Économie congolaise : l’ambition irrationnelle et irréaliste de Sassou-Nguesso

Économie congolaise : l’ambition irrationnelle et irréaliste d’Ondongo, Maboundou et Collinet… Bas les coupes pour N’Silou, Ibara, Ngobo, Bininga et Cie…

À Brazzaville, le programme politique de Denis Sassou Nguesso, piloté par Gilbert Ondongo, Rigobert Maboundou et collabos, fixe un objectif choc: mobiliser 5000 milliards fcfa de recettes publiques par an. Validé par Anatole Collinet Makosso (ACM), cet engagement semble déconnecté des réalités économiques du Congo, comme l’indiquent, les données du FMI et la panne d’idées de Claude Alphonse N’Silou, Jean Rosaire Ibara, Aimé Wilfried Bininga et autres qui brillent par leur incompétence mais refusent de prendre leur retraite. Analyse des incohérences.

L’objectif est arithmétiquement intenable. Le document programme (p. 11) pose cet objectif comme clé pour relancer le développement après le choc pétrolier de 2014 : infrastructures en déshérence, investissement public au ralenti, services publics sous tension.
Pourtant, selon le FMI (2025), le PIB congolais avoisine 15,7 milliards de dollars, soit 9500 à 10000 milliards fcfa. Viser 5000 milliards de recettes publiques équivaudrait à 50% du PIB. Un ratio inédit que même les économies les plus fiscalisées du monde n’atteignent jamais. En Europe occidentale, les recettes publiques oscillent entre 40-48% du PIB ; en Afrique subsaharienne, elles plafonnent entre 15 et 25% : l’objectif congolais n’est pas ambitieux : il est structurellement impossible de réaliser ce programme.

Une économie congolaise sous tension, sans marge de manœuvre

La croissance est estimée à 2,4% en 2025 par le FMI, plombée par un investissement public faible, des contraintes énergétiques malgré la hausse du baril depuis 45 jours. La dette publique dépasse 90% du PIB, et le déficit courant s’aggrave dans une économie peu diversifiée.
Dans ce contexte, doubler les recettes actuelles, c’est ignorer les équilibres macroéconomiques de base. Le Congo, dépendant des rentes extractives depuis 1997, n’a pas transformé ses ressources en croissance durable (des années de potentiel gaspillées à cause du manque de professionnalisme des soi-disants économistes).

L’illusion des recettes sans institutions

Le programme mise tout sur « plus de recettes = plus de développement », une logique contredite par les économies rentières comme le Congo : boom pétrolier sans réformes structurelles. Les études économiques insistent : ce ne sont pas les volumes qui comptent, mais leur allocation via des institutions solides.
Ici, aucune mesure concrète n’accompagne l’objectif, ni réforme fiscale, ni lutte contre l’informalité et l’évasion, ni restructuration des entreprises publiques (dont la privatisation massive pose question : qui produira ensuite ?). Sans cela, l’ambition reste un vœu pieux. La vraie question n’est pas « combien mobiliser ? », mais  » quelle valeur créer avec ce qui est déjà là ? ». Sans leadership et patriotisme renouvelées, les chiffres gonflent, pas le développement.
Digne Elvis Okombi Tsalissan peut-il nous dire à quoi servira la création d’entreprises qu’il prône dans son livre si les existantes sont bradées aux dignitaires via des prête – noms ? Pourquoi, Ondongo, Collinet, Maboundou et Soudan ont-ils préféré ridiculiser le TRGM Sassou et le Congo en publiant un programme  » bidon  » alors qu’ils auraient pû associer plusieurs intelligences comme, Hervé Assah Matika, Antoine Ngakosso, Éric Gangara Nkoua et Cie avant de publier ledit programme ? Ont-ils peur qu’Assah, Ngakosso et autres rejoignent le gouvernement où exposent leur nudité ? La République à besoin de tous, même d’André Okombi Salissa s’il est amnistié demain.

Le piège des États rentiers et la stupidité

Historiquement, le Congo reproduit un schéma classique : recettes exceptionnelles masquant les faiblesses productives, désincitant les réformes et amplifiant l’instabilité face aux chocs pétroliers. Les 5000 milliards s’inscrivent dans cette spirale.
Atteignable en 12-15 ans (trois mandats) via un PIB gonflé et un ratio recettes/PIB à 20-25%, cet objectif exige un paradigme inverse : prioriser la production de valeur avant la captation.

Notre prochaine publication mettra en évidence l’étroitesse d’idées et le manque de perspective innovante des sieurs mafieux N’Silou, Ibara et Bininga dont la place ne devrait plus être au gouvernement mais…

Ghys Fortune BEMBA DOMBE

Diffusé le 12 avril 2026, par www.congo-liberty.org

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