris les États-Unis et leurs partenaires, coordonneront les mesures de préparation et de réponse rapide aux épidémies afin de contenir les foyers épidémiques et d’empêcher leur propagation aux régions voisines.
Le protocole d’accord vise à renforcer le personnel de santé de première ligne par la professionnalisation des agents de santé communautaires (ASC), grâce à une formation intégrée et une rémunération durable, tout en modernisant les systèmes de données et de surveillance des maladies par l’amélioration des dossiers médicaux électroniques et des plateformes interopérables. De plus, le protocole d’accord accélérera l’introduction et le déploiement à grande échelle d’innovations sanitaires, notamment des outils de diagnostic rapide de la septicémie néonatale, et étendra la prestation intégrée de services de santé essentiels pour le VIH, la tuberculose, le paludisme, la poliomyélite et la santé maternelle et infantile. En renforçant la capacité de la RDC à gérer de manière autonome ces priorités sanitaires, les États-Unis réduiront leur dépendance à long terme à l’égard de l’aide américaine, tout en garantissant la détection et le confinement des menaces de maladies infectieuses avant qu’elles n’atteignent le territoire américain.
Protocoles d’entente (PE) de la stratégie mondiale de santé d’America First signés jusqu’à présent représentent près de 19,8 milliards de dollars de nouveaux financements pour la santé, dont plus de 12,2 milliards de dollars d’aide américaine ainsi que 7,5 milliards de dollars de co-investissement des pays bénéficiaires, s’appuyant sur des décennies de progrès dans la lutte contre le VIH/SIDA, le paludisme, la tuberculose et d’autres maladies infectieuses dans le monde. Au 26 février, le Département d’État avait signé 19 protocoles d’accord bilatéraux sur la santé mondiale avec le Botswana, le Burkina Faso, le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, Eswatini, l’Éthiopie, le Kenya, le Lesotho, le Libéria, Madagascar, le Malawi, le Mozambique, le Nigeria, le Panama, le Rwanda, la Sierra Leone et l’Ouganda.
