Quand un cirque arrive dans une ville, ce qui alerte de sa présence c’est d’abord le tintamarre que produisent ses exhibitions de rue. La première caractéristique de la caravane du cirque c’est son cortège bruyant et coloré. Les artistes du cirque ont l’art de se déguiser avec des costumes multicolores extravagants et leurs visages badigeonnés de peintures multicolores. Pas de vrai cirque sans une prolifique bergerie qui transporte les animaux dressés pour le spectacle. On y retrouve tous les animaux recyclés et déprimés comme Alex, Melman, Marty et Gloria dans le film Madagascar. Dans les rues, jonchés sur des chars, des voltigeurs, des acrobates, des funambules, des jongleurs, des prestidigitateurs, des musiciens exécutent des numéros d’accroche -mouches pour attirer le regard des écoliers friands de spectacle. Les vedettes du cirque sont toujours les mêmes, le vieux lion amaigri dans sa cage, la truie pondeuse, le faucon sur l’épaule du dresseur, les caniches suiveurs. Mais, la vraie vedette, celle qui amuse les enfants c’est le clown avec son nez rouge en silicone, ses chaussures de Mickey, son costume de bouffon, sa couleur de peau frelatée et son caractère sournois et pernicieux.
Au Congo, le Pater Circus Theatrum (PCT) de Sassou déroule en ce moment son spectacle à coup de millions de FCFA de production. Le clown Sassou est en piste avec son visage de couleur jaune tachetée, luisant au soleil, ses mains lézardées et écaillées par des décennies de produits de dépigmentation de la peau interdit en France et qu’on retrouve sous les manteau à Paris du côté de Château rouge, sa locution pâteuse, son bégaiement sénile. Mais, ce clown ne fait pas rire les enfants du Congo. Il leur promet le gout du sang et la paix des tombeaux. Ce clown adore les cérémonies funéraires, il se délecte du spectacle des cadavres exposés dans ses palais en carton. Le voilà en scène, il exulte de voir les acclamations de cette populace affamée ramenée au spectacle par cars entiers contre une marinière et l’équivalent d’une ration de chinchard (Mosseka). Il se fout de ce que pensent ces pauvres gens qui nourrissent secrètement l’espoir de rencontrer l’un des généreux dignitaires du cirque, ceux qui donnent sans regarder (ba pesa ba tala té). D’ailleurs, pour de vrai, Sassou préfère que ces misérables mendiants qui viennent l’acclamer ne pensent pas. Un peuple qui pense est un peuple qui revendique. Devant ces spectateurs qui sont plus des clients payés pour applaudir que des partisans convaincus, Sassou tente quelques acrobaties mais, il abandonne vite. L’arthrose ne se laisse pas corrompre, même pas par des doses d’anti-inflammatoires non thyroïdiens. Sous le costume, on perçoit le corps fatigué par 50 ans de manœuvres sordides. Ce corps lui a déjà signifié ce que son esprit sera obligé d’encaisser. La fin approche. Aucun crime ni aucune compromission supplémentaires ne sauront retarder l’échéance.
La bergerie quant à elle est dense et au complet. Antoinette la truie se pavane avec ses sacs Vuitton. La démarche hésitante trahit le poids de l’âge et les contrecoups des turpitudes scabreuses des temps passés. Son numéro favori est un sourire niais. Il n’y a plus rien d’attrayant, tout est fade, même le collier de perles. Les diamants paraissent grossiers. Anto, c’est fini ! Ntsiba, le fidèle destrier, humecte avec allégresse les effluves issues des flatulences de son astre de chef. Sur la scène du cirque c’est un piètre jongleur. Il porte pour l’éternité le costume du flagorneur. Lui aussi a reçu la notification de la péremption de ses articulations. Même ses fétiches Batéké n’y peuvent plus rien, il va falloir quitter la piste. Okemba, se présente en zèbre, mais, il manque de prestance. Ses dents de carnassier esquissent un sourire évocateur des désirs macabres qui ont fait la fortune du personnage. Lui, l’amiral qui n’a jamais commandé un seul bâtiment de guerre, se rêve en Brutus. Mais, il n’en a même pas les sabots. Ce qu’il peut rêver au mieux c’est d’être oublié par les congolais. Mvouba, le caniche de service, visage jaune goyave des bois, bouffi. Il joue l’admirateur servile devant le clown. C’est le symbole de la vacuité. Rien, rien de rien il n’en restera de Mvouba. Oko Ngakala, le lémurien de Sassou. Il ressemble à ce qu’il est : Petit en tout. Il tente de nouvelles gesticulations. Cet homme mène des interrogatoires devant les caméras de télévision. Il a inventé son propre code de procédure pénale pour mieux servir les intérêts de son chef. Il a la malchance d’être médiocre. Ca ne finira jamais. O.B.O.A., il fallait l’inventer celui-là. Il joue le rôle du lion qui intimide et déchire les corps de ses victimes. C’est l’assassin qui revendique ses crimes. C’est un modèle rare de vulgarité et de cruauté. Tout ce qui sort de sa bouche n’est qu’ineptie. L’écouter est un supplice. Il veut jouer les vedettes aux côtés du clown. Son uniforme est rouge de sang. Ce n’est pas fini OBOA, le temps est ton pire ennemi.
La horde des caniches et des suiveurs continue sa pérégrination indécente dans nos cités poussiéreuses et délabrées. Ce spectacle nous saoule. Nous savons que ce cirque va se terminer, Sassou le sait aussi. Nous avons hâte de chasser ces médiocres malsains de nos rues et de nos villages. Dieu que c’est long !
Serge-William TONGA
Diffusé le 08 mars 2026, par www.congo-liberty.org



Cher frère Tonga , je pense que le temps a fini par révéler la folie de Sassou Denis et qui sont réellement ses membres de familles Mbochi pseudo dirigeants des esprits dévoyés . Lorsqu’un pouvoir en vient à exhiber les fesses d’une femme, comme projet de société, il ne témoigne plus de sa propre faillite morale. Car lorsque la médiocrité devient système, elle ne prospère qu’en s’entourant de ceux qui ont renoncé à toute lucidité et à toute dignité.
le fils du pays
Article le plaidoyer contre la médiocrité au Congo post parti congolais du travail (PCT) souhaite,exprime et demande la mise de terme à ce système médiocre et mafieux érigé en modèle par le peuple Congolais que les gens du parti congolais du travail trouve de docile et leur applaudisseur.
Marcel Tsourou l’homme et l’ancien lieutenant du système qu’il avait servi avec zèle dès la fin de ses études militaires dans les années 70,une fois la lucidité retrouvée n’était pas passé par quatre chemins pour dire clairement au peuple Congolais l’unique méthode par laquelle le démanteler.La balle est dans le camp du peuple Congolais lui-même et ses cadres civils et militaires lucides, déterminés, réalistes et pragmatiques.un terme à ce cirque de manière définitive.
Que les ancêtres tekés le maudissent. Un usurpateur de titres et des pouvoirs ancestraux. Il ne manquait que ça !
Le créateur de la trappe à pauvreté congolaise se mue en roi batéké . Il en redemande, les titres. Bientôt, Maréchal de l’armée congolaise ! La revanche d’un villageois, ayant eu une dent contre la République….
Alphonse Poaty Souchlaty son ancien premier ministre a beaucoup décrit dans les articles comment ce type et sa femme ont volé les trésors espirituels dans le Kouilou.Il avait même dit comment cet individu polluait les cuves de château d’eau potable avec ses excréments.
Lekoundzou son ancien complice dit de lui d’être un sorcier qui croit être investi d’une mission divine.
Une fois de plus la balle est dans le camp du peuple Congolais et certains cadres congolais conscients,lucides, réalistes et pragmatiques afin de mettre un terme à tout ce cirque.Depuis juillet 1968, malgré les alertes et les mises en garde face aux dérives de ce système certains congolais continuent à faire comme ces hommes qu’on emmenait au cirque romain et qui criait césar ceux qui vont mourir te saluent.
Serge-William TONGA, ne moquons pas le théâtre septentrion , le metteur en scène est doué et ses intrigues efficaces comme chez Hitchcock, le suspens intact comme dans les meilleurs drames. Hollywood est enfant de chœur devant Oyo. Regardez, à ce jour, même Dieu le Père demeure admiratif de la pièce qui s’est joué le 18 mars 1977 à l’Etat-major et à la Cathédrale de Brazzaville. Ni vu ni connu. Le crime parfait. Ces gens-là jouent à la perfection. Chapeau bas.